Tsuma Wada: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tsuma Wada en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
144
œuvres recensées
144 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1984
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1948, Tsuma Wada apparaît dans « L'Ange ivre » de Akira Kurosawa, où elle interprète Nanae. La même année, elle figure aussi au générique de « 遊侠の群れ », sans rôle précisé dans les éléments réunis ici. Née le 31 janvier 1918 à Shimonoseki, dans la préfecture de Yamaguchi, elle est ensuite associée à plusieurs films japonais des années 1950 et 1960.
Des années 1950 aux productions de studio
En 1952, Tsuma Wada joue Okuni dans « Okuni et Gohei » de Keisuke Kinoshita. La même année, elle tient le rôle de 合羽屋おらく dans « 情火 ». Ces deux titres la placent au cœur d’une production japonaise qui fait appel à elle dans des registres différents, sans que les indications conservées permettent d’aller au-delà des personnages nommés.
Quelques années plus tard, elle apparaît dans « 直八子供旅 » en 1958, puis dans « Nemuri Kyōshirō burai hikae: Maken jigoku » la même année, sous les traits de Mojiwaka. En 1959, elle figure encore au casting de « 母と娘の瞳 ». Cette présence répétée dans des productions de la période la maintient au contact de cinéastes et de genres très divers, sans qu’il soit nécessaire de forcer une lecture d’ensemble.
Les rôles des années 1960
En 1960, Tsuma Wada participe à « Hatamoto taikutsu otoko: nazo no yureiji shima ». Trois ans plus tard, elle incarne Miwa Yamanouchi dans « Ankokugai no kaoyaku: juichinin no gyangu » de 1963. Puis vient « Nihon daikyôkaku » en 1966, où elle joue Sue. Ces films dessinent une activité qui se prolonge sur la décennie, avec des crédits concentrés autour de personnages identifiés.
En 1962, elle retrouve le cinéma historique avec « Les moines lanciers du temple Hozoin », où elle interprète Okou. Le titre « 大奥絵巻 », daté de 1968, clôt cette série de repères datés. Il met fin à une séquence où son nom reste lié à des œuvres japonaises sorties sur vingt ans, sans qu’il soit utile d’artificialiser un fil continu.
Une filmographie ramenée à l’essentiel
Tsuma Wada est née à Shimonoseki en 1918 et est morte le 13 juin 1990. Son nom apparaît sous les graphies Tsuma Wada et Митиё Когурэ. Les œuvres retenues montrent une présence régulière au cinéma japonais entre 1948 et 1968, avec des collaborations repérables chez Akira Kurosawa et Keisuke Kinoshita, puis dans plusieurs productions des années 1960.
- « L'Ange ivre » (1948) — Nanae
- « 遊侠の群れ » (1948)
- « Okuni et Gohei » (1952) — Okuni
- « 情火 » (1952) — 合羽屋おらく
- « 直八子供旅 » (1958)
- « Nemuri Kyōshirō burai hikae: Maken jigoku » (1958) — Mojiwaka
- « 母と娘の瞳 » (1959)
- « Hatamoto taikutsu otoko: nazo no yureiji shima » (1960)
- « Les moines lanciers du temple Hozoin » (1962) — Okou
- « Ankokugai no kaoyaku: juichinin no gyangu » (1963) — Miwa Yamanouchi
- « Nihon daikyôkaku » (1966) — Sue
- « 大奥絵巻 » (1968)
Films et séries avec Tsuma Wada
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Rôles de Tsuma Wada
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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