Marie Matheron: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marie Matheron en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
34
œuvres recensées
29 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1987
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marie Matheron naît le 2 juin 1959 à Paris, où elle suit une formation d’actrice au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, dans la promotion 1986. (Source : Wikipédia, 2011) Elle y est élève de Michel Bouquet et de Daniel Mesguich, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu marquée par un travail approfondi sur le texte et la direction d’acteur. (Source : Wikipédia, 2011) Elle fait ses premiers pas devant la caméra au milieu des années 1980, notamment dans le court métrage « La lettre à Dédé » en 1985. (Source : IMDb, 2010) Elle apparaît ensuite dans « Poussière d’ange » de Edouard Niermans, où elle tient le rôle d’une stagiaire archiviste, confirmant son entrée dans le cinéma de long métrage. (Source : IMDb, 2010) Parallèlement à ces premiers rôles à l’écran, elle commence à travailler au théâtre, notamment sous la direction de Catherine Anne, installant un double ancrage entre plateau et tournage. (Source : Wikipédia, 2011)
Confirmation au cinéma
En 1987, Marie Matheron se fait remarquer dans « Le Grand chemin » de Jean-Loup Hubert, où elle interprète Solange, la sœur de Martine, dans une œuvre qui rencontre un large public en salle. (Source : AlloCiné, 2023) Deux ans plus tard, elle tient le rôle de Natalia dans « L’Enfant de l’hiver » d’Olivier Assayas, film pour lequel elle reçoit en 1990 le Prix Michel-Simon, récompense attribuée à de jeunes acteurs et actrices en devenir. (Source : Wikipédia, 2011) Au fil des années 1990, elle apparaît dans « Farendj » de Sabine Prencivalle ainsi que dans plusieurs téléfilms et longs métrages, consolidant une filmographie qui la place régulièrement dans des seconds rôles dramatiques. (Source : AlloCiné, 2023) En 1997, elle joue Nathalie dans « Western » de Manuel Poirier, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes et qui contribue à renforcer sa visibilité au sein du cinéma d’auteur français. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, elle multiplie les apparitions pour la télévision, notamment dans « Mélanie » et la série « Un homme en colère », confirmant une activité soutenue sur plusieurs fronts. (Source : AlloCiné, 2023)
Rôles marquants à l’écran
Au tournant des années 2000, Marie Matheron interprète Annick dans « Presque rien » de Sébastien Lifshitz, sorti en 2000, film remarqué pour son approche intimiste et sa diffusion internationale. (Source : AlloCiné, 2023) Elle tient ensuite le rôle de Laure dans « Les Revenants » de Robin Campillo en 2004, long métrage qui revisite la figure du retour des morts et s’inscrit dans un registre à la frontière du fantastique et du social. (Source : Wikipédia, 2011) La même année, elle apparaît dans « Tout un hiver sans feu » de Gregory Zglinski, dans le rôle de Laure, confirmant sa présence dans des coproductions européennes. (Source : AlloCiné, 2023) En 2009, elle joue Madame Leullet dans « Bellamy » de Claude Chabrol, film policier porté par Gérard Depardieu, qui l’associe à l’un des cinéastes majeurs du cinéma français contemporain. (Source : AlloCiné, 2023) En 2010, elle incarne Delphine dans « Belle Épine » de Rebecca Zlotowski, présenté à la Semaine de la critique à Cannes, et continue ainsi à s’inscrire dans des projets d’auteur repérés par les festivals. (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux pour la télévision
Parallèlement au cinéma, Marie Matheron développe une présence régulière à la télévision française à partir des années 1990. (Source : AlloCiné, 2023) Elle apparaît dans des séries comme « Boulevard du palais » en 1999, « Crimes en série » en 1998 ou encore « Un homme en colère », où elle tient des rôles généralement situés dans des univers policiers ou judiciaires. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 2000, elle est distribuée dans « Fabien Cosma », « Le Bal des célibataires » ou « Nos retrouvailles », poursuivant un parcours fait d’interventions ponctuelles dans des fictions unitaires et des séries. (Source : AlloCiné, 2023) Elle rejoint ensuite des productions plus identifiées, comme « Profilage » en 2015, « Balthazar » et « Alex Hugo » en 2020, où elle incarne des personnages secondaires intégrés à l’intrigue d’épisodes isolés. (Source : AlloCiné, 2023) En 2021, elle participe à la mini-série « J’ai tué mon mari » et à « Une affaire française », dans lesquelles elle tient respectivement les rôles de Colette et de Mme Lambert, inscrivant son travail dans la veine des grandes fictions de prime time. (Source : AlloCiné, 2023)
Présence dans les séries et téléfilms récents
Au cours des années 2010, Marie Matheron figure dans la série « Engrenages » (« Spiral »), où elle interprète la présidente du tribunal d’assises sur plusieurs épisodes, rôle qui la situe dans la hiérarchie judiciaire au cœur de la dramaturgie de la série. (Source : IMDb, 2010) Elle joue également dans « HP », série diffusée à partir de 2018, où elle incarne un personnage nommé Beyoncé sur plusieurs épisodes, dans un cadre hospitalier psychiatrique. (Source : IMDb, 2010) En 2019, elle apparaît dans le téléfilm policier « Meurtres en Lorraine » sous les traits de Patricia Paoli, s’inscrivant dans la collection de téléfilms régionaux de France 3. (Source : IMDb, 2010) La même année, elle rejoint la saison 3 de la série « Irresponsable » dans le rôle de Jeanne Martineau, contribuant à l’univers familial et générationnel de la fiction. (Source : AlloCiné, 2023) En 2022, elle interprète Madame Biguet dans « Les Volets verts », adaptation du roman de Georges Simenon réalisée par Jean Becker, film qui prolonge sa collaboration avec des cinéastes installés dans le paysage français. (Source : Agence Oz, 2010)
Théâtre et collaborations scéniques
Au théâtre, Marie Matheron construit un parcours nourri de collaborations avec des metteuses et metteurs en scène issus de différents horizons. (Source : Wikipédia, 2011) Elle joue notamment dans « La vie sexuelle de Catherine M. », adaptation du texte de Catherine Millet montée par Jacques Malaterre au Théâtre Fontaine à partir de 2003, spectacle qui interroge la représentation de l’intime sur scène. (Source : Agence Oz, 2010) Elle travaille ensuite sur « La Concession Pilgrim » de Yves Ravey, mise en scène par Alain Chambon au Théâtre de la Criée à Marseille en 2005, confirmant sa présence dans les scènes nationales. (Source : Agence Oz, 2010) En 2007, elle participe à « Eaux dormantes » de Lars Norén sous la direction de Claude Baqué au Théâtre de l’Athénée, avant de retrouver l’univers du dramaturge suédois avec « Kliniken » en 2008, cette fois mise en scène par Jean-Louis Martinelli à Nanterre-Amandiers. (Source : Wikipédia, 2011) Elle interprète également « Mayday » de Dorothée Zumstein dans une mise en scène de Julie Duclos au Théâtre de la Colline en 2017, marquant sa participation à un théâtre contemporain centré sur l’écriture d’aujourd’hui. (Source : Agences Artistiques, s.d.)
Adaptations littéraires et projets scéniques récents
Marie Matheron se distingue également par sa participation à plusieurs adaptations d’œuvres littéraires sur scène. (Source : Wikipédia, 2011) Elle joue dans « Passion simple » d’après le texte d’Annie Ernaux, mis en scène par Jeanne Champagne, d’abord au Théâtre du Lucernaire en 2014 puis dans le cadre de tournées sur des scènes nationales. (Source : Agence Oz, 2010) En 2012 puis 2013, elle retrouve la metteuse en scène pour « La Chambre, la Nuit, le Jour », création qui croise les écrits d’Annie Ernaux, Marguerite Duras et Pascal Quignard, présentée notamment à la Scène nationale de Châteauroux. (Source : Wikipédia, 2011) Au fil de ces projets, elle interprète des textes de Paul Claudel, Jean Eustache ou Catherine Millet, témoignant d’un intérêt constant pour les écritures à forte dimension autobiographique ou introspective. (Source : Wikipédia, 2011) Ces spectacles, souvent accueillis dans des théâtres de création comme le Lucernaire, les Quartiers d’Ivry ou des scènes nationales, prolongent son travail de comédienne au-delà des plateaux de cinéma et de télévision. (Source : Agence Oz, 2010)
Filmographie sélectionnée
- 1987 : « Le Grand chemin » de Jean-Loup Hubert – rôle de Solange. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1989 : « L’Enfant de l’hiver » d’Olivier Assayas – rôle de Natalia ; Prix Michel-Simon en 1990. (Source : Wikipédia, 2011)
- 1997 : « Western » de Manuel Poirier – rôle de Nathalie, présenté à Cannes. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2000 : « Presque rien » de Sébastien Lifshitz – rôle d’Annick. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2004 : « Les Revenants » de Robin Campillo – rôle de Laure. (Source : Wikipédia, 2011)
- 2004 : « Tout un hiver sans feu » de Gregory Zglinski – rôle de Laure. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2009 : « Bellamy » de Claude Chabrol – rôle de Madame Leullet. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2010 : « Belle Épine » de Rebecca Zlotowski – rôle de Delphine. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2019 : « Meurtres en Lorraine » – rôle de Patricia Paoli. (Source : IMDb, 2010)
- 2022 : « Les Volets verts » de Jean Becker – rôle de Madame Biguet. (Source : Agence Oz, 2010)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Le parcours de Marie Matheron est marqué par l’obtention du Prix Michel-Simon en 1990 pour son interprétation dans « L’Enfant de l’hiver » d’Olivier Assayas, récompense qui souligne sa place dans une génération d’interprètes identifiés par la critique. (Source : Wikipédia, 2011) Cette distinction intervient à un moment où elle alterne déjà entre cinéma d’auteur et télévision, ce qui lui permet de multiplier les expériences de jeu sur des registres variés. (Source : Wikipédia, 2011) Sa participation à des films sélectionnés en festival, comme « Western » à Cannes, contribue par ailleurs à inscrire son travail dans des contextes de diffusion dépassant le seul cadre national. (Source : AlloCiné, 2023) Par la suite, sa présence régulière dans des séries de premier plan et dans des productions théâtrales sur des scènes reconnues renforce sa visibilité auprès des professionnels du spectacle. (Source : IMDb, 2010) Cette reconnaissance se manifeste moins par une accumulation de prix que par une fidélité de collaborations avec des réalisateurs, auteurs et metteuses en scène qui la sollicitent à différentes étapes de leurs trajectoires. (Source : Wikipédia, 2011)
Films et séries avec Marie Matheron
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Marie Matheron
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Marie Matheron
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















