André Lacombe: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de André Lacombe en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
17 films · 1 série
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 1996
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
André Lacombe naît le 30 novembre 1923 à Lyon, dans le 4ᵉ arrondissement du Rhône, et s’impose comme un comédien français dont l’activité se déploie principalement au théâtre avant de s’étendre durablement au cinéma et à la télévision. (Source : Wikipédia, 2009) Au fil des décennies, son nom apparaît de manière régulière dans les distributions de pièces montées par des metteurs en scène reconnus sur les scènes parisiennes et dans les maisons de la culture. (Source : Wikipédia, 2009) Dès les années 1950, il est associé à des textes exigeants, ce qui inscrit son parcours dans une tradition de théâtre d’auteur et de répertoire. (Source : Wikipédia, 2009) Cette présence constante dans des productions de prestige contribue à faire de lui un acteur identifié pour la solidité de son jeu de caractère, appelé à interpréter des rôles secondaires récurrents, souvent marqués par une forte dimension dramatique. (Source : Wikipédia, 2009)
En 1954, il figure dans « La Condition humaine » d’André Malraux, mise en scène par Marcelle Tassencourt au Théâtre Hébertot, confirmant son insertion dans le paysage théâtral parisien d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2009) Les années 1960 et 1970 le voient participer à des spectacles portés par des figures centrales de la décentralisation et des nouvelles formes scéniques, notamment Antoine Vitez et Armand Gatti. (Source : Wikipédia, 2009) Cette inscription dans des projets parfois expérimentaux ou politiquement engagés montre une trajectoire qui ne se limite pas au seul théâtre commercial. (Source : Wikipédia, 2009) Parallèlement, sa carrière commence à s’ouvrir plus largement aux écrans, la télévision et le cinéma faisant appel à lui pour des emplois spécifiques, souvent campés en peu de scènes mais marquants. (Source : Wikipédia, 2009)
Au fil du temps, il devient l’un de ces seconds rôles familiers du public, que l’on retrouve d’un film à l’autre ou d’un téléfilm à une série, sans nécessairement voir son nom en tête d’affiche. (Source : IMDb, 2026) Son activité se poursuit jusqu’aux années 1990, couvrant ainsi près d’un demi-siècle de présence professionnelle. (Source : Wikipédia, 2009) Il meurt le 27 mai 2000 à Paris, dans le 7ᵉ arrondissement, à l’âge de soixante-seize ans, après une carrière qui a traversé plusieurs transformations du paysage théâtral et audiovisuel français. (Source : Wikipédia, 2009) Sa filmographie, comme ses prestations scéniques, témoigne d’un itinéraire discret mais soutenu, associé à des œuvres et des auteurs importants de la seconde moitié du XXᵉ siècle. (Source : Wikipédia, 2009)
Travail au théâtre
La trajectoire théâtrale d’André Lacombe se caractérise par une participation régulière à des mises en scène de textes majeurs du répertoire moderne et contemporain, souvent dans des lieux emblématiques de la scène française. (Source : Wikipédia, 2009) En 1954, il joue dans « La Condition humaine » d’André Malraux, mise en scène par Marcelle Tassencourt au Théâtre Hébertot, un établissement qui accueille alors de nombreuses créations importantes d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2009) Quelques années plus tard, en 1963, il apparaît dans « Rosmersholm » de Henrik Ibsen, monté par Pierre Arnaudeau au Théâtre du Tertre, ce qui l’inscrit dans la diffusion en France du théâtre ibsénien. (Source : Wikipédia, 2009) Ces engagements soulignent la confiance que lui accordent des metteurs en scène attachés à un théâtre de texte exigeant. (Source : Wikipédia, 2009)
En 1967, il participe à « Les Bains » de Vladimir Maïakovski, mis en scène par Antoine Vitez à la Maison de la Culture de Caen, lieu emblématique du mouvement de décentralisation théâtrale. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, en 1968, il joue dans « La Naissance » d’Armand Gatti, sous la direction de Roland Monod, ce qui le relie aux écritures dramaturgiques engagées de l’époque. (Source : Wikipédia, 2009) En 1972, il est distribué dans « Les Possédés » d’Albert Camus d’après Fiodor Dostoïevski, mise en scène par Jean Mercure au Théâtre de la Ville, théâtre qui s’affirme alors comme un centre majeur de la création parisienne. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même année, il prend part à « Mesure pour mesure » de William Shakespeare, monté par Jaromir Knittl au Festival du Marais, témoignant d’une circulation entre institutions et festivals. (Source : Wikipédia, 2009)
La fin des années 1970 et le début des années 1980 le voient poursuivre cette activité, avec notamment « Chicago Crime & Crash » de Walter Weideli, mis en scène en 1976 par Alain Françon et Jean-Pierre Dougnac au Théâtre de l’Est parisien, institution tournée vers un théâtre de recherche. (Source : Wikipédia, 2009) En 1983, il joue dans « La Lettre au père » de Franz Kafka, mise en scène par Jean-Gabriel Nordmann au Festival du Jeune Théâtre d’Alès, confirmant son inscription dans un réseau de festivals et de manifestations dédiées à des œuvres littéraires fortes. (Source : Wikipédia, 2009) L’ensemble de ces collaborations dessine un parcours théâtral où se croisent des metteurs en scène majeurs et des textes d’auteurs européens qui marquent le siècle. (Source : Wikipédia, 2009) Son travail sur scène reste ainsi l’un des axes structurants de sa carrière, en dialogue constant avec ses apparitions à l’écran. (Source : Wikipédia, 2009)
Carrière au cinéma
Au cinéma, André Lacombe apparaît dans de nombreux films français entre les années 1970 et le début des années 1990, occupant essentiellement des seconds rôles qui le rendent reconnaissable sans l’installer en vedette. (Source : IMDb, 2026) En 1970, il joue Archangias dans « La Faute de l’abbé Mouret » de Georges Franju, adaptation du roman d’Émile Zola qui s’inscrit dans la veine singulière du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2009) Trois ans plus tard, en 1973, il figure au générique de « L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise » de Nina Companéez, où il interprète un paysan, ainsi que de « Charlie et ses deux nénettes » de Joël Séria, dans le rôle d’un placier. (Source : Wikipédia, 2009) En 1975, il retrouve Joël Séria dans « Les Galettes de Pont-Aven », où il tient le rôle d’un peintre, s’inscrivant dans l’univers dépeint par ce cinéaste autour de personnages provinciaux. (Source : Wikipédia, 2009)
En 1977, il apparaît dans « Cet obscur objet du désir » de Luis Buñuel, où il interprète un portier, contribution à ce qui sera le dernier long métrage du réalisateur. (Source : IMDb, 2026) Il prend part la même année au film « Le Diable dans la boîte » de Pierre Lary. (Source : Wikipédia, 2009) Le milieu des années 1980 marque une continuité avec « L’Intruse » de Bruno Gantillon en 1985, dans lequel il joue un gendarme, et avec « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert en 1986, où il incarne un personnage nommé Hippolyte. (Source : Wikipédia, 2009) En 1987, il retrouve Joël Séria dans « Les Deux Crocodiles », pour le rôle d’un barman. (Source : Wikipédia, 2009)
À la fin des années 1980, il joue un vieil homme dans « Mon ami le traître » de José Giovanni (1988), puis un chasseur accompagné de chiens dans « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud, grand succès international tourné en décors naturels. (Source : Wikipédia, 2009) En 1989, il est l’imprimeur dans « Marat » de Maroun Bagdadi, puis un inspecteur dans « Docteur Petiot » de Christian de Chalonge, qui revient sur l’affaire criminelle du docteur Marcel Petiot. (Source : Wikipédia, 2009) Il participe également au moyen métrage « Deux-pièces cuisine » de Philippe Harel, sorti la même année. (Source : Wikipédia, 2009) Les années 1990 le voient encore présent, par exemple dans « La Dernière Saison » de Pierre Beccu en 1990, où il interprète Claude, et dans « L’Affaire Wallraff – The Man Inside » de Bobby Roth, coproduction internationale dans laquelle il joue Fritz Hegenberg. (Source : Wikipédia, 2009)
Télévision et feuilletons
Outre le cinéma, André Lacombe mène une activité soutenue dans les feuilletons et téléfilms, domaine dans lequel il occupe de nombreux rôles entre les années 1960 et le début des années 1990. (Source : Wikipédia, 2009) Dès 1967, il apparaît dans la série « Malican père et fils », dans l’épisode « La rançon » réalisé par Dominique Genee, où il interprète un ouvrier. (Source : Wikipédia, 2009) Dans les années 1980, il participe à « Silas » de Sigi Rothemund en 1981, dans le rôle d’Emanuel, démontrant son inscription dans des productions parfois destinées à un large public familial. (Source : Wikipédia, 2009) En 1982, il figure au casting de « Deuil en vingt-quatre heures » de Frank Cassenti. (Source : Wikipédia, 2009)
En 1983, il joue un paysan dans le premier épisode de « L’Homme de la nuit » mis en scène par Juan Luis Buñuel, fils de Luis Buñuel, prolongeant ainsi un lien indirect avec la filmographie familiale. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il apparaît dans « Les amours des années cinquante », épisode « Ton pays sera le mien » réalisé par Stéphane Bertin. (Source : Wikipédia, 2009) En 1985, il est au générique de la série « Les colonnes du ciel », épisode « La lumière du lac » de Gabriel Axel, dans le rôle de M. Jotterand, ainsi que de « Cinéma 16 », épisode « Les idées fausses » d’Eric Le Hung. (Source : Wikipédia, 2009) Ces participations illustrent une présence régulière dans les fictions produites pour la télévision publique. (Source : Wikipédia, 2009)
En 1986, il est distribué dans « L’ami Maupassant », épisode « Hautot père et fils » réalisé par Jacques Tréfouel, où il interprète Joseph, puis dans « L’heure Simenon », épisode « Le Rapport du gendarme » de Claude Goretta, dans le rôle d’Evariste Roy. (Source : Wikipédia, 2009) Il tient également des rôles dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret », d’abord en 1988 dans l’épisode « L’Homme de la rue » de Jean Kerchbron, où il joue le mari de la gardienne, puis en 1989 dans « Tempête sur la Manche », réalisé par Édouard Logereau. (Source : Wikipédia, 2009) En 1991, il revient dans « Cinéma 16 » avec l’épisode « Le jeu du roi » de Marc Evans, où il incarne Cornélius, et participe la même année à « Tribunal », épisode « Interdit de chez-soi » de Christophe Salachas, dans le rôle de Bourdeloup. (Source : Wikipédia, 2009) Cette filmographie télévisuelle, variée dans les genres et les formats, accompagne son visage auprès d’un public large au-delà des salles de cinéma. (Source : Wikipédia, 2009)
Filmographie sélective
- 1970 – « La Faute de l’abbé Mouret » de Georges Franju – rôle : Archangias. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1973 – « L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise » de Nina Companéez – rôle : un paysan. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1973 – « Charlie et ses deux nénettes » de Joël Séria – rôle : le placier. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1975 – « Les Galettes de Pont-Aven » de Joël Séria – rôle : le peintre. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1977 – « Cet obscur objet du désir » de Luis Buñuel – rôle : le portier. (Source : IMDb, 2026)
- 1977 – « Le Diable dans la boîte » de Pierre Lary. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1985 – « L’Intruse » de Bruno Gantillon – rôle : le gendarme. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1986 – « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert – rôle : Hippolyte. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1987 – « Les Deux Crocodiles » de Joël Séria – rôle : le barman. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1988 – « Mon ami le traître » de José Giovanni – rôle : le vieil homme. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1988 – « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud – rôle : le chasseur avec les chiens. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1989 – « Marat » de Maroun Bagdadi – rôle : l’imprimeur. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1989 – « Docteur Petiot » de Christian de Chalonge – rôle : l’inspecteur. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1989 – « Deux-pièces cuisine » de Philippe Harel – moyen métrage. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1990 – « La Dernière Saison » de Pierre Beccu – rôle : Claude. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1990 – « L’Affaire Wallraff – The Man Inside » de Bobby Roth – rôle : Fritz Hegenberg. (Source : Wikipédia, 2009)
Présence télévisuelle et œuvres marquantes
- 1967 – « Malican père et fils », épisode « La rançon » de Dominique Genee – rôle : l’ouvrier. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1981 – « Silas » de Sigi Rothemund – rôle : Emanuel. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1982 – « Deuil en vingt-quatre heures » de Frank Cassenti. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1983 – « L’Homme de la nuit », épisode 1 de Juan Luis Buñuel – rôle : le paysan. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1984 – « Les amours des années cinquante », épisode « Ton pays sera le mien » de Stéphane Bertin. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1985 – « Les colonnes du ciel », épisode « La lumière du lac » de Gabriel Axel – rôle : M. Jotterand. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1985 – « Cinéma 16 », épisode « Les idées fausses » d’Eric Le Hung. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1986 – « L’ami Maupassant », épisode « Hautot père et fils » de Jacques Tréfouel – rôle : Joseph. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1986 – « L’heure Simenon », épisode « Le Rapport du gendarme » de Claude Goretta – rôle : Evariste Roy. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1988 – « Les Enquêtes du commissaire Maigret », épisode « L’Homme de la rue » de Jean Kerchbron – rôle : le mari de la gardienne. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1989 – « Les Enquêtes du commissaire Maigret », épisode « Tempête sur la Manche » d’Édouard Logereau – rôle : l’homme. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1991 – « Cinéma 16 », épisode « Le jeu du roi » de Marc Evans – rôle : Cornélius. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1992 – « Tribunal », épisode « Interdit de chez-soi » de Christophe Salachas – rôle : Bourdeloup. (Source : Wikipédia, 2009)
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