Chiezo Kataoka: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Chiezo Kataoka en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
174
œuvres recensées
174 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1928
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1955, Chiezō Kataoka apparaît dans « Le Mont Fuji et la Lance ensanglantée » de Tomu Uchida. L’acteur japonais, né le 30 mars 1903 à Yabuzukahon, dans le district de Nitta, préfecture de Gunma, et mort le 31 mars 1983, se rattache alors depuis longtemps au cinéma japonais et au théâtre kabuki.
Les années 1930 et l’affirmation au cinéma japonais
En 1931, « Les Vingt-Six Martyrs japonais » de Tomiyasu Ikeda le place dans une production historique où son nom circule déjà au Japon. L’année suivante, Mansaku Itami lui confie un rôle dans « L’Incomparable Patriote », où il partage l’affiche avec Isuzu Yamada.
Cette même année, sa présence se fixe dans un cinéma de chanbara appelé à revenir souvent dans sa filmographie. En 1935, Mansaku Itami le retrouve pour « Le Jeune Homme capricieux », puis en 1936 pour « L’Espion Akanichi Kakita », où il tient les rôles d’Akanishi Kakita et de Kai Harada.
En 1939, Masahiro Makino le distribue dans « Chants de tourtereaux » avec le rôle de Reisaburō Asai. Cette série de collaborations, concentrée sur moins de dix ans, montre un acteur déjà sollicité par des réalisateurs qui travaillent dans des registres historiques et comiques.
Tomu Uchida, Daisuke Itō et les grands récits historiques
En 1942, « Masamune Dokuganryū » de Hiroshi Inagaki figure parmi les titres qui jalonnent sa présence à l’écran pendant la guerre. L’année suivante, Daisuke Itō lui confie « À deux sabres », où il interprète Miyamoto Musashi.
En 1944, il apparaît dans « Dohyo matsuri » sous le nom de Mt. Fuji. L’année 1945 l’amène dans « 龍の岬 », puis les années 1950 rouvrent un cycle plus dense autour des récits de sabre et des figures historiques.
Tomu Uchida le reprend en 1955 pour « Le Mont Fuji et la Lance ensanglantée », où il joue Genpachi, puis dans « Le Passage du grand Bouddha, partie 1 » en 1957, « Le Passage du grand Bouddha, partie 2 » en 1958 et « Le Passage du grand Bouddha, partie 3 » en 1959. Il retrouve encore Uchida en 1959 dans « Une histoire d’amour de Naniwa », où il prête ses traits à Chikamatsu Monzaemon.
Les années 1950, entre rôles de sabre et productions d’ensemble
En 1950, il apparaît dans « Moyuru rôgoku » puis dans « Sengoku-matoi », où il joue Chôji at Ni-gumi. Ces deux titres s’inscrivent dans une période où l’acteur multiplie les participations à des films de costume et de conflit.
L’année 1953 le place au centre de la trilogie « Daibosatsu Tōge » de Kunio Watanabe, avec le rôle de Ryunosuke Tsukue dans les trois volets sortis la même année. En 1955, il retrouve Sadatsugu Matsuda pour « Hayabusa no maô », où il interprète Bannai Tarao, puis en 1956 pour « Akō Rōshi: Ten no Maki, Chi no Maki », dans le rôle de Sakon Tachibana.
Cette même année, il joue encore dans « Mitsu-kubi-tou », avant de revenir en 1958 dans « 直八子供旅 ». En 1959, son nom figure aussi au générique de « Muhô gai no yarô domo », où il incarne Kumaso Takeru.
Les années 1960 et la reconnaissance du métier
En 1960, « Meurtre à Yoshiwara » le retrouve sous la direction de Tomu Uchida dans le rôle de Jirozaemon. L’année suivante, « Ishin no Kagaribi » lui confie Hijikata Toshizo, puis « Seizoroi kanhasshu » paraît en 1962 dans sa filmographie.
Le réalisateur Eiichi Kudō l’emploie en 1963 dans « Les Treize Tueurs », où il incarne Shinzaemon Shimada. En 1965, il revient chez Tomu Uchida pour « Duel de l’aube », dans le rôle de Sado Nagaoka. La décennie suivante le conduit encore à l’écran en 1972 dans « Lady Yakuza: Le Code yakuza », puis en 1979 dans « Sanada Yukimura no bōryaku », où il joue Masayuki Sanada.
En 1956, il reçoit le Prix Blue Ribbon de l’acteur le plus populaire pour ses interprétations dans « Le Mont Fuji et la Lance ensanglantée » et « Hiryū musō », ainsi que pour sa carrière. Cette distinction accompagne une présence déjà installée dans les grands récits historiques du cinéma japonais et dans les productions de studio des décennies suivantes.
- 1931: « Les Vingt-Six Martyrs japonais » de Tomiyasu Ikeda
- 1932: « L’Incomparable Patriote » de Mansaku Itami
- 1936: « L’Espion Akanichi Kakita » de Mansaku Itami
- 1943: « À deux sabres » de Daisuke Itō
- 1953: « Daibosatsu Tōge » de Kunio Watanabe
- 1955: « Le Mont Fuji et la Lance ensanglantée » de Tomu Uchida
- 1956: « Akō Rōshi: Ten no Maki, Chi no Maki » de Sadatsugu Matsuda
- 1959: « Une histoire d’amour de Naniwa » de Tomu Uchida
- 1963: « Les Treize Tueurs » de Eiichi Kudō
- 1979: « Sanada Yukimura no bōryaku » de Sadao Nakajima
Films et séries avec Chiezo Kataoka
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