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Olivier Hussenot - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
77
Né
10/09/1913
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
25/08/1978 (64 ans)

Olivier Hussenot: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Olivier Marie André Hussenot-Desenonges

Repères de carrière

La carrière de Olivier Hussenot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

71

œuvres recensées

67 films · 4 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Olivier Hussenot, né le 10 août 1913 à Paris, se forme à l’art dramatique au début des années 1930 au sein des Comédiens routiers, troupe issue du mouvement scout qui met l’accent sur le mime, l’expression corporelle et l’improvisation. (Source : Wikipédia, 2007) Dans ce cadre, il aborde un répertoire varié et développe un jeu fondé sur la précision gestuelle et le sens du collectif. (Source : Wikipédia, 2007) Cette période de formation est également décisive sur le plan des rencontres professionnelles, puisqu’il y croise le metteur en scène Jean-Pierre Grenier, avec lequel il collaborera durablement. (Source : Wikipédia, 2007) Dès 1931, il s’engage ainsi dans une pratique de comédien à la fois itinérante et exigeante, qui préfigure l’équilibre qu’il cherchera plus tard entre théâtre et cinéma. (Source : Wikipédia, 2007)

Parallèlement à ces premiers engagements, Hussenot commence à apparaître dans des productions filmées au cours des années 1930, même si sa carrière au cinéma ne prend son essor qu’après la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2025 ; IMDb, 2026) Il s’inscrit dès lors dans un paysage artistique où les circulations entre scène, écran et radio se multiplient, ce qui lui permet d’explorer différents registres d’interprétation. (Source : Wikipédia, 2007) Ses débuts s’effectuent dans un contexte de recomposition du théâtre et du cinéma français, marqué par l’émergence de nouvelles compagnies et l’affirmation d’un cinéma de studio en pleine mutation. (Source : Wikipédia, 2007) Ce double ancrage, hérité de sa formation, restera une constante de son parcours. (Source : Wikipédia, 2007)

La compagnie Grenier-Hussenot et le théâtre

En 1946, Olivier Hussenot fonde avec Jean-Pierre Grenier la compagnie Grenier-Hussenot, qui s’impose durant une décennie comme l’une des troupes marquantes du théâtre contemporain français. (Source : Wikipédia, 2007) La compagnie, active jusqu’en 1957, monte un nombre important de spectacles dans des lieux variés, du cabaret aux théâtres établis, et contribue à diffuser un répertoire mêlant auteurs contemporains et grands classiques. (Source : Wikipédia, 2007) Hussenot y tient des rôles de comédien mais participe aussi à l’élaboration d’une esthétique de troupe, attentive au rythme scénique et à la cohésion du jeu. (Source : Wikipédia, 2007) Ce travail contribue à le faire reconnaître comme un acteur de théâtre régulier, présent sur plusieurs scènes parisiennes. (Source : Wikipédia, 2007)

Parmi les nombreuses pièces auxquelles il prend part, on peut citer « Les Images d’Épinal » d’Albert Vidalie, mise en scène par Jean-Pierre Grenier au cabaret La Fontaine des Quatre-Saisons en 1953, ainsi que « Responsabilité limitée » de Robert Hossein et « L’Amour des quatre colonels » de Peter Ustinov, présentées au théâtre Fontaine en 1954. (Source : Wikipédia, 2007) Au début des années 1960, il joue dans « La Nuit des rois » de Shakespeare au théâtre du Vieux-Colombier sous la direction de Jean Le Poulain, puis dans « Les Femmes savantes » de Molière au théâtre du Palais-Royal dans une mise en scène de Jean Meyer. (Source : Wikipédia, 2007) La fin des années 1960 le voit participer à des mises en scène de Sacha Pitoëff, Roger Planchon, Jacques Charon ou encore Dominique Houdart, notamment pour « La Mouette » de Tchekhov, « Dans le vent » ou « La Dame de Chicago ». (Source : Wikipédia, 2007) Il interprète également « Le Mariage de Figaro » au théâtre des Célestins en 1969, confirmant une présence soutenue sur la scène française. (Source : Wikipédia, 2007)

Carrière cinématographique : premières années et ancrage français

La carrière cinématographique d’Olivier Hussenot se développe de manière plus visible à partir de la fin des années 1940 et du début des années 1950, dans un contexte où le cinéma français se restructure après la guerre. (Source : Wikipédia, 2025 ; UniFrance, 2025) Il apparaît en 1949 dans « Le Parfum de la dame en noir » de Louis Daquin, où il interprète un personnage de fou, et dans « Le Jugement de Dieu » de Raymond Bernard, dans le rôle de Gaspard Bernauer. (Source : Wikipédia, 2025) En 1950, il joue dans « La Marie du port » de Marcel Carné, adaptation de Georges Simenon qui se déroule en Normandie, où il incarne l’un des oncles du personnage principal, Marie. (Source : Wikipédia, 2025 ; BDFCi, 2024) Ces apparitions l’installent dans le paysage du cinéma français comme second rôle régulier, souvent associé à des personnages de caractère. (Source : Wikipédia, 2025)

Au fil des années 1950, Hussenot multiplie les participations à des films signés par des cinéastes reconnus. (Source : UniFrance, 2025 ; AlloCiné, 2025) Il figure notamment dans des productions telles que « Obsession » (1954) et « Les Grandes Manœuvres / Le Grand Manoeuvre » (1955-1956), en lien avec la mouvance du cinéma de qualité française. (Source : UniFrance, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2014) Dans ces œuvres, il se voit confier des silhouettes ou des seconds rôles qui mettent à profit son aisance à composer des personnages typés. (Source : IMDb, 2026) Ces collaborations contribuent à ancrer sa présence à l’écran, en parallèle d’une activité théâtrale soutenue. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2026)

Rôles marquants au cinéma et à la télévision

Parmi les rôles les plus identifiés d’Olivier Hussenot figure celui de Tranche-Montagne dans « Fanfan la Tulipe », film d’aventures réalisé par Christian-Jaque et sorti en 1952, aux côtés de Gérard Philipe et Gina Lollobrigida. (Source : IMDb, 2026 ; Rotten Tomatoes, 2014) Ce personnage contribue à associer son visage au cinéma populaire de l’après-guerre. (Source : Rotten Tomatoes, 2014) En 1958, il apparaît dans « Maigret tend un piège / Inspector Maigret » de Jean Delannoy, adaptation de Simenon avec Jean Gabin dans le rôle du commissaire, où il interprète Lagrume. (Source : IMDb, 2026 ; UniFrance, 2025) Cette même période le voit participer à « The Roots of Heaven », film de John Huston tourné en partie en Afrique, qui marque l’une de ses incursions dans une production internationale. (Source : Wikipédia, 2025)

Dans les années 1960, Hussenot poursuit ses apparitions à l’écran avec, entre autres, « Les Scélérats » de Robert Hossein en 1960, où il tient le rôle d’Arthur Martin, et « Dans l’eau qui fait des bulles » de Maurice Delbez en 1961, où il incarne un inspecteur de police. (Source : Wikipédia, 2025) Il joue également dans « Merveilleuse Angélique » de Bernard Borderie en 1964, dans le rôle d’un dentiste, puis dans l’adaptation de boulevard « A Flea in Her Ear » de Jacques Charon en 1968, où il interprète l’oncle de Max. (Source : Wikipédia, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2014) Son activité télévisuelle s’intensifie dans les années 1970 avec des téléfilms et séries tels que « Le Deuil sied à Électre » (1974), adaptation d’Eugene O’Neill, où il joue Seth Beckwith, ou encore « Ces beaux messieurs de Bois-Doré », série historique diffusée entre 1976 et 1977. (Source : IMDb, 2026) Il prête aussi sa voix à la série animée « Les Contes de la rue Broca », diffusée à partir de 1975, ce qui élargit encore le registre de ses interventions. (Source : IMDb, 2026)

Activité télévisuelle, doublage et fin de parcours

À partir du milieu des années 1960 et tout au long des années 1970, Olivier Hussenot devient une figure régulièrement sollicitée par la télévision française. (Source : IMDb, 2026 ; Wikipédia, 2007) Il apparaît dans des séries et dramatiques telles que « Les Trois Chapeaux claques » (1962), « Les Beaux Yeux d’Agatha » (1964) ou « L’Abonné de la ligne U », ce qui lui permet de décliner son jeu dans des formats courts ou feuilletonnants. (Source : Wikipédia, 2007) Il tient aussi des rôles dans des séries comme « Messieurs les jurés » (1976) et « Les Mystères de New York » (1976), où ses interventions ponctuelles s’inscrivent dans une télévision d’auteur et de genre. (Source : IMDb, 2026) Cette présence régulière à l’antenne renforce sa notoriété auprès d’un public plus large que celui du seul théâtre. (Source : IMDb, 2026 ; Wikipédia, 2007)

Dans le domaine du doublage et de la voix, la participation d’Hussenot à « Les Contes de la rue Broca », série animée diffusée entre 1975 et 1978, témoigne de son investissement dans des formes narratives destinées à un large public, incluant la jeunesse. (Source : IMDb, 2026) En parallèle, il continue à tourner pour le cinéma, notamment dans « Antoine et Sébastien » de Jean-Marie Périer en 1974, et dans divers films pour lesquels il est crédité jusqu’en 1978, comme « M58 – La Magnitude du bout du monde » ou « La Part du feu ». (Source : UniFrance, 2025 ; IMDb, 2026) Son parcours se caractérise, jusqu’à ses dernières années d’activité, par une alternance constante entre écrans et plateaux, sans rupture nette entre les différentes sphères de jeu. (Source : Wikipédia, 2007 ; UniFrance, 2025) Il meurt le 25 août 1978 à Boulogne-Billancourt, à l’issue d’une carrière entamée en 1931 et poursuivie sans interruption majeure pendant près de cinq décennies. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2026)

Réception professionnelle et place dans le paysage artistique

Olivier Hussenot occupe une place singulière dans le paysage du spectacle français du XXe siècle, en tant que comédien de troupe passé par les Comédiens routiers puis par la compagnie Grenier-Hussenot, avant de devenir un second rôle familier du cinéma et de la télévision. (Source : Wikipédia, 2007) Ses collaborations avec des metteurs en scène de théâtre comme Jean-Pierre Grenier, Jean Le Poulain, Jean Meyer, Sacha Pitoëff ou Roger Planchon témoignent de son inscription durable dans la vie scénique. (Source : Wikipédia, 2007) Au cinéma, il travaille avec des réalisateurs tels que Marcel Carné, Christian-Jaque, Robert Hossein, Jean Delannoy, John Huston ou Bernard Borderie, dans des productions couvrant un spectre allant du film populaire au cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2025 ; UniFrance, 2025) Cette diversité de collaborations reflète une trajectoire marquée par la continuité plutôt que par des ruptures spectaculaires. (Source : Wikipédia, 2007)

Les sources spécialisées soulignent davantage l’ampleur de sa filmographie et de son activité scénique que l’obtention de récompenses individuelles, son nom apparaissant surtout au générique de nombreuses œuvres plutôt qu’au palmarès des grands festivals. (Source : UniFrance, 2025 ; IMDb, 2026) Son profil est celui d’un acteur de composition, souvent associé à des emplois de caractère, dont la constance de présence sur plusieurs décennies contribue à la texture des films et des pièces auxquels il participe. (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; Wikipédia, 2007) Par son engagement à la fois dans la création théâtrale de troupe et dans la production cinématographique et télévisuelle, il illustre une génération de comédiens pour laquelle la circulation entre les médias constitue une pratique professionnelle ordinaire. (Source : Wikipédia, 2007 ; UniFrance, 2025) Sa carrière, qui s’étend de 1931 à 1978, offre ainsi un panorama des transformations du spectacle en France sur près d’un demi-siècle. (Source : Wikipédia, 2007)

Films et séries avec Olivier Hussenot

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Fanfan la Tulipe (1952) - Affiche
6.7 / 10
Fanfan la Tulipe
Tranche-Montagne
La vendetta (1962) - Affiche
5.8 / 10
La vendetta
Mr Lauriston
Les Scélérats (1960) - Affiche
6.4 / 10
Les Scélérats
Arthur Martin
Nina (1959) - Affiche
6.5 / 10
Nina
Un inspecteur

Galerie photos de Olivier Hussenot

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1976) - Affiche
Jovelin
1976
Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (1977)
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S01E05
•
Jovelin
- Épisode 4 (1977)
•
S01E04
•
Jovelin
- Épisode 3 (1977)
•
S01E03
•
Jovelin
- Épisode 2 (1976)
•
S01E02
•
Jovelin
- Épisode 1 (1976)
•
S01E01
•
Jovelin
1976
Pourvu qu'on ait l'ivresse (1974) - Affiche
1974
Un nuage entre les dents (1974) - Affiche
1974
1973
Un monsieur bien rangé (1973) - Affiche
M. Labourier
1973
Le Sourire vertical (1973) - Affiche
1973
Un monsieur bien rangé (1973) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1973)
•
S01E04
•
M. Labourier
- Épisode 3 (1973)
•
S01E03
•
M. Labourier
- Épisode 2 (1973)
•
S01E02
•
M. Labourier
- Épisode 1 (1973)
•
S01E01
•
M. Labourier
1973
Pas folle la guêpe (1972) - Affiche
1972
Ils... (1970) - Affiche
(non crédité)
1970

Le Dimanche de la vie (1967) - Affiche
1967

Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Debucourt - Photo
Jean Debucourt
1894–1958
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Émile Genevois - Photo
Émile Genevois
1918–1962