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Roger Riffard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
32
Né
01/04/1924
Lieu de naissance
Villefranche-de-Rouergue, Aveyron, France
Décédé
28/10/1981 (57 ans)

Roger Riffard: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Roger Riffart

Repères de carrière

La carrière de Roger Riffard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

29

œuvres recensées

26 films · 3 séries

Première année recensée
1963
Dernière année recensée
1980

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Roger Riffard naît le 1er avril 1924 à Villefranche-de-Rouergue, dans le département de l’Aveyron, en France (Source : IMDb, 2019). D’abord auteur-compositeur-interprète, il se fait connaître dans le paysage de la chanson française avant d’être identifié comme comédien de cinéma, de télévision et de théâtre (Source : Wikipédia, 2008). Il publie deux romans au milieu des années 1950, ce qui asseoit d’emblée son activité d’écrivain aux côtés de son travail de parolier et de musicien (Source : Wikipédia, 2008). Au tournant des années 1960, il compose puis enregistre plusieurs chansons, encouragé par le directeur artistique Jacques Canetti, qui lui permet d’accéder à un circuit professionnel de l’édition phonographique (Source : Wikipédia, 2008). Cette période marque la structuration de son profil d’artiste polyvalent, où l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation scénique se combinent de manière continue (Source : Wikipédia, 2008).

La bascule vers l’image animée intervient au début des années 1960, lorsqu’il signe la musique du court métrage La Dame à la longue-vue de Serge Korber, tourné en 1962 (Source : IMDb, 2019). Dans ce film, il assure à la fois la composition de la bande originale et un rôle à l’écran, ce qui constitue l’un de ses premiers engagements formels comme comédien de cinéma (Source : IMDb, 2019). Dès lors, sa présence se déploie dans des courts métrages et des productions télévisuelles, souvent dans des seconds rôles caractérisés par un ancrage populaire ou quotidien (Source : Wikipédia, 2008). Cette polyvalence alimente une carrière qui, à partir des années 1970, s’inscrit durablement dans les circuits du cinéma français grand public comme dans des œuvres d’auteur (Source : Wikipédia, 2008). Il meurt le 28 octobre 1981 à Créteil, dans le Val-de-Marne, alors qu’il tourne encore pour la télévision et le cinéma (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008).

Cinéma : rôles marquants et collaborations

Au cinéma, Roger Riffard apparaît dans des films populaires des années 1970, souvent dans des emplois secondaires mais bien identifiés au générique (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019). En 1973, il est à l’affiche de Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury, où il interprète un adjoint du personnage d’Andréani, figure intégrée à la mécanique comique et policière du récit (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008). Cette participation l’inscrit dans l’un des grands succès populaires du cinéma français des années 1970, porté par Louis de Funès et une distribution riche en seconds rôles (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, il joue dans On s’est trompé d’histoire d’amour de Jean-Louis Bertuccelli, où il incarne M. Buzac, rôle qui prolonge son inscription dans un cinéma attentif aux figures modestes et aux personnages de milieu urbain ou provincial (Source : Wikipédia, 2008).

En 1975, il est présent dans Peur sur la ville d’Henri Verneuil, où il interprète le gardien de la tour, personnage secondaire qui s’insère dans le dispositif policier centré sur la traque menée par le commissaire Letellier (Source : Wikipédia, 2008). Cette même année, il apparaît également dans L’Incorrigible de Philippe de Broca, en second chauffeur de taxi, rôle bref mais représentatif de son utilisation fréquente comme silhouette dialoguée ou petit rôle caractérisé (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019). À la fin de la décennie, il joue le garde de la tour dans Buffet froid de Bertrand Blier, film où il côtoie une distribution portée par Gérard Depardieu, Bernard Blier et Jean Carmet (Source : IMDb, 2019). En 1980, Claude Zidi le distribue dans Inspecteur la Bavure, où il interprète un voiturier, prolongeant ainsi sa présence dans les grandes comédies populaires de la période (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019). En 1981, il tourne encore pour le cinéma dans Allons z’enfants d’Yves Boisset, où il incarne Oncle Claudius, contribution qui figure parmi ses derniers rôles à l’écran (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019).

Télévision : feuilletons, téléfilms et séries

En parallèle de son activité au cinéma, Roger Riffard mène une carrière soutenue à la télévision française, particulièrement à partir des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008). En 1972, il tient le rôle principal du feuilleton Suivez Budart d’André Voisin, où il incarne un ancien militaire pensionné, personnage décrit comme attaché aux traditions et volontiers gaffeur (Source : Wikipédia, 2008). Il y bénéficie d’une large place à l’image et d’une marge d’improvisation importante, selon ses propres propos rapportés dans un entretien de l’époque (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il apparaît dans Le Temps d’un été de Maurice Failevic, téléfilm qui s’inscrit dans la veine sociale et réaliste de la production télévisuelle française de cette période (Source : Wikipédia, 2008). Ces rôles confortent sa place de comédien familier des formats sériels et des fictions unitaires du service public (Source : Wikipédia, 2008).

Au fil des années, il multiplie les apparitions dans différents téléfilms et séries dramatiques, souvent dans des rôles de composition ancrés dans la vie quotidienne (Source : Wikipédia, 2008). Il joue ainsi dans Les Nouvelles Aventures de Vidocq de Marcel Bluwal en 1973, où il interprète un gardien de prison dans plusieurs épisodes, rejoignant un projet qui revisite la figure du célèbre bagnard devenu policier (Source : Wikipédia, 2008). En 1977, il participe au téléfilm Rendez-vous en noir réalisé par Claude Grinberg, adapté d’un roman policier de William Irish, s’inscrivant dans une esthétique plus sombre et psychologique (Source : Wikipédia, 2008). À la fin de la décennie, il apparaît dans Les Yeux bleus de François Dupont-Midy en 1979, puis dans Légitime défense de Claude Grinberg et dans un épisode de la série Médecins de nuit en 1980, série emblématique qui suit le quotidien de médecins urgentistes parisiens (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019). Ces participations témoignent de sa présence régulière dans la fiction télévisuelle française jusqu’au début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2008).

Théâtre : collaborations et mises en scène

Le théâtre constitue un autre versant important de la carrière de Roger Riffard, qui travaille avec plusieurs metteurs en scène reconnus des années 1960 et 1970 (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). En 1967, il joue dans Extra-Muros de Raymond Devos, au Théâtre des Variétés, dans un spectacle mis en scène par l’auteur lui-même, qui mêle jeu comique, absurdité et précision verbale (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît ensuite dans Le Soir des diplomates de Romain Bouteille, présenté au Poche Montparnasse en 1972, production qui le rapproche du milieu du café-théâtre et d’une écriture plus satirique (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.). En 1974, il rejoint le Théâtre du Huitième, Centre dramatique national de Lyon, pour La Poupée de Jacques Audiberti, mis en scène par Bernard Ballet et Marcel Maréchal, spectacle également présenté au Festival d’Avignon (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.). La même année, il participe à Hölderlin de Peter Weiss, toujours sous la direction conjointe de Bernard Ballet et Marcel Maréchal, dans le cadre du Festival d’Avignon (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.).

En 1976, il interprète un rôle dans Falstafe de Valère Novarina, mis en scène par Marcel Maréchal au Théâtre du Gymnase, à Marseille, poursuivant ainsi une collaboration suivie avec ce metteur en scène (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008). En 1977, il retrouve Maréchal pour Cripure, adaptation du roman de Louis Guilloux, montée au Théâtre National de Marseille, où il s’inscrit dans une dramaturgie plus sombre et politique (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008). Cette même année, Falstafe est repris au Théâtre National de Marseille, ce qui confirme la place de Riffard dans une troupe travaillant sur la durée autour d’un répertoire contemporain exigeant (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Son parcours théâtral se caractérise par une présence régulière au sein d’institutions publiques et de festivals nationaux, notamment Avignon, ce qui l’inscrit dans le paysage du théâtre subventionné français des années 1970 (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008). Ces collaborations avec Devos, Bouteille, Audiberti, Weiss, Novarina et Maréchal illustrent la diversité des esthétiques auxquelles il se confronte, entre comique de langage, dramaturgie politique et formes expérimentales (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008).

Œuvre de chansons, écriture et activités parallèles

Outre son travail d’acteur, Roger Riffard développe une œuvre de chansons et de textes qui le place parmi les auteurs-compositeurs-interprètes actifs dans la France de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2008). Il est contemporain de Boby Lapointe, Anne Sylvestre et Ricet Barrier, avec lesquels il partage un goût pour une écriture mêlant humour, jeu verbal et observation du quotidien (Source : Wikipédia, 2008). Ses premières chansons sont créées sur scène dans des cabarets parisiens, notamment au Cheval d’Or, lieu où se croisent nombre d’artistes de la chanson rive gauche (Source : Wikipédia, 2008). Jacques Canetti le remarque et lui permet d’enregistrer un premier disque en 1959, ouvrant un cycle d’activité discographique qui nourrit sa notoriété dans le milieu de la chanson (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement, il publie deux romans, réédités à partir de 2021 par la maison Bouclard Éditions, en collaboration avec le journaliste et éditeur Édouard Jacquemoud, ce qui contribue à remettre en circulation cette part de son œuvre littéraire (Source : Wikipédia, 2008).

En 1962, son travail de compositeur se matérialise pour le cinéma avec la musique de La Dame à la longue-vue de Serge Korber, court métrage pour lequel il signe également une prestation d’acteur (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008). Il poursuit ensuite des contributions ponctuelles comme compositeur ou interprète de chansons dans différents contextes audiovisuels, ce qui renforce le lien entre son univers musical et son activité d’acteur (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008). Sa participation à des tournées de spectacles de chanson, notamment en première partie de Georges Brassens, est attestée dans les sources spécialisées, qui soulignent la régularité de ses apparitions sur scène au cours des années 1960 (Source : Wikipédia, 2008). Cette double inscription, dans la chanson d’auteur et dans la fiction audiovisuelle, confère à son parcours une continuité entre voix chantée, texte et jeu, perceptible dans la manière dont ses rôles à l’écran exploitent souvent un phrasé singulier et une présence discrète mais marquée (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.). À travers ces différentes activités, il occupe une place particulière dans le paysage culturel français de la seconde moitié du XXe siècle, à la croisée de la chanson, de la littérature, du théâtre et de l’audiovisuel (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.).

Filmographie sélective

  • La Dame à la longue-vue, court métrage de Serge Korber, compositeur et interprète, 1962 (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008)
  • On s’est trompé d’histoire d’amour, film de Jean-Louis Bertuccelli, rôle de M. Buzac, 1974 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Peur sur la ville, film de Henri Verneuil, rôle du gardien de la tour, 1975 (Source : Wikipédia, 2008)
  • L’Incorrigible, film de Philippe de Broca, second chauffeur de taxi, 1975 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Les Aventures de Rabbi Jacob, film de Gérard Oury, adjoint d’Andréani, 1973 (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2008)
  • Buffet froid, film de Bertrand Blier, garde de la tour, 1979 (Source : IMDb, 2019)
  • Inspecteur la Bavure, film de Claude Zidi, voiturier, 1980 (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019)
  • Allons z’enfants, film de Yves Boisset, Oncle Claudius, 1981 (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2019)

Travaux télévisuels et scéniques sélectionnés

  • Suivez Budart, feuilleton télévisé réalisé par André Voisin, rôle principal de Budart, 1972 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Le Temps d’un été, téléfilm de Maurice Failevic, 1972 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Les Nouvelles Aventures de Vidocq, série de Marcel Bluwal, rôle d’un gardien de prison, épisodes 2 et 7, 1973 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Rendez-vous en noir, téléfilm de Claude Grinberg, 1977 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Les Yeux bleus, téléfilm de François Dupont-Midy, 1979 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Légitime défense, téléfilm de Claude Grinberg, 1980 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Médecins de nuit, série créée par Bernard Kouchner et Hervé Chabalier, épisode « L’entrepôt », réalisation de Jacques Tréfouël, 1980 (Source : Wikipédia, 2008)
  • Extra-Muros de Raymond Devos, Théâtre des Variétés, 1967 (Source : Wikipédia, 2008 ; Les Archives du spectacle, s.d.)
  • La Poupée de Jacques Audiberti, mise en scène Bernard Ballet et Marcel Maréchal, Théâtre du Huitième et Festival d’Avignon, 1974 (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008)
  • Hölderlin de Peter Weiss, mise en scène Bernard Ballet et Marcel Maréchal, Festival d’Avignon, 1974 (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008)
  • Falstafe de Valère Novarina, mise en scène Marcel Maréchal, Théâtre du Gymnase puis Théâtre National de Marseille, 1976–1977 (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008)
  • Cripure de Louis Guilloux, adaptation scénique mise en scène par Marcel Maréchal, Théâtre National de Marseille, 1977 (Source : Les Archives du spectacle, s.d. ; Wikipédia, 2008)

Films et séries avec Roger Riffard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

8 / 10
Delphica
Inconnu
On s'est trompé d'histoire d'amour (1974) - Affiche
7.3 / 10
On s'est trompé d'histoire d'amour
M. Buzac, le père de Pierre
Le Franc-tireur (1972) - Affiche
6.3 / 10
Le Franc-tireur
Postman
Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) - Affiche
7.4 / 10
Les Aventures de Rabbi Jacob
Assistant to Andréani
Premier voyage (1980) - Affiche
7.8 / 10
Premier voyage
Uncle Louis
Le Mâle du siècle (1975) - Affiche
7.5 / 10
Le Mâle du siècle
Inconnu

Galerie photos de Roger Riffard

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Inspecteur La Bavure (1980) - Affiche
1980
Premier voyage (1980) - Affiche
Uncle Louis
1980
Buffet froid (1979) - Affiche
Le garde de la tour
1979
Les héros n'ont pas froid aux oreilles (1979) - Affiche
1979
La Carapate (1978) - Affiche
Motorist Looking for a Prostitute, Av. Foch
1978
Préparez vos mouchoirs (1978) - Affiche
Le médecin du port
1978
Le Jouet (1976) - Affiche
Paul, gardener
1976
Cours apres moi que je t'attrape (1976) - Affiche
1976
L'Incorrigible (1975) - Affiche
Second taxi driver
1975
Ce cher Victor (1975) - Affiche
1975
Peur sur la ville (1975) - Affiche
Watchman Eugène Merclin
1975
La Soupe froide (1975) - Affiche
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.