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Germaine Delbat - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
72
Né
26/03/1904
Lieu de naissance
Courbevoie, Seine, France
Décédé
24/04/1988 (84 ans)

Germaine Delbat: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Germaine Fuster

Repères de carrière

La carrière de Germaine Delbat en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

63

œuvres recensées

55 films · 8 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1987

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Germaine Delbat naît à Courbevoie le 26 mars 1904 sous le nom de Germaine Marie Fuster, avant d’adopter le nom d’artiste sous lequel elle est connue dans le milieu du spectacle (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.). Actrice de formation classique, elle suit les cours de Charles Dullin et de René Simon, deux figures majeures de la pédagogie théâtrale du XXe siècle en France, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu exigeante et tournée vers le répertoire contemporain comme vers les grands textes (Source : Amis de Bourron-Marlotte, s.d.). Elle débute sa carrière sur scène avant la Seconde Guerre mondiale, au sein de compagnies parisiennes où elle interprète des rôles de caractère, dans un contexte marqué par l’importance des théâtres privés et des tournées en province (Source : Amis de Bourron-Marlotte, s.d.). Cette première période, dominée par le théâtre, façonne un profil d’interprète rompue au travail de troupe et aux contraintes du plateau, avant que le cinéma ne lui offre progressivement de nouvelles perspectives. Son passage régulier d’un art à l’autre deviendra par la suite une constante de sa trajectoire professionnelle, caractérisée par la diversité des metteurs en scène et des formats.

Entrée au cinéma et premiers rôles

Germaine Delbat aborde le cinéma à la fin des années 1940, dans un contexte de reconstruction de l’industrie française après-guerre (Source : Amis de Bourron-Marlotte, s.d.). Elle fait ses débuts à l’écran en 1949 dans le film « Les Dieux du dimanche », qui marque son passage des planches au grand écran et ouvre une filmographie appelée à s’étoffer sur plusieurs décennies (Source : Wikipedia, 2025). Au début des années 1950, elle apparaît dans « La étrange Madame X » (1951) et « Cent francs par seconde » (1953), s’inscrivant dans le cinéma populaire de l’époque tout en consolidant son image de comédienne de second rôle solide et reconnaissable (Source : Wikipedia, 2025). En parallèle, elle se voit confier des participations dans des productions comme « Dama cu camelii » (1953) et « Raspoutine » (1954), qui l’associent à des récits mêlant drame intime et dimension historique (Source : Wikipedia, 2025). Ces premières années à l’écran installent une présence régulière, marquée par des personnages souvent ancrés dans les milieux modestes ou bourgeois, que son expérience théâtrale lui permet de camper avec précision.

Années 1950 : installation dans le paysage cinématographique

Au milieu des années 1950, Germaine Delbat tourne sous la direction de Max Ophuls dans « Lola Montès » (1955), fresque historique qui occupe une place singulière dans le cinéma européen d’après-guerre (Source : Wikipedia, 2025). Cette participation témoigne de sa capacité à s’intégrer à des productions d’envergure, tout en poursuivant une carrière où dominent les seconds rôles de composition. Elle apparaît également dans « La Traversée de Paris » (1956), film de Claude Autant-Lara qui s’impose comme un titre marquant du cinéma français de l’après-guerre, et où elle contribue à l’atmosphère de chronique sombre de l’Occupation (Source : SensCritique, s.d.). À la fin de la décennie, elle figure dans plusieurs œuvres comme « En cas de malheur » (1958), « Chaque jour a son secret » (1958) et « Le Septième ciel » (1958), qui confirment sa place dans un réseau de réalisateurs et de producteurs sollicitant régulièrement son savoir-faire d’actrice de caractère (Source : Wikipedia, 2025). En 1959, elle joue notamment dans « La marraine de Charley », inscrivant son nom au générique d’une comédie adaptée d’un classique du théâtre de boulevard, ce qui reflète la continuité entre son parcours scénique et ses engagements à l’écran (Source : Wikipedia, 2025).

Les années 1960 : diversification au cinéma et à la télévision

Dans les années 1960, Germaine Delbat poursuit une activité soutenue, à la fois au cinéma et à la télévision, alors que les frontières entre les deux médias deviennent plus poreuses pour de nombreux comédiens (Source : AlloCiné, s.d.). Elle apparaît dans « Les Célibataires » (1962), puis dans « Brigade antigangs » (1966), où elle interprète le rôle de Madame Le Goff, film policier qui figure parmi les titres pour lesquels elle est fréquemment citée (Source : SensCritique, s.d. ; IMDb, 2019). La même année, elle est au générique de « Piège pour l’assassin » et du film « Le dimanche de la vie » (1967), confirmant sa participation à un éventail de productions allant du polar au récit plus intimiste (Source : Wikipedia, 2025). En 1968, elle joue dans « Woman in Chains » et dans le film « Le Pacha », inscrit dans la veine du polar français porté par des distributions nombreuses (Source : Wikipedia, 2025). Ces engagements successifs témoignent d’une présence régulière dans le cinéma de genre et de caractère, tout en lui permettant de se familiariser avec les exigences spécifiques des productions télévisuelles émergentes.

Travaux télévisuels et années 1970

À partir de la fin des années 1960, Germaine Delbat est de plus en plus présente à la télévision, média en pleine expansion qui sollicite de nombreux acteurs issus du théâtre et du cinéma (Source : AlloCiné, s.d.). En 1968, elle tient le rôle de Madame Grandet dans le téléfilm « Eugénie Grandet », adaptation d’Honoré de Balzac, qui s’inscrit dans la tradition des dramatiques littéraires de la télévision française (Source : IMDb, 2019). Elle participe également à la mini-série « La poupée sanglante » (1976), où elle incarne Mme Drouine, ajoutant une dimension supplémentaire à sa carrière grâce à ce feuilleton fantastique qui marque les téléspectateurs de l’époque (Source : IMDb, 2019). Par ailleurs, elle apparaît dans « Dernier domicile connu » (1970), où elle interprète Madame Lenoir, s’inscrivant dans un polar qui connaîtra une postérité durable (Source : IMDb, 2019). Au cours des années 1970, elle figure dans des productions comme « Prêtres interdits » (1973), « Bilitis » (1977), « Le Vieux pays où Rimbaud est mort » (1977) ou encore « Le Paradis des riches » (1978), enchaînant ainsi films de cinéma, téléfilms et séries, et confirmant un positionnement professionnel centré sur des rôles secondaires mais récurrents (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipedia, 2025).

Dernières années de carrière et rôles marquants

La carrière de Germaine Delbat se prolonge jusqu’aux années 1980, période durant laquelle elle continue à apparaître régulièrement dans des productions françaises (Source : Wikipedia, 2025). Elle joue notamment dans « Nuit de la mort » (1980), film d’épouvante qui illustre la diversification des genres dans lesquels elle intervient à cette époque (Source : Wikipedia, 2025). En 1984, elle est au générique de « Le Sang des autres », adaptation du roman de Simone de Beauvoir, ce qui la rattache une nouvelle fois à un projet inspiré par une œuvre littéraire reconnue (Source : Wikipedia, 2025). En 1987, elle apparaît dans « Les 2 crocodiles », prolongeant ainsi sa présence à l’écran jusqu’à la fin de la décennie (Source : Wikipedia, 2025). Elle meurt à Paris le 24 avril 1988, à l’âge de 84 ans, après plus de trois décennies d’activité continue au cinéma et à la télévision, laissant une filmographie dense marquée par une succession de rôles de caractère au service de réalisateurs et de formats très divers (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.).

Collaborations artistiques et inscription dans le paysage théâtral et cinématographique

Tout au long de sa carrière, Germaine Delbat collabore avec des metteurs en scène et réalisateurs représentatifs du paysage culturel français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipedia, 2025). Sa participation à « Lola Montès » la place sous la direction de Max Ophuls, tandis que « La Traversée de Paris » la relie à Claude Autant-Lara, deux cinéastes importants de la période (Source : Wikipedia, 2025 ; SensCritique, s.d.). Elle travaille aussi sur des productions télévisuelles d’adaptation littéraire, comme « Eugénie Grandet », et des mini-séries telles que « La poupée sanglante », ce qui l’inscrit dans un réseau de réalisateurs de télévision soucieux de s’appuyer sur des comédiens expérimentés venus du théâtre (Source : IMDb, 2019). Sa formation auprès de Charles Dullin et René Simon, mentionnée par les documents biographiques, montre par ailleurs qu’elle s’inscrit dans une filiation théâtrale structurante pour plusieurs générations d’acteurs français (Source : Amis de Bourron-Marlotte, s.d.). Cette double appartenance au théâtre et à l’audiovisuel, entretenue durant plusieurs décennies, confère à son parcours une continuité fondée sur le travail de composition et l’occupation de rôles secondaires essentiels à l’architecture des récits.

Filmographie sélective

  • « Les Dieux du dimanche » (1949) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « L’étrange Madame X » (1951) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Cent francs par seconde » (1953) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Raspoutine » (1954) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Lola Montès » (1955) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « La Traversée de Paris » (1956) (Source : SensCritique, s.d.).
  • « En cas de malheur » (1958) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Chaque jour a son secret » (1958) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « La marraine de Charley » (1959) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Brigade antigangs » (1966), rôle de Madame Le Goff (Source : IMDb, 2019).
  • « Le dimanche de la vie » (1967) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Le Pacha » (1968) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Dernier domicile connu » (1970), rôle de Madame Lenoir (Source : IMDb, 2019).
  • « Prêtres interdits » (1973) (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « La poupée sanglante » (mini-série, 1976), rôle de Mme Drouine (Source : IMDb, 2019).
  • « Le Vieux pays où Rimbaud est mort » (1977) (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Bilitis » (1977) (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Nuit de la mort » (1980) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Le Sang des autres » (1984) (Source : Wikipedia, 2025).
  • « Les 2 crocodiles » (1987) (Source : Wikipedia, 2025).

Films et séries avec Germaine Delbat

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bilitis (1977) - Affiche
5.4 / 10
Bilitis
Headmistress
L'Exécution (1961) - Affiche
8.5 / 10
L'Exécution
Mrs Lavaur
Le Fils (1973) - Affiche
5.5 / 10
Le Fils
madre di Ange
5.5 / 10
La Lanterne des Morts
Inconnu

Rôles de Germaine Delbat

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Germaine Delbat

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Deux Crocodiles (1987) - Affiche
Emile's mother
1987
Des grives aux loups (1984) - Affiche
Léonie Vialhe
1984
Des grives aux loups (1984) - Affiche
Léonie Vialhe
1984
Corsican Brothers (1984) - Affiche
Knitting Lady III
1984
Des grives aux loups (1984) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1984)
•
S01E06
•
Léonie Vialhe
- Épisode 5 (1984)
•
S01E05
•
Léonie Vialhe
- Épisode 4 (1984)
•
S01E04
•
Léonie Vialhe
- Épisode 3 (1984)
•
S01E03
•
Léonie Vialhe
- Épisode 2 (1984)
•
S01E02
•
Léonie Vialhe
1984
Les Gens de Smiley (1982) - Affiche
Madame La Pierre
1982
Les Gens de Smiley (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1982)
•
S01E06
•
Madame La Pierre
- Épisode 5 (1982)
•
S01E05
•
Madame La Pierre
- Épisode 4 (1982)
•
S01E04
•
Madame La Pierre
- Épisode 3 (1982)
•
S01E03
•
Madame La Pierre
- Épisode 2 (1982)
•
S01E02
•
Madame La Pierre
1982
La Nuit de la mort (1980) - Affiche
1980
Tartuffe ou l'Imposteur (1980) - Affiche
1980
La Gueule de l'autre (1979) - Affiche
1979
L'Hôtel de la plage (1978) - Affiche
Madame Léonce
1978

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Marcel Cuvelier - Photo
Marcel Cuvelier
1924–2015
Jacques Marin - Photo
Jacques Marin
1919–2001