Denise Péronne: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Denise Péronne en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
23
œuvres recensées
23 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 1973
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Denise Péronne, de son nom de naissance Denise Perronne, naît le 22 septembre 1920 à Porrentruy, dans le canton du Jura, en Suisse (Source : Wikipédia, 2006). Elle obtient la nationalité suisse et s’oriente vers le métier d’actrice, où elle se spécialise dans des rôles de composition au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2006). Son parcours l’amène progressivement vers le cinéma français, où elle apparaît dans des productions marquantes des années 1950 et 1960 (Source : AlloCiné, 2023). Elle est notamment mentionnée comme actrice dans des films devenus des repères de l’après-guerre, ce qui inscrit rapidement sa carrière dans un réseau de cinéastes reconnus (Source : AlloCiné, 2023). Cette implantation dans le paysage cinématographique francophone la conduit à travailler avec plusieurs réalisateurs majeurs de l’époque, qui font appel à elle pour des seconds rôles caractérisés et souvent singuliers (Source : AlloCiné, 2023).
Années 1950 : installation dans le cinéma français
Au début des années 1950, Denise Péronne apparaît dans « Jeux interdits » de René Clément, film sorti en 1952, où elle interprète le personnage de Jeanne Gouard (Source : AlloCiné, 2023). Ce long métrage, tourné dans le contexte de l’après-guerre et aujourd’hui cité comme un classique du cinéma français, contribue à la visibilité de son travail d’actrice de composition (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, en 1956, elle joue dans « Gervaise », adaptation du roman d’Émile Zola réalisée par René Clément, qui confirme son ancrage dans un cinéma littéraire et populaire à la fois (Source : AlloCiné, 2023). En 1958, elle figure au générique de « Mon oncle » de Jacques Tati, où elle tient le rôle de Mademoiselle Février, participant à l’univers burlesque et visuel très codifié du cinéaste (Source : AlloCiné, 2023). Par ces collaborations successives avec René Clément et Jacques Tati, elle s’inscrit durablement dans une production française exigeante, à la croisée du cinéma d’auteur et du cinéma grand public (Source : Wikipédia, 2006).
- 1952 : « Jeux interdits » de René Clément – rôle : Jeanne Gouard (Source : AlloCiné, 2023)
- 1956 : « Gervaise » de René Clément – rôle non crédité ou secondaire (Source : AlloCiné, 2023)
- 1958 : « Mon oncle » de Jacques Tati – rôle : Mademoiselle Février (Source : AlloCiné, 2023)
Années 1960 : essor des rôles de composition
Au cours des années 1960, Denise Péronne voit sa carrière prendre un tournant avec une série de collaborations marquantes, notamment avec Jean-Pierre Mocky (Source : Wikipédia, 2006). En 1962, elle apparaît dans « Le Soupirant » de Pierre Étaix, où elle interprète la mère du protagoniste, rôle qui s’inscrit dans le registre comique et décalé du cinéaste (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, en 1963, Jean-Pierre Mocky la dirige dans « Un drôle de paroissien », où elle incarne un personnage nommé Claire, contribution qui participe à la tonalité satirique du film (Source : AlloCiné, 2023). En 1964, elle est au générique de « La Difficulté d’être infidèle », où elle joue la dame au chien, rôle secondaire qui illustre sa spécialisation dans des figures de second plan très typées (Source : AlloCiné, 2023). En 1966, elle tient le rôle de Maria dans « Mademoiselle » de Tony Richardson, production franco-britannique qui confirme sa capacité à évoluer dans des coproductions européennes (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, elle apparaît dans « Tant qu’on a la santé » de Pierre Étaix, renforçant un réseau de collaborations régulières avec des auteurs du cinéma comique et d’auteur (Source : AlloCiné, 2023).
- 1962 : « Le Soupirant » de Pierre Étaix – rôle : la mère de Pierre (Source : AlloCiné, 2023)
- 1963 : « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky – rôle : Claire (Source : AlloCiné, 2023)
- 1964 : « La Difficulté d’être infidèle » – rôle : la dame au chien (Source : AlloCiné, 2023)
- 1966 : « Mademoiselle » de Tony Richardson – rôle : Maria (Source : AlloCiné, 2023)
- 1966 : « Tant qu’on a la santé » de Pierre Étaix – rôle non précisé (Source : AlloCiné, 2023)
Collaborations récurrentes et cinéma populaire des années 1970
Dans les années 1970, Denise Péronne poursuit une carrière nourrie de seconds rôles marquants dans le cinéma français et européen (Source : AlloCiné, 2023). En 1968, elle joue dans « Le Grand Amour » de Pierre Étaix, créditée comme une intrigante, ce qui prolonge sa collaboration avec l’univers burlesque et poétique du réalisateur (Source : AlloCiné, 2023). En 1971, elle interprète Madame d’Harcourt dans « Blanche », film de Walerian Borowczyk, qui mêle imagerie médiévale et approche singulière de la mise en scène (Source : AlloCiné, 2023). En 1973, elle incarne la générale dans « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, comédie populaire qui rencontre un large succès public, et où sa présence s’inscrit dans une galerie de personnages fortement typés (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, en 1974, elle apparaît dans « Le Milieu du monde » d’Alain Tanner, sous les traits de Schmidt, s’insérant ainsi dans le renouveau du cinéma suisse d’auteur (Source : AlloCiné, 2023). En 1978, elle figure au générique de « Va voir maman, papa travaille » de François Leterrier, confirmant la continuité de son activité jusqu’à la fin des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023).
- 1968 : « Le Grand Amour » de Pierre Étaix – rôle : intrigante (Source : AlloCiné, 2023)
- 1971 : « Blanche » de Walerian Borowczyk – rôle : Madame d’Harcourt (Source : AlloCiné, 2023)
- 1973 : « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury – rôle : la générale (Source : AlloCiné, 2023)
- 1974 : « Le Milieu du monde » d’Alain Tanner – rôle : Schmidt (Source : AlloCiné, 2023)
- 1978 : « Va voir maman, papa travaille » de François Leterrier – rôle non précisé (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux pour la télévision et courts métrages
En parallèle de son activité au cinéma, Denise Péronne participe à plusieurs productions pour la télévision, ainsi qu’à des courts métrages (Source : Wikipédia, 2006). Elle apparaît notamment dans la série « Treize contes de Maupassant », diffusée à la télévision en 1963, ce qui illustre sa présence dans des adaptations littéraires destinées au petit écran (Source : Wikipédia, 2006). En 1973, elle joue dans le court métrage « La Famille heureuse » (également intitulé « La famille Gazul ») réalisé par Patrice Leconte, où elle interprète le personnage de Madame Gazul (Source : Wikipédia, 2006). Ces participations montrent une diversification de son activité vers des formats plus courts, tout en restant dans le champ de la fiction (Source : Wikipédia, 2006). Par ces travaux, elle inscrit son parcours dans un mouvement plus large d’acteurs et d’actrices circulant entre cinéma et télévision au cours des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2006).
- 1963 : « Treize contes de Maupassant » – série télévisée (Source : Wikipédia, 2006)
- 1973 : « La Famille heureuse » / « La famille Gazul » de Patrice Leconte – court métrage, rôle : Madame Gazul (Source : Wikipédia, 2006)
Carrière, réception et fin de parcours
La carrière de Denise Péronne est fréquemment décrite comme celle d’une actrice de composition atypique, caractérisée par des rôles souvent décalés par rapport à son physique et à son registre apparent (Source : Wikipédia, 2006). Sa collaboration avec Jean-Pierre Mocky est régulièrement citée comme un moment structurant de son parcours, le cinéaste lui offrant des personnages plus singuliers que les emplois de second ordre qu’elle tenait auparavant (Source : Wikipédia, 2006). Elle se distingue également par une filmographie où se côtoient cinéma d’auteur, comédie populaire et productions télévisuelles, reflétant une grande adaptabilité aux formats et aux tonalités (Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, sa participation à des films comme « Rendez-vous de juillet » de Jacques Becker, « Mon oncle » de Jacques Tati, « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, « Jeux interdits » de René Clément ou « Le Soupirant » de Pierre Étaix est souvent mentionnée pour souligner la diversité des univers dans lesquels elle intervient (Source : Wikipédia, 2006). Denise Péronne meurt le 1er septembre 1978 à l’hôpital de Delémont, dans le Jura, à l’âge de 57 ans, après une carrière étendue sur plusieurs décennies au sein du cinéma et de la télévision francophones (Source : Wikipédia, 2006; Dictionnaire du Jura, s.d.).
Films et séries avec Denise Péronne
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