James Thierrée: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de James Thierrée en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
27
œuvres recensées
26 films · 1 série
- Première année recensée
- 1991
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
James Thierrée naît le 2 mai 1974 à Lausanne, en Suisse, et s’impose progressivement comme comédien, acteur, danseur, metteur en scène, acrobate et musicien au sein de la scène européenne contemporaine (Source : Wikipédia, 2024). Dès l’enfance, il se forme au sein du cirque familial Le Cirque Imaginaire, puis de sa suite Le Cirque Invisible, avec lequel il tourne durant de nombreuses années, ce qui constitue sa première école de jeu et de mouvement (Source : Wikipédia, 2024). Cette immersion précoce dans un univers mêlant acrobatie, mime, musique et théâtre lui donne les bases d’un langage scénique hybride qu’il développera par la suite dans ses propres créations (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle de cette formation empirique, il fréquente plusieurs institutions de spectacle vivant, dont l’École du TNS (Théâtre National de Strasbourg) et d’autres structures de formation artistique, consolidant ainsi un bagage à la fois pratique et théorique (Source : Wikipédia, 2024). Cette double expérience, entre cirque de troupe et études théâtrales, l’oriente vers une carrière où les frontières entre disciplines demeurent constamment poreuses (Source : Wikipédia, 2024).
Débuts au théâtre et premières collaborations
Au milieu des années 1990, James Thierrée apparaît dans plusieurs productions théâtrales qui marquent ses premiers pas publics en dehors de la structure familiale (Source : Wikipédia, 2024). En 1995, il joue dans « Pre-Paradise, Sorry Now » à l’Espace Toulouse-Lautrec à Paris, une adaptation de Rainer Werner Fassbinder mise en scène par Julien Collet (Source : Wikipédia, 2024). La même année, il participe à « La Splendida Vergogna Del Fet Mal Fet » à Barcelone, spectacle écrit et mis en scène par Carlos Santos, présenté en tournée, qui confirme son inscription dans un théâtre visuel et physique (Source : Wikipédia, 2024). De 1995 à 1997, il est distribué dans « Lapin Lapin » de Coline Serreau, mise en scène par Benno Besson au Théâtre de la Porte Saint-Martin, renforçant son ancrage dans le paysage théâtral francophone (Source : Wikipédia, 2024). En 1998, il rejoint « Le Soleil est rare » de Michael Cohen au Théâtre de la Criée à Marseille, avant de participer en 2000 à « La Chauve-Souris » à l’Opéra de Paris, adaptation de « Die Fledermaus » de Johann Strauss II mise en scène par Coline Serreau, qui l’inscrit dans un contexte institutionnel prestigieux (Source : Wikipédia, 2024).
La Compagnie du Hanneton et les grandes créations scéniques
En 1998, James Thierrée fonde sa propre structure, La Compagnie du Hanneton, qui devient le principal cadre de ses créations de théâtre-cirque (Source : Wikipédia, 2024). Cette même année, il conçoit et interprète « La Symphonie du hanneton » (« The Junebug Symphony »), créée à l’Orion Theatre de Stockholm, spectacle qui mêle théâtre, voltige, jonglage, acrobatie, contorsion, danse, chant lyrique et musique, et qui tourne pendant plus de sept ans à l’international (Source : Wikipédia, 2006). Cette œuvre reçoit un accueil critique particulièrement remarqué, et vaut à son auteur-interprète plusieurs Molières en 2006, notamment ceux de la révélation théâtrale, du metteur en scène et du théâtre public (Source : Wikipédia, 2006). Il poursuit en 2003 avec « La Veillée des Abysses » (« Bright Abyss »), créée à La Coursive à La Rochelle, qui confirme la singularité de son univers visuel et se voit attribuer le Prix du Syndicat de la critique comme révélation théâtrale de l’année 2005 (Source : Wikipédia, 2005). En 2007, il présente « Au revoir parapluie » au Théâtre Vidy-Lausanne, spectacle qui obtient le Molière du théâtre en région, et qu’il reprend en tournée internationale jusqu’en 2011 (Source : Wikipédia, 2007). Il enchaîne en 2009 avec « Raoul », son premier spectacle en solo, créé au Théâtre Royal de Namur, puis en 2013 avec « Tabac Rouge », décrit comme un chorédrame noir, coproduit notamment par le Théâtre Vidy-Lausanne, qui s’inscrit dans la continuité de cette recherche scénique centrée sur le corps et la métamorphose (Source : Wikipédia, 2013 ; Elle, 2012).
Travail au cinéma : des premiers rôles à la reconnaissance
James Thierrée fait ses débuts au cinéma à l’adolescence en incarnant Ariel dans « Prospero’s Books » de Peter Greenaway, sorti en 1991, ce qui constitue sa première apparition marquante à l’écran (Source : Wikipédia, 2024). Au cours des années 1990, il enchaîne plusieurs rôles, notamment dans « Total Eclipse » (1995) et « La Belle verte » (1996), où il interprète respectivement Frédéric et Mesaje, ainsi que dans « Généalogies d’un crime » et « Le Bossu » (« On Guard ») en 1997, qui le placent aux côtés de cinéastes européens reconnus (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024). En 1999, il tient le rôle de Joël dans « Appassionata », poursuivant ainsi une trajectoire régulière entre productions françaises et internationales (Source : Wikipédia, 2024). Au milieu des années 2000, il interprète Josef dans « Bye Bye Blackbird » de Robinson Savary, puis tourne dans « 18 ans après » (2003) et « Désaccord parfait », ce dernier lui valant une nomination au César du meilleur espoir masculin (Source : L’Officiel des spectacles, 2005 ; Gala, 2017). Par la suite, il apparaît dans « Liberté » de Tony Gatlif, présenté en 2010, où il incarne Taloche, personnage central d’un récit situé pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2010 ; L’Officiel des spectacles, 2008).
Rôle dans « Chocolat » et carrière récente à l’écran
En 2011, James Thierrée est à l’affiche du film « Voyez comme ils dansent », dans lequel il interprète Vic, avant de participer à des productions comme « See How They Dance » et « Love Battles », confirmant une présence régulière au cinéma dans les années 2010 (Source : Wikipédia, 2011 ; L’Officiel des spectacles, 2009). Il tient ensuite le rôle de George Foottit dans « Chocolat » de Roschdy Zem, sorti en 2016, où il partage l’affiche avec Omar Sy dans une reconstitution du duo de clowns Foottit et Chocolat (Source : Wikipédia, 2016 ; Gala, 2017). Ce rôle constitue une étape importante de sa carrière filmique et lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2017, ainsi qu’une nomination au Prix Lumières du meilleur acteur la même année (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). Parallèlement, il est crédité dans le téléfilm « Bartleby – Geschichte der Wall Street » en 2010, dans lequel il interprète Bartleby, et poursuit ensuite avec « L’Autre » en 2020, où il tient le rôle de Paul (Source : Wikipédia, 2010 ; Wikipédia, 2020). Cette progression traduit une filmographie qui alterne œuvres d’auteur, films historiques et drames contemporains, tout en maintenant un lien avec son identité d’artiste du corps (Source : Wikipédia, 2024).
Récompenses, distinctions et reconnaissance institutionnelle
La reconnaissance institutionnelle de James Thierrée se construit d’abord au théâtre, notamment avec le Prix du Syndicat de la critique 2005, qui le désigne révélation théâtrale de l’année pour « La Veillée des Abysses » (Source : Wikipédia, 2005). En 2006, il reçoit plusieurs Molières pour « La Symphonie du hanneton », parmi lesquels le Molière de la révélation théâtrale, le Molière du metteur en scène et le Molière du théâtre public, ce qui consacre l’importance de ce spectacle dans le paysage scénique français (Source : Wikipédia, 2006). L’année 2007 est marquée par un Molière pour « Au revoir parapluie », distingué comme spectacle en région, tandis qu’en 2008 il se voit attribuer le Prix Plaisir du théâtre par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (Source : Wikipédia, 2007 ; Wikipédia, 2008). Sur le plan cinématographique, il est nommé au César du meilleur espoir masculin en 2007 pour son rôle dans « Désaccord parfait » (intitulé en anglais « Twice Upon a Time »), puis remporte le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2017 pour « Chocolat » (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). La même année, il figure parmi les nommés au Prix Lumières du meilleur acteur pour ce même film, ce qui confirme la visibilité de son travail au-delà des frontières du théâtre (Source : IMDb, 2017).
Contributions artistiques et projets scéniques récents
Au-delà de son activité d’interprète, James Thierrée assume la mise en scène de la plupart des spectacles de La Compagnie du Hanneton, où il conçoit la dramaturgie, la scénographie et l’écriture corporelle de ses pièces (Source : Wikipédia, 2024). « La Symphonie du hanneton », « La Veillée des Abysses », « Au revoir parapluie », « Raoul » et « Tabac Rouge » témoignent de cette démarche d’auteur de plateau, articulant cirque contemporain, danse et théâtre d’images (Source : Wikipédia, 2013). En 2008, il réalise le moyen métrage « Les Illusions », présenté notamment au Festival de Clermont-Ferrand, où le film reçoit une mention spéciale du jury de la compétition nationale, ce qui signale une incursion remarquée du côté de la réalisation (Source : Elle, 2012 ; IMDb, 2008). Sur scène, il poursuit au fil des années 2010 la tournée internationale de « Raoul » et de « Tabac Rouge », ces œuvres étant régulièrement programmées dans de grands centres Dramatiques et festivals de théâtre et de danse en Europe (Source : Wikipédia, 2013). En 2017, il se voit par ailleurs décerner le Molière du metteur en scène d’un spectacle de théâtre public pour « La grenouille avait raison », confirmant la place qu’il occupe comme créateur scénique au sein du théâtre contemporain (Source : Wikipédia, 2017).
Films et séries avec James Thierrée
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