Francis Lemaire: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Francis Lemaire en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
42 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Francis Julien Simon Lemaire naît le 9 juin 1936 à Verviers, en Belgique, où il grandit avant de s’orienter vers le théâtre professionnel (Source : Wikipédia, 2007). Comédien belgo-français, il s’impose d’abord sur les scènes belges avant de rejoindre les plateaux parisiens, construisant sa carrière autour d’un jeu volontiers associé à des emplois de fantaisiste et de « second couteau » dans le cinéma français des années 1970 à 1990 (Source : Wikipédia, 2007). Il se fait remarquer dès le milieu des années 1960 au théâtre, ce qui contribue à installer durablement son nom dans le paysage francophone du spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle de sa carrière scénique, il s’ouvre progressivement au cinéma et à la télévision, sans abandonner le théâtre qui demeure l’un de ses principaux terrains d’expression (Source : Cinereves, 2016). À partir des années 1970, il consolide ainsi un profil d’acteur polyvalent, capable d’alterner entre comédie populaire, productions télévisées et pièces de répertoire (Source : Wikipédia, 2007).
Théâtre et premiers rôles marquants
Au théâtre, Francis Lemaire se distingue d’abord par sa participation à la création de « Du vent dans les branches de sassafras » de René de Obaldia, où il interprète à Bruxelles un double rôle d’Indien avant de reprendre ce personnage à Paris (Source : Wikipédia, 2007). À partir de 1965, il incarne Œil de Perdrix/Œil de Lynx aux côtés de Michel Simon au théâtre Gramont, ce qui contribue à le faire connaître sur la scène parisienne (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, en 1981, il retrouve cette pièce dans une nouvelle distribution, cette fois avec Jean Marais dans le rôle principal, confirmant la place de ce spectacle dans son parcours (Source : Wikipédia, 2007). Il participe également à « Frank V » de Friedrich Dürrenmatt, mis en scène par Georges Vitaly au Théâtre national de Belgique en 1962, témoignant d’un ancrage fort dans le théâtre institutionnel (Source : Wikipédia, 2007). Tout au long de ces années, il reste identifié comme un comédien essentiellement de théâtre, présent dans un large éventail de productions, entre comédie contemporaine et textes plus exigeants (Source : Cinereves, 2016).
One-man-show et image de comédien belge
Installé à Paris, Francis Lemaire développe un one-man-show intitulé « Je suis belge mais je me soigne », qui contribue à populariser une forme d’autodérision associée à son pays d’origine (Source : Wikipédia, 2007). Ce spectacle renforce son image de comédien belge jouant volontiers sur les clichés, ce qui entraîne de nombreuses propositions de rôles explicitement marqués par cet accent ou cette identité dans le cinéma et à la télévision (Source : JeSuisMort, 2013). Il se voit ainsi confier à plusieurs reprises des personnages de Belges dans des productions françaises, son registre comique nourrissant ces emplois récurrents (Source : Wikipédia, 2007). Cette spécialisation, cependant, ne l’empêche pas de diversifier ses collaborations, notamment au théâtre, où il participe à la majorité des pièces de son ami Jean Marais, acteur et metteur en scène avec lequel il entretient un compagnonnage artistique au long cours (Source : Wikipédia, 2007). À travers ces expériences scéniques et ce one-man-show, Lemaire consolide un profil de comédien identifiable, associé à une tonalité humoristique et à une présence scénique singulière (Source : JeSuisMort, 2013).
Débuts et affirmation au cinéma
Francis Lemaire apparaît au cinéma au début des années 1970 et s’inscrit rapidement dans le registre de la comédie populaire française (Source : Wikipédia, 2007). Il figure notamment au générique des « Bidasses en folie », film qui marque ses premiers pas sur grand écran dans un contexte où les comédies de troupe occupent une place importante au box-office (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, il joue dans « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, comédie emblématique du cinéma français où il tient un rôle secondaire au sein d’une distribution dominée par Louis de Funès (Source : Wikipédia, 2007). Par la suite, il apparaît dans « Julia » et « La Septième Compagnie au clair de lune », poursuivant une trajectoire faite de seconds rôles au sein de productions très visibles du grand public (Source : Wikipédia, 2007). Au cours des années 1970, il consolide ainsi un statut d’acteur familier des plateaux de comédies, tout en poursuivant en parallèle son activité théâtrale (Source : Cinereves, 2016).
Rôles marquants des années 1970 et 1980
La fin des années 1970 et le début des années 1980 voient Francis Lemaire enchaîner plusieurs films qui structurent durablement sa filmographie (Source : AlloCiné, 2023). En 1978, il tient le rôle-titre de « L’Ange gardien », initialement prévu pour Aldo Maccione, dans une production où il partage l’affiche avec Margaret Trudeau (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il interprète Lucien Vermaelen dans « L’Hôtel de la plage », film où sa nationalité belge est de nouveau mise en avant dans le cadre d’une comédie de mœurs estivale (Source : AlloCiné, 2023). Toujours en 1978, il apparaît dans « L’Argent des autres » de Christian de Chalonge, dans le rôle de Torrent, et dans « Un si joli village », où il incarne Demaison, l’avocat de Bertin (Source : AlloCiné, 2023). En 1979, il joue Duchesne dans « Les Démons de midi », puis, en 1980, Perrotta dans « Trois hommes à abattre » de Jacques Deray, confirmant sa présence régulière dans le polar et la comédie dramatique (Source : AlloCiné, 2023). Au début des années 1980, il participe également à « T’inquiète pas, ça se soigne » en professeur Sandor et à « La Boum 2 », où il tient le rôle du « dragueur de Samantha », contribuant à un film devenu emblématique du cinéma adolescent français (Source : AlloCiné, 2023).
Travaux au cinéma dans les années 1990
Dans les années 1990, Francis Lemaire poursuit son activité au cinéma et à la télévision, souvent dans des productions populaires ou destinées au grand public (Source : IMDb, 2013). En 1990, il joue dans « Sweet Revenge » (« Une femme parfaite »), téléfilm réalisé par Charlotte Brandström, où il interprète le personnage de Mr. Dupré (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît en 1991 dans « Les secrets professionnels du Dr Apfelglück », film à sketches où il incarne de nouveau un rôle de Belge, prolongeant cette caractéristique récurrente de sa carrière (Source : Wikipédia, 2007). Au milieu des années 1990, il figure au générique de « Les Anges gardiens », comédie réalisée par Jean-Marie Poiré, puis de « Le Jaguar », film d’aventure et de comédie également signé Poiré, dans lequel il interprète Stevens (Source : Wikipédia, 2007). Il joue aussi dans « Le Plus beau métier du monde », où il s’inscrit une nouvelle fois dans un univers de comédie française contemporaine (Source : Wikipédia, 2007). En 1996, il est à l’affiche de « Les Sœurs Soleil » et du film « Le Comédien » de Christian de Chalonge, poursuivant jusqu’à la fin de la décennie un ensemble de rôles secondaires dans des productions variées (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélective
- « Les Bidasses en folie », comédie française du début des années 1970, première apparition notable de Francis Lemaire au cinéma, dans un contexte de films de troupe populaires (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, comédie emblématique où il occupe un rôle secondaire au sein d’un casting mené par Louis de Funès (Source : Wikipédia, 2007).
- « L’Ange gardien » (1978), où il tient le rôle-titre, initialement destiné à Aldo Maccione, face notamment à Margaret Trudeau (Source : Wikipédia, 2007).
- « L’Hôtel de la plage » (1978), dans lequel il joue Lucien Vermaelen, rôle de Belge qui prolonge l’image entretenue par son one-man-show (Source : AlloCiné, 2023).
- « L’Argent des autres » (1978) de Christian de Chalonge, où il incarne Torrent, dans un film sur le monde bancaire et ses dérives (Source : AlloCiné, 2023).
- « Trois hommes à abattre » (1980) de Jacques Deray, où il interprète Perrotta dans un polar centré sur un personnage joué par Alain Delon (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Boum 2 » (1982), film générationnel dans lequel il est crédité comme « le dragueur de Samantha » (Source : AlloCiné, 2023).
- « Les secrets professionnels du Dr Apfelglück » (1991), film à sketches où il incarne un personnage de Belge, confirmant cet emploi récurrent (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Anges gardiens » (1995) et « Le Jaguar » (1996) de Jean-Marie Poiré, où il apparaît dans des seconds rôles dans des comédies à large diffusion (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Comédien » (1997) de Christian de Chalonge, long métrage dans lequel il tient le rôle du directeur (Source : IMDb, 2013).
Travaux télévisuels et collaborations
Outre ses apparitions au cinéma, Francis Lemaire participe à plusieurs programmes de télévision, notamment à l’émission « Au théâtre ce soir », pour laquelle il joue dans quatre épisodes entre 1971 et 1983 (Source : IMDb, 2013). Cette présence récurrente dans un dispositif de théâtre filmé souligne la continuité de son ancrage scénique, tout en l’exposant à un public plus large grâce à la diffusion télévisuelle (Source : IMDb, 2013). Il collabore régulièrement avec des réalisateurs comme Christian de Chalonge, qui le dirige dans « L’Argent des autres » puis dans « Le Comédien », et Jean-Marie Poiré, qui l’emploie dans plusieurs comédies des années 1990 (Source : Wikipédia, 2007). Au théâtre, il travaille de manière répétée avec Jean Marais, dont il rejoint de nombreuses productions, ce qui témoigne d’un lien artistique durable (Source : Wikipédia, 2007). Son parcours illustre ainsi un réseau de collaborations étendu, à la croisée du théâtre institutionnel, du cinéma populaire et de la télévision de flux ou de fiction (Source : Cinereves, 2016).
Fin de carrière et postérité professionnelle
Francis Lemaire poursuit son activité d’acteur jusqu’au tournant des années 2000, apparaissant encore dans des productions comme « Knock ou le triomphe de la médecine » en 2004, où il interprète le docteur Parpalaid (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité de jeu, sur plus de trois décennies, s’appuie sur un ensemble de rôles souvent secondaires mais réguliers, qui le rendent familier des spectateurs de théâtre, de télévision et de cinéma (Source : IMDb, 2013). Sa carrière se caractérise par une forte présence dans la comédie, même s’il participe aussi à des œuvres plus dramatiques ou satiriques, comme « L’Argent des autres » (Source : AlloCiné, 2023). Comédien d’origine belge naturalisé belgo-français, il laisse l’image d’un acteur associé à une identité précise – celle du Belge ironique et décalé – tout en ayant œuvré dans un large éventail de registres (Source : Wikipédia, 2007). Il meurt le 5 mars 2013 à Paris, à l’âge de 76 ans, après un parcours marqué par la diversité des supports et des collaborations artistiques (Source : IMDb, 2013).
Films et séries avec Francis Lemaire
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