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Connu pour
Montage
Sexe
Femme
Crédits connus
15

Monique Bonnot: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Monique Bonnot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1973

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Monteuse de cinéma, Monique Bonnot est créditée sur plusieurs longs métrages français majeurs de l’après-guerre, où elle intervient au cœur de l’évolution des formes narratives et du renouvellement des écritures filmiques. (Source : IMDb, s.d.) Active au moins de la fin des années 1940 au milieu des années 1960, elle travaille aussi bien sur des films de studio que sur des œuvres associées à la modernisation du polar français et aux expérimentations de la jeune génération. (Source : Filmweb, 2025) Son nom apparaît dans les génériques en tant que monteuse ou collaboratrice au montage, fonction déterminante dans la structuration du récit, la gestion des temporalités et le rythme des séquences. (Source : IMDb, s.d.) Elle participe ainsi à la fabrication de films aujourd’hui régulièrement programmés dans les cinémathèques et étudiés dans le cadre de l’histoire du cinéma français. (Source : Letterboxd, s.d.)

Débuts au cinéma et premières collaborations

Les premiers crédits identifiés de Monique Bonnot renvoient à la seconde moitié des années 1940, avec une participation au montage du long métrage « Vingt-quatre heures de la vie d’un clown » réalisé en 1946. (Source : Filmweb, 2025) Elle enchaîne dans la continuité avec « Les trois cousines » (1946) et « Erreur judiciaire » (1948), tous deux produits dans un contexte de reconstruction de l’industrie française, où le montage accompagne un retour aux genres populaires et au mélodrame. (Source : Filmweb, 2025) Ces premiers travaux la placent d’emblée dans une chaîne de production professionnelle, au contact de réalisateurs et de équipes techniques déjà installés, ce qui contribue à asseoir sa position au sein des services de montage. (Source : Filmweb, 2025) Par la suite, elle reste associée à des films qui circulent à la fois dans les circuits commerciaux et dans les rétrospectives consacrées au cinéma français classique. (Source : Rotten Tomatoes, 2025)

Années 1950 : vers le polar et le cinéma d’auteur

Au cours des années 1950, Monique Bonnot participe au montage de « Les enfants terribles » (1950), adaptation de Jean Cocteau mise en scène par Jean-Pierre Melville, où la construction des scènes et le travail sur la durée contribuent à l’atmosphère singulière du film. (Source : Filmweb, 2025) Elle est ensuite créditée sur « Bob le flambeur » (1956), également réalisé par Melville, film souvent cité comme prélude au renouveau du polar français par son recours aux décors réels et à une structure narrative plus elliptique. (Source : IMDb, s.d.; Letterboxd, s.d.) Dans ces projets, le montage participe à la mise en place d’un tempo particulier, combinant scènes d’observation et préparation méthodique du braquage, ce qui influencera une partie de la génération suivante. (Source : IMDb, s.d.) Elle est aussi associée à « Deux hommes dans Manhattan » (1959), toujours sous la direction de Melville, qui transpose des motifs du film noir américain dans un cadre franco-américain et repose sur un découpage précis des déambulations urbaines. (Source : Filmweb, 2025)

Travaux du début des années 1960

Au début des années 1960, Monique Bonnot figure au générique de plusieurs titres représentatifs de la diversité du cinéma français de cette période. (Source : Filmweb, 2025) Elle est créditée sur « Le propre de l’homme » (1960), film qui s’inscrit dans un registre plus intimiste et témoigne d’une attention au rythme des scènes dialoguées. (Source : Filmweb, 2025) En 1962, elle intervient sur « Le doulos » de Jean-Pierre Melville, polar réputé pour sa structure complexe, ses flashbacks et ses retournements, où le travail de montage est central pour organiser les points de vue et maintenir l’ambiguïté des informations. (Source : IMDb, s.d.; Filmweb, 2025) La même année, elle collabore au montage d’« Un singe en hiver », réalisé par Henri Verneuil, production de grande diffusion portée notamment par Jean Gabin et qui articule scènes spectaculaires et moments plus intimistes. (Source : Wikipedia, 2024; Filmweb, 2025)

Collaboration avec Jacques Rozier et la nouvelle génération

En parallèle de ces travaux, Monique Bonnot participe à « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, film tourné au début des années 1960 et souvent associé à la galaxie de la Nouvelle Vague par son travail sur les décors naturels, la jeunesse et les ruptures de ton. (Source : Transmettre le cinéma, s.d.) Le générique de ce long métrage mentionne un montage partagé entre Monique Bonnot, Marc Pavaux et Jacques Rozier, configuration qui reflète un mode de fabrication plus souple, fondé sur une circulation des idées entre réalisation et montage. (Source : Transmettre le cinéma, s.d.) Cette expérience la place au cœur d’une démarche où la construction du film se poursuit longuement en salle de montage, à partir d’un matériau abondant et parfois improvisé. (Source : Transmettre le cinéma, s.d.) Elle montre ainsi sa capacité à travailler aussi bien dans un cadre de production classique que dans des dispositifs plus expérimentaux ou ouverts. (Source : Transmettre le cinéma, s.d.)

« Le Samouraï » et l’affirmation dans le polar moderne

En 1967, Monique Bonnot est créditée au montage de « Le Samouraï », à nouveau sous la direction de Jean-Pierre Melville, avec Alain Delon dans le rôle principal. (Source : IMDb, s.d.; Letterboxd, s.d.) Le film est régulièrement cité pour son épure narrative, la rigueur de sa mise en scène et son usage de silences, autant d’éléments où le travail de montage contribue à installer une temporalité distendue et un sentiment de précision quasi mécanique. (Source : IMDb, s.d.) La construction des séquences, notamment les filatures, les préparatifs et les attentes, repose sur un ajustement minutieux des plans et des durées qui renforce la dimension quasi abstraite du récit criminel. (Source : Letterboxd, s.d.) Avec ce titre, son nom demeure associé à un classique du polar européen, souvent montré dans les écoles de cinéma et évoqué comme référence par de nombreux cinéastes. (Source : Rotten Tomatoes, 2025)

Filmographie sélective

  • « Vingt-quatre heures de la vie d’un clown » (1946), monteuse. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Les trois cousines » (1946), monteuse. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Erreur judiciaire » (1948), monteuse. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Les enfants terribles » (1950), réalisation : Jean-Pierre Melville, participation au montage. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Bob le flambeur » (1956), réalisation : Jean-Pierre Melville, monteuse. (Source : IMDb, s.d.; Filmweb, 2025)
  • « Deux hommes dans Manhattan » (1959), réalisation : Jean-Pierre Melville, monteuse. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Le propre de l’homme » (1960), monteuse. (Source : Filmweb, 2025)
  • « Le doulos » (1962), réalisation : Jean-Pierre Melville, monteuse. (Source : IMDb, s.d.; Filmweb, 2025)
  • « Un singe en hiver » (1962), réalisation : Henri Verneuil, collaboration au montage. (Source : Wikipedia, 2024; Filmweb, 2025)
  • « Adieu Philippine » (tourné début des années 1960, sortie 1962), réalisation : Jacques Rozier, montage : Monique Bonnot, Marc Pavaux, Jacques Rozier. (Source : Transmettre le cinéma, s.d.)
  • « Le Samouraï » (1967), réalisation : Jean-Pierre Melville, monteuse. (Source : IMDb, s.d.; Letterboxd, s.d.)

Collaborations et réception critique

Les crédits de Monique Bonnot la rattachent de manière récurrente à l’œuvre de Jean-Pierre Melville, dont elle accompagne plusieurs films clés, de « Les enfants terribles » à « Le Samouraï », ce qui témoigne d’une relation de travail suivie dans le domaine du polar et du film noir à la française. (Source : Filmweb, 2025; IMDb, s.d.) Ses collaborations avec Henri Verneuil sur « Un singe en hiver » et avec Jacques Rozier sur « Adieu Philippine » illustrent sa présence sur des registres contrastés, entre grande production populaire et cinéma plus indépendant. (Source : Wikipedia, 2024; Transmettre le cinéma, s.d.) Les films auxquels elle contribue font l’objet de revivals réguliers, de ressorties en salles, d’éditions vidéo et de rétrospectives, ce qui maintient son nom dans les bases de données et filmographies spécialisées. (Source : Rotten Tomatoes, 2025; Letterboxd, s.d.) Dans les synthèses consacrées au montage et aux métiers de l’ombre, son travail est évoqué à travers la place occupée par « Bob le flambeur », « Le doulos » ou « Le Samouraï » dans l’histoire du cinéma français. (Source : IMDb, s.d.; Transmettre le cinéma, s.d.)

Filmographie de Monique Bonnot

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Samouraï (1967) - Affiche
7.8 / 10
Le Samouraï
editor
Le Doulos (1962) - Affiche
7.4 / 10
Le Doulos
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Un singe en hiver (1962) - Affiche
7.6 / 10
Un singe en hiver
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Bob le flambeur (1956) - Affiche
7.3 / 10
Bob le flambeur
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Le Deuxième Souffle (1966) - Affiche
7.7 / 10
Le Deuxième Souffle
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Les Enfants terribles (1950) - Affiche
6.6 / 10
Les Enfants terribles
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Filmographie détaillée

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