Cédric Klapisch: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Cédric Klapisch en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
40
œuvres recensées
35 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Cédric Klapisch naît le 4 septembre 1961 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, et s’oriente très tôt vers les études de cinéma, d’abord en France puis aux États-Unis (Source : Wikipedia, 2024). Après un passage par l’université, il intègre la New York University (NYU) où il suit une formation de réalisateur et de scénariste, ce qui l’amène à se confronter à un enseignement à la fois théorique et pratique du cinéma américain (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022). De retour en France, il commence par travailler sur de nombreux courts métrages, d’abord comme chef opérateur puis comme réalisateur, ce qui lui permet de se constituer une expérience de plateau et un réseau dans le milieu audiovisuel (Source : Festival de Cannes, fiche artiste, 2025). À la fin des années 1980, il signe Ce qui me meut, court métrage réalisé en 1989, qui marque une étape importante dans sa reconnaissance professionnelle à travers une circulation en festivals spécialisés (Source : Festival de Cannes, fiche artiste, 2025). Cette période de formation et de premiers films installe progressivement Klapisch dans le paysage du jeune cinéma français de la fin du XXe siècle (Source : Unifrance, fiche artiste, 2025).
Émergence au cinéma et premiers longs métrages
Le passage au long métrage se concrétise au début des années 1990 avec Riens du tout, qui lui vaut une nomination au César de la meilleure première œuvre lors de la 18e cérémonie des César en 1993 (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Ce premier film attire l’attention des institutions et des professionnels, ce qui facilite la mise en production de projets suivants dans un contexte où le cinéma d’auteur français bénéficie d’un soutien structurel important (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). En parallèle, Ce qui me meut, son court métrage, est nommé au César du meilleur court métrage en 1990, confirmant l’intérêt critique pour ses débuts (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Au milieu des années 1990, il enchaîne avec Chacun cherche son chat, chronique urbaine tournée dans le quartier de la Bastille, et Un air de famille, adaptation de la pièce d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, qui installe durablement son nom auprès du public comme des critiques (Source : Rotten Tomatoes, biographie, 2022). Ces films, réalisés dans un laps de temps resserré, contribuent à identifier chez Klapisch un goût pour les récits choraux et les microcosmes sociaux (Source : Rotten Tomatoes, biographie, 2022).
Reconnaissance critique et institutionnelle
Un air de famille, sorti en 1996, vaut à Cédric Klapisch une série de distinctions majeures, dont le César du meilleur scénario original ou adaptation en 1997, partagé avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Cette même année, le film est également lauréat du Lumière de la presse étrangère de la meilleure mise en scène, confirmant la reconnaissance de sa direction d’acteurs et de son écriture (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Par ailleurs, Un air de famille obtient plusieurs autres nominations aux César, notamment dans les catégories meilleur film et meilleure réalisation, ce qui place Klapisch au premier plan de la génération de cinéastes français des années 1990 (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Au niveau international, il est distingué au Festival de Berlin, où When the Cat’s Away (titre anglais de Chacun cherche son chat) remporte en 1996 le prix FIPRESCI dans la section Panorama, manifestant une attention critique au-delà des frontières françaises (Source : IMDb – Awards, 2025). Cette période consacre un cinéaste identifié par les institutions de cinéma européennes et par la critique internationale (Source : IMDb – Awards, 2025).
La trilogie de L’Auberge espagnole et le cinéma de la mobilité
Au début des années 2000, Cédric Klapisch réalise L’Auberge espagnole, sorti en 2002, qui devient un repère de son œuvre et inaugure une trilogie centrée sur le personnage de Xavier, interprété par Romain Duris (Source : Rotten Tomatoes, biographie, 2022). Le film, qui met en scène une colocation internationale à Barcelone sur fond de programme Erasmus, connaît un important succès public et critique et obtient plusieurs nominations aux César 2003, dont celles du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario original ou adaptation (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). La même année, L’Auberge espagnole reçoit le prix du meilleur scénario aux Lumières de la presse étrangère, confirmant la place centrale du film dans la filmographie de Klapisch (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Le cinéaste prolonge cet univers avec Les Poupées russes en 2005 puis Casse-tête chinois en 2013, poursuivant le portrait d’une génération confrontée à la circulation internationale, aux parcours professionnels fragmentés et aux recompositions identitaires (Source : Rotten Tomatoes, biographie, 2022). Ces trois films s’imposent comme un ensemble cohérent, souvent cité pour sa capacité à traduire l’expérience européenne et la mobilité contemporaine (Source : Unifrance, fiche artiste, 2025).
Collaborations artistiques et travail d’ensemble
La carrière de Cédric Klapisch se caractérise par des collaborations récurrentes avec certains interprètes, au premier rang desquels Romain Duris, qu’il dirige notamment dans L’Auberge espagnole, Les Poupées russes, Casse-tête chinois, Paris, Deux moi et En corps (Source : IMDb, filmographie, 2025). Il travaille également à plusieurs reprises avec des acteurs et actrices comme Audrey Tautou, Cécile de France ou François Civil, qui occupent des rôles centraux dans ses films et participent à la continuité de son univers (Source : IMDb, filmographie, 2025). Sur le plan de l’écriture, Un air de famille repose sur le texte coécrit avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, dont la pièce d’origine a été adaptée au cinéma par Klapisch, un travail qui lui vaut des récompenses pour le scénario (Source : AlloCiné, palmarès, 2017). Par ailleurs, son implication dans des projets collectifs, notamment en télévision, l’amène à travailler avec des équipes de scénaristes et de producteurs sur des formats sériels, ce qui élargit le champ de ses collaborations (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022). Ces partenariats récurrents contribuent à structurer une œuvre où le travail d’ensemble occupe une place centrale (Source : Unifrance, fiche artiste, 2025).
Travaux pour la télévision et séries
Parallèlement à ses longs métrages pour le cinéma, Cédric Klapisch développe un travail régulier pour la télévision, en particulier dans le domaine des séries (Source : Wikipedia, 2024). En 1994, il réalise des épisodes de 3000 scénarios contre un virus, programme télévisé issu d’une initiative de prévention dont il signe également l’écriture sur certaines parties (Source : Wikipedia, 2024). À partir de 2015, il participe à la série Dix pour cent (Call My Agent!), diffusée à la télévision française, dont il réalise deux épisodes et assure la direction artistique, contribuant à la mise en place du ton et de l’identité visuelle de la première saison (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022). En 2023, il crée et réalise plusieurs épisodes de la série Greek Salad, prolongement sériel de l’univers de L’Auberge espagnole produit pour une plateforme de streaming, confirmant son intérêt pour les récits au long cours et les personnages suivis sur plusieurs années (Source : Wikipedia, 2024). Ce travail pour la télévision s’inscrit dans une continuité avec son cinéma, tant par les thématiques que par la direction d’acteurs (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022).
Filmographie marquante au cinéma
- Ce qui me meut (court métrage, 1989), récompensé dans plusieurs festivals, dont Clermont-Ferrand, où il obtient un prix spécial du jury en compétition nationale (Source : IMDb – Awards, 2025).
- Riens du tout (1992), nommé au César de la meilleure première œuvre lors de la 18e cérémonie en 1993 (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- Chacun cherche son chat (When the Cat’s Away, 1996), lauréat du prix FIPRESCI – Panorama à la Berlinale 1996 (Source : IMDb – Awards, 2025).
- Un air de famille (1996), récompensé par le César du meilleur scénario original ou adaptation et par le Lumière de la meilleure mise en scène en 1997 (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- L’Auberge espagnole (2002), plusieurs nominations aux César 2003 et Lumière du meilleur scénario (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- Les Poupées russes (2005), nommé aux Globes de Cristal dans la catégorie meilleur film (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- Paris (2008), nommé au César du meilleur film français de l’année en 2009 (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- Casse-tête chinois (2013), lauréat au Festival du film de Sarlat dans la compétition longs métrages (Source : AlloCiné, palmarès, 2017).
- Ce qui nous lie (Back to Burgundy, 2017), long métrage centré sur une fratrie réunie dans le milieu viticole (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022).
- Deux moi (2019), avec François Civil et Ana Girardot, poursuivant son travail autour de la vie urbaine et des trajectoires sentimentales (Source : SAA – Society of Audiovisual Authors, 2022).
- En corps (Rise, 2022), nommé aux César 2023 dans les catégories meilleure réalisation et meilleur scénario original, et en lice pour le César du meilleur film (Source : AlloCiné, palmarès, 2017; IMDb – Awards, 2025).
Distinctions et reconnaissance internationale
Au-delà des distinctions nationales, Cédric Klapisch accumule, au fil des années, de nombreux prix et nominations dans des festivals internationaux (Source : IMDb – Awards, 2025). Dès la fin des années 1980, Ce qui me meut obtient le Golden Spike du meilleur court métrage au Festival de Valladolid en 1989, tandis que le film reçoit également une récompense à Clermont-Ferrand (Source : IMDb – Awards, 2025). Au milieu des années 1990, Family Resemblances (Un air de famille) se voit remettre le Grand Prix spécial du jury et le prix du public au Festival des films du monde de Montréal en 1996, ce qui confirme sa réception positive hors de France (Source : IMDb – Awards, 2025). En 2002, L’Auberge espagnole est honoré par un Audience Award au Karlovy Vary International Film Festival et par un prix du public au Sydney Film Festival, témoignant de l’écho rencontré par le film auprès des spectateurs internationaux (Source : IMDb – Awards, 2025). En 2026, Unifrance annonce la remise d’un French Cinema Award à Cédric Klapisch, destiné à saluer l’ensemble de sa contribution au rayonnement du cinéma français contemporain (Source : Unifrance, actualité, 2026).
Films et séries réalisés par Cédric Klapisch
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Cédric Klapisch
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

















































