Charly Koubesserian: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Charly Koubesserian en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
23
œuvres recensées
22 films · 1 série
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Garbise Koubesserian, connu professionnellement sous le nom de Charly Koubesserian, naît le 4 mai 1931 à Paris et s’impose comme maquilleur français d’origine arménienne au sein de l’industrie cinématographique nationale. (Source : Wikipédia, 2026) Dès le début des années 1960, il s’oriente vers le maquillage de cinéma, un domaine en pleine structuration dans le contexte de l’après-guerre et de l’essor de la production française. (Source : CinéDweller, s.d.) Il débute au cinéma en 1962, ce qui marque l’entrée officielle de son nom dans les génériques et les équipes techniques de tournage. (Source : CinéDweller, s.d.) Au fil des années, il affine une pratique qui conjugue exigences techniques, adaptation aux conditions de plateau et compréhension fine des besoins des réalisateurs comme des comédiens. (Source : CinéDweller, s.d.)
Son identité professionnelle se construit dans un environnement où le maquillage devient un élément déterminant de la mise en scène, notamment dans les films d’action et les productions grand public. (Source : CinéDweller, s.d.) Il se fait remarquer par sa capacité à accompagner des tournages variés, du polar au film d’aventures, en passant par la comédie populaire. (Source : IMDb, 2023) Cette polyvalence l’amène à évoluer à la frontière entre le cinéma d’auteur et le cinéma de divertissement, en participant à des productions destinées à de larges publics. (Source : IMDb, 2023) Peu à peu, son nom s’associe à celui de plusieurs figures majeures du cinéma français, ce qui consolide sa position au sein de la profession. (Source : Wikipédia, 2026)
Maquilleur au cinéma : un parcours structurant
Charly Koubesserian bâtit l’essentiel de sa carrière comme maquilleur de cinéma, avec une filmographie qui s’étend sur plusieurs décennies. (Source : IMDb, 2023) Il est notamment crédité au poste de maquilleur sur « Coplan sauve sa peau », film d’espionnage réalisé par Yves Boisset et sorti en 1968, où il intervient dans un contexte de production marqué par le polar et le cinéma de genre français. (Source : Wikipédia, 2026) Dans les années 1970, il participe à « Peur sur la ville », réalisé par Henri Verneuil et sorti en 1975, un film d’action porté par Jean‑Paul Belmondo qui associe cascades spectaculaires et forte présence visuelle. (Source : Wikipédia, 2026) Ce type de projet requiert un maquillage adapté aux scènes physiques et aux tournages en extérieur, domaine dans lequel son expérience est régulièrement mobilisée. (Source : IMDb, 2023)
Au début des années 1980, il travaille sur « Le Professionnel », réalisé par Georges Lautner et sorti en 1981, autre film emblématique de la carrière de Belmondo, où il est crédité au département maquillage. (Source : IMDb, 2023) Quelques années plus tard, il est également impliqué sur « Amazone », film de science‑fiction réalisé par Philippe de Broca et sorti en 2000, témoignant de la longévité de sa présence sur les plateaux. (Source : Wikipédia, 2026) Sa filmographie technique, beaucoup plus vaste, recense 77 crédits au sein du département maquillage, dont des longs métrages de cinéma et des productions pour la télévision. (Source : IMDb, 2023) Cette continuité d’activité souligne une insertion durable dans l’industrie, au service de genres et de formats diversifiés. (Source : IMDb, 2023)
- 1968 : « Coplan sauve sa peau », maquillage pour un film d’espionnage d’Yves Boisset. (Source : Wikipédia, 2026)
- 1975 : « Peur sur la ville », maquilleur sur le film d’action de Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, 2026)
- 1981 : « Le Professionnel », participation au département maquillage du film de Georges Lautner. (Source : IMDb, 2023)
- 2000 : « Amazone », maquilleur sur le film de Philippe de Broca. (Source : Wikipédia, 2026)
Collaborations marquantes et responsabilités techniques
Au-delà du cinéma de salle, Charly Koubesserian intervient sur de nombreuses productions télévisées, où il occupe des fonctions de chef maquilleur ou de superviseur. (Source : IMDb, 2023) Il est ainsi crédité comme key makeup artist sur le téléfilm « Accusé Mendès France » (2011), centré sur la figure de Pierre Mendès France, et sur « Un homme d’honneur » (2009). (Source : IMDb, 2023) Il assure également la supervision du maquillage sur la série « De Gaulle » en 2006, ce qui implique un suivi global de la cohérence visuelle des personnages dans un cadre historique. (Source : IMDb, 2023) Cette même année, il est key makeup artist sur le téléfilm « A Time for Honor », confirmant son statut de responsable d’équipe sur des tournages exigeants. (Source : IMDb, 2023)
Dans les années 1990, il travaille comme key makeup artist sur plusieurs téléfilms de théâtre filmé, notamment « Tailleur pour dames » en 1993 et « La puce à l’oreille » en 1997, où il intervient aussi comme perruquier, ce qui élargit le champ de ses compétences techniques. (Source : IMDb, 2023) Il participe à des productions internationales et à des coproductions, comme « Les Misérables » de 1995, où il est crédité au maquillage, ainsi qu’à des comédies françaises telles que « Hommes, femmes, mode d’emploi » (1996). (Source : IMDb, 2023) Sa filmographie télévisuelle comprend également la série « L’aîné des Ferchaux » (2001), où il occupe le poste de key makeup artist sur plusieurs épisodes, et la série « Amazon » (2000), ce qui montre son inscription dans des formats sériels. (Source : IMDb, 2023) Ces différentes fonctions mettent en évidence une pratique qui combine travail de plateau, direction d’équipe et maîtrise de spécialités comme la perruque. (Source : IMDb, 2023)
- 2011 : « Accusé Mendès France », chef maquilleur sur un téléfilm. (Source : IMDb, 2023)
- 2006 : « De Gaulle », superviseur maquillage sur une série historique. (Source : IMDb, 2023)
- 1993 : « Tailleur pour dames », chef maquilleur et perruquier. (Source : IMDb, 2023)
- 1995 : « Les Misérables », maquilleur sur une adaptation télévisée. (Source : IMDb, 2023)
Activité d’acteur et présence à l’écran
Parallèlement à son travail de maquilleur, Charly Koubesserian apparaît à l’écran dans plusieurs productions, souvent dans de petits rôles ou des apparitions non créditées. (Source : IMDb, 2023) Sa filmographie d’acteur recense onze crédits, dont des films populaires du cinéma français des années 1970 et 1980. (Source : IMDb, 2023) Il figure ainsi dans « Ho ! » (1968), où il interprète un convoyeur dans un film de Jean‑Paul Belmondo réalisé par Robert Enrico. (Source : IMDb, 2023) Quelques années plus tard, il apparaît dans « Le Magnifique » (1973) de Philippe de Broca, où il tient un rôle de garde, contribution qui s’ajoute à sa présence technique sur les plateaux. (Source : IMDb, 2023)
Au milieu des années 1970, il joue un prisonnier empoisonné dans « L’Alpagueur » (« The Hunter Will Get You »), film d’action sorti en 1976, et un homme devant le Colibri‑Bar dans « L’Incorrigible » (1975), deux œuvres qui appartiennent à la veine policière et comique de l’époque. (Source : IMDb, 2023) Il tient aussi le rôle d’un coiffeur dans le téléfilm « Un comique né » (1977), ce qui illustre son inscription ponctuelle dans des formats télévisuels. (Source : IMDb, 2023) Les années 1980 le voient apparaître dans « Le Professionnel » (1981) comme un homme à la gare, dans « L’As des as » (« The Outsider », 1983) en patron d’atelier de confection, dans « Joyeuses Pâques » (« Happy Easter », 1984) en patron de restaurant indien, ou encore dans « Hold‑Up » (1985), où il interprète un réceptionniste d’hôtel à Paris. (Source : IMDb, 2023) Ces rôles confortent une présence à l’écran étroitement liée à son univers professionnel, au sein de films tournés avec des équipes qu’il connaît déjà comme maquilleur. (Source : IMDb, 2023)
- 1968 : « Ho ! », rôle de convoyeur. (Source : IMDb, 2023)
- 1973 : « Le Magnifique », rôle de garde. (Source : IMDb, 2023)
- 1976 : « L’Alpagueur », prisonnier empoisonné. (Source : IMDb, 2023)
- 1981 : « Le Professionnel », homme à la gare (non crédité). (Source : IMDb, 2023)
- 1984 : « Joyeuses Pâques », patron du restaurant indien. (Source : IMDb, 2023)
- 1985 : « Hold‑Up », réceptionniste de l’hôtel à Paris (non crédité). (Source : IMDb, 2023)
Ouvrages, témoignage professionnel et reconnaissance
Au-delà des plateaux, Charly Koubesserian consigne son expérience dans deux ouvrages qui prennent la forme de mémoires professionnelles. (Source : Wikipédia, 2026) En 1994 paraît « Ma vie sans maquillage », publié aux éditions Zélie, un livre de 207 pages préfacé par Jean‑Paul Belmondo et écrit en collaboration avec Philippe Durant, journaliste et auteur spécialisé dans le cinéma. (Source : Wikipédia, 2026) En 2003, il publie « L’Arménien : de de Gaulle à Belmondo, les mémoires d’un grand maquilleur du cinéma français », chez Bayard, également préfacé par Belmondo. (Source : Wikipédia, 2026) Ces ouvrages reviennent sur son parcours, de ses collaborations avec des figures politiques comme Charles de Gaulle à ses années de travail aux côtés de Belmondo, dans une perspective centrée sur le métier de maquilleur. (Source : Wikipédia, 2026)
Il est en effet présenté comme le maquilleur professionnel de l’ancien président Charles de Gaulle pendant sept ans, ainsi que de Georges Pompidou et François Mitterrand, ce qui signale une activité à la frontière du politique, de l’institutionnel et du spectacle. (Source : Wikipédia, 2026) En parallèle, il devient le maquilleur attitré de Jean‑Paul Belmondo à partir de 1968, collaboration qui se poursuit sur de nombreux tournages et contribue à associer durablement son nom à l’acteur. (Source : Wikipédia, 2026) Cette relation professionnelle au long cours est régulièrement mentionnée dans la presse, où il est qualifié de maquilleur « star » du cinéma et de proche collaborateur de Belmondo. (Source : Purepeople, 2023) Ces éléments participent à la reconnaissance de sa trajectoire, inscrite à la fois dans l’histoire du cinéma populaire français et dans une mémoire plus large de la culture visuelle du pays. (Source : Purepeople, 2023)
Fin de carrière et postérité professionnelle
La carrière de Charly Koubesserian s’étend sur plusieurs décennies, avec des crédits de maquilleur recensés jusqu’aux années 2010, notamment sur des téléfilms et séries historiques. (Source : IMDb, 2023) Il travaille encore en 2011 comme key makeup artist sur « Accusé Mendès France », ce qui atteste d’une activité maintenue au-delà de ses quatre‑vingts ans. (Source : IMDb, 2023) Son nom figure dans diverses bases de données cinématographiques et audiovisuelles, dont IMDb et Wikidata, qui relaient ses dates de naissance (4 mai 1931) et de décès (21 juin 2023) à Paris. (Source : IMDb, 2023) Il meurt à l’âge de 92 ans dans le 13e arrondissement de Paris, après une carrière marquée par une présence continue dans le cinéma français et la télévision. (Source : Wikipédia, 2026)
Filmographie de Charly Koubesserian
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