Alain Libolt: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alain Libolt en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
36
œuvres recensées
33 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Alain Libolt est un acteur français né le 20 août 1943 à Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie, où il voit le jour au milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Dès la fin des années 1960, il s’inscrit dans le paysage du cinéma et du théâtre français en entamant une carrière de comédien qui s’affirme rapidement par la diversité de ses rôles (Source : Première, s.d.). Il débute au théâtre avant d’apparaître à l’écran, construisant un parcours marqué par des allers-retours constants entre scène, télévision et cinéma, ce qui contribue à installer durablement sa présence dans le répertoire dramatique contemporain (Source : Première, s.d.). En parallèle de ses activités dans l’audiovisuel, il s’intègre progressivement à des ensembles théâtraux importants, où il collabore avec des metteurs en scène reconnus et s’inscrit dans des productions d’auteurs classiques et modernes (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). Cette trajectoire, amorcée dans les années 1960, se prolonge au fil des décennies et le place parmi les interprètes fréquemment associés aux scènes publiques et aux théâtres nationaux (Source : Wikipédia, 2006).
Débuts et premiers rôles au cinéma
Alain Libolt commence sa carrière cinématographique avec le long métrage Le Grand Meaulnes, réalisé par Jean-Gabriel Albicocco et sorti en 1967, adaptation du roman d’Alain-Fournier dans laquelle il interprète François Seurel, l’un des rôles centraux du film (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2006). Deux ans plus tard, il apparaît dans L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville, œuvre majeure consacrée à la Résistance, où il incarne un jeune traître exécuté par les résistants, rôle bref mais souvent signalé dans les rétrospectives consacrées au film (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2006). Cette même période le voit également participer à la série télévisée Noële aux quatre vents, où il tient l’un des rôles principaux et qui contribue à le faire connaître auprès du public télévisuel (Source : Wikipédia, 2006). Au tournant des années 1970, il enchaîne alors des apparitions dans des productions pour la télévision, notamment dans des séries et téléfilms policiers ou dramatiques, ce qui consolide sa place au sein du paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, 2006). Ces premiers rôles, situés entre cinéma d’auteur et fiction télévisée, installent durablement son image d’interprète associé à des univers dramatiques et souvent sombres (Source : Wikipédia, 2006).
Carrière cinématographique
La carrière d’Alain Libolt au cinéma se déploie sur plusieurs décennies, avec des participations régulières à des films d’auteur français et européens (Source : IMDb, 2018). Dans les années 1990, il joue notamment dans Conte d’automne d’Éric Rohmer, sorti en 1998, où il interprète le personnage de Gérald dans le dernier volet du cycle “Contes des quatre saisons” (Source : IMDb, 2018). Au début des années 2000, il retrouve le cinéma en costumes avec L’Anglaise et le Duc d’Éric Rohmer, sorti en 2001, où il incarne le duc de Biron dans une relecture des événements de la Révolution française (Source : IMDb, 2018 ; AlloCiné, s.d.). Par la suite, il apparaît dans des productions variées, telles que Petites coupures de Pascal Bonitzer, sorti en 2003, où il interprète le personnage de Paul, ou encore Les Sentiments de Noémie Lvovsky en 2003, film dans lequel il tient le rôle d’un pilote d’avion (Source : AlloCiné, s.d.). Plus récemment, il est au casting de La Vérité de Hirokazu Kore-eda, film tourné en France et sorti en 2019, dans lequel il interprète Luc Garbois, confirmant la continuité de sa présence dans des productions contemporaines (Source : IMDb, 2018 ; Agences Artistiques, s.d.).
Travaux pour la télévision
Alain Libolt entretient un lien régulier avec la télévision, en particulier à travers des téléfilms et des séries diffusés sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 1970 et 1980, il apparaît dans des séries comme Faits divers, notamment dans l’épisode Les Naufragés de la neige en 1977, où il interprète un personnage nommé Paul, ainsi que dans des mini-séries telles que La Corde au cou en 1978, où il tient le rôle du juge Galpin-Daveline (Source : Wikipédia, 2006). Au fil des années 1980 et 1990, il poursuit cette activité avec divers téléfilms et productions franco-allemandes, ce qui contribue à entretenir une filmographie télévisuelle dense (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 2000, il figure au générique de la série Reporters, diffusée à partir de 2007, où il incarne Kaplan durant la première saison sur plusieurs épisodes, intégrant un ensemble de comédiens associés à une fiction centrée sur le monde des médias (Source : Wikipédia, 2006). Au début des années 2010, il intervient dans plusieurs téléfilms, notamment V comme Vian de Philippe Le Guay en 2011, où il interprète Jean-Paul Sartre, E-Love d’Anne Villacèque la même année, ainsi que La Joie de vivre de Jean-Pierre Améris, où il joue le docteur Cazenove, prolongeant ainsi une activité régulière dans ce domaine (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2006).
Parcours théâtral
Le parcours d’Alain Libolt au théâtre s’inscrit dans la durée et traverse de nombreuses institutions, des théâtres privés aux scènes nationales (Source : Wikipédia, 2006). Dès 1966, il joue dans L’Été de Romain Weingarten, mis en scène par Jean-François Adam au Théâtre de Poche Montparnasse, marquant ses débuts repérés sur la scène parisienne (Source : Wikipédia, 2006). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il apparaît dans des spectacles tels que Le Garrot de Josef Sandor au Théâtre Gramont, puis Off Limits d’Arthur Adamov au Théâtre de la Commune, avant de rejoindre le TNP de Villeurbanne pour Le Massacre à Paris de Christopher Marlowe, mis en scène par Patrice Chéreau en 1972 (Source : Wikipédia, 2006). Les années 1980 le voient travailler sur des textes de Schnitzler, Bernhard ou Shakespeare, notamment Terre étrangère d’Arthur Schnitzler mis en scène par Luc Bondy à Nanterre-Amandiers en 1984, puis Au but de Thomas Bernhard au Théâtre de Boulogne-Billancourt en 1985 et Titus Andronicus de Shakespeare à la Comédie de Caen et au Théâtre national de Chaillot en 1987 (Source : Wikipédia, 2006). Il prend part ensuite à des tournées européennes avec Hamlet dans une mise en scène de Patrice Chéreau en 1989, puis à des productions comme Richard II au Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet, confirmant son inscription sur les scènes de répertoire (Source : Wikipédia, 2006).
Collaborations avec Emmanuel Demarcy-Mota et grandes scènes
À partir du début des années 2000, Alain Libolt entame une collaboration suivie avec le metteur en scène Emmanuel Demarcy-Mota, notamment au Théâtre de la Ville à Paris (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). Depuis 2002, il apparaît régulièrement dans les productions de cette équipe artistique, parmi lesquelles Six personnages en quête d’auteur de Luigi Pirandello, pièce créée au début des années 2000 et reprise à l’international, où il tient le rôle du Père (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). Il participe également à plusieurs textes de Fabrice Melquiot mis en scène par Demarcy-Mota, comme Le Diable en partage, Ma vie de chandelle et Marcia Hesse, présentés notamment au Théâtre de la Ville et à la Comédie de Reims (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018 ; Zelig, s.d.). En outre, il est distribué dans Casimir et Caroline d’Ödön von Horváth, spectacle joué au Théâtre de la Ville puis en tournée à partir de 2009–2010, ce qui prolonge cette fidélité artistique (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, il se produit sur d’autres grandes scènes, comme le Théâtre national de la Colline, où il joue dans L’Échange de Paul Claudel en 2008, puis dans Le Long Voyage vers la nuit d’Eugene O’Neill en 2011, contribuant à inscrire son travail dans le réseau des théâtres nationaux (Source : Wikipédia, 2006).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La reconnaissance d’Alain Libolt dans le champ théâtral s’exprime notamment à travers des prix remis par la critique française (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). En 2002, il reçoit un premier prix du Syndicat de la critique pour son interprétation du Père dans Six personnages en quête d’auteur de Pirandello, dans la mise en scène d’Emmanuel Demarcy-Mota, production qui circule ensuite en France et à l’étranger (Source : Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). Quelques années plus tard, il obtient le prix du Syndicat de la critique 2005 du meilleur comédien pour La Version de Browning de Terence Rattigan, pièce mise en scène par Didier Bezace, consolidant ainsi sa réputation au sein du théâtre public (Source : Wikipédia, 2006 ; Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018). La même année, il est nommé aux Molières 2005 dans la catégorie Molière du comédien pour ce même rôle, distinction qui souligne la visibilité de sa performance auprès de la profession (Source : Wikipédia, 2006). Ces récompenses et nominations s’inscrivent dans un continuum de collaborations avec des metteurs en scène reconnus et confirment la place d’Alain Libolt comme interprète régulier des grandes scènes françaises (Source : Wikipédia, 2006 ; Cal Performances – Théâtre de la Ville, 2017-2018).
Activité récente et continuité de carrière
Au cours des années 2010 et 2020, Alain Libolt poursuit une activité régulière entre cinéma, télévision et théâtre, prolongeant une carrière entamée plusieurs décennies plus tôt (Source : IMDb, 2018 ; Agences Artistiques, s.d.). Il apparaît notamment dans des films comme K.O. de Fabrice Gobert, sorti en 2017, où il interprète M. Langlois, puis dans La Vérité de Hirokazu Kore-eda, sorti en 2019, dans le rôle de Luc Garbois (Source : IMDb, 2018). Cette période le voit également figurer dans des téléfilms et fictions tournées pour la télévision, parmi lesquels La Dernière Campagne
Films et séries avec Alain Libolt
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