Manolo Solo: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Manolo Solo en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
85
œuvres recensées
78 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1998
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Manuel Jesús Fernández Serrano, connu professionnellement sous le nom de Manolo Solo, naît en 1964 à Algésiras, dans la province de Cadix, et grandit d’abord à Los Barrios avant de s’installer à Séville dans son enfance. (Source : Wikipedia, 2017) Il y suit des études en Sciences de l’éducation à l’Université de Séville, tout en intégrant l’Instituto de Teatro de Séville, où il reçoit une formation structurée au jeu d’acteur. (Source : Wikipedia, 2017) Parallèlement à cette formation, il s’implique dans la scène musicale sévillane en tant que bassiste-chanteur au sein de groupes comme Hacienda Somos Todos et Libertad Provisional, avant de rejoindre Arden Lágrimas puis de devenir chanteur du groupe rock Los Relicarios. (Source : Wikipedia, 2017) Avec Los Relicarios, il participe à la parution de deux albums, « Detentebala » en 1991 et « Doblegado a sus pies » en 1994, ce qui inscrit d’emblée son parcours dans un croisement entre création musicale et pratique scénique. (Source : Wikipedia, 2017)
À la fin des années 1980, il oriente plus nettement son activité vers le théâtre, débutant sur scène en 1989 après sa formation à l’Instituto de Teatro. (Source : Wikipedia, 2017) Cette période contribue à installer une expérience continue du jeu en public, qui précède ses apparitions à la télévision espagnole au tournant des années 2000. (Source : Wikipedia, 2017) En parallèle, il commence à travailler dans le domaine du doublage, comme acteur, ajusteur et directeur, ce qui lui permet d’aborder d’autres registres d’interprétation vocale et de direction d’acteurs. (Source : Wikipedia, 2016) Cette combinaison de pratique théâtrale, de travail en studio et de présence à l’écran structure le socle de sa trajectoire professionnelle avant son passage au long métrage.
Émergence au cinéma
Manolo Solo fait ses débuts au cinéma dans le long métrage « Cuando todo esté en orden » (titre international : « Everything in Place »), réalisé par César Martínez Herrada et sorti en 2002, où il interprète le personnage de Juan. (Source : Wikipedia, 2017) L’année suivante, il apparaît dans « Astronautas » de Santi Amodeo et dans « La flaqueza del bolchevique » de Manuel Martín Cuenca, qui contribuent à le faire connaître au sein du cinéma d’auteur espagnol du début des années 2000. (Source : Wikipedia, 2017) Il enchaîne ensuite plusieurs rôles secondaires dans des productions nationales, parmi lesquelles « 15 días contigo » et « 7 vírgenes », tournés dans la première moitié des années 2000, consolidant une présence régulière à l’écran. (Source : Viquipèdia, 2020) Cette même période le voit également engagé dans des films comme « El cónsul de Sodoma » ou « El gran Vázquez », où il participe à des récits biographiques ou sociaux portés par des réalisateurs reconnus. (Source : Wikipedia, 2017)
En 2006, il figure au générique de « El laberinto del fauno » (« Le Labyrinthe de Pan ») de Guillermo del Toro, où il incarne Garcés, l’un des hommes de main du capitaine Vidal, dans une production qui rencontre une forte visibilité internationale. (Source : Wikipedia, 2017) Il poursuit ensuite avec « Lola, la película » (2007), centrée sur la figure de Lola Flores, où il joue Joaquín Romero, puis avec « Pudor » la même année. (Source : Wikipedia, 2017) Au début des années 2010, il apparaît dans « Amador », « La cebra » et « 23-F: La película », qui s’inscrivent respectivement dans le drame intimiste, le registre plus allégorique et le récit politique autour de la tentative de coup d’État de 1981. (Source : Wikipedia, 2017) Cette succession de rôles lui permet de se situer progressivement comme un acteur de caractère, souvent associé à des univers dramatiques ou à des récits à forte dimension sociale. (Source : Viquipèdia, 2020)
Rôles marquants et collaborations au cinéma
Dans la décennie 2010, Manolo Solo se distingue dans des projets qui gagnent une reconnaissance critique notable, à commencer par « La herida » (« Wounded ») de Fernando Franco, où il interprète le personnage de Jaime, au sein d’un récit centré sur une jeune femme en souffrance psychique. (Source : Wikipedia, 2017) Il participe ensuite à « La isla mínima » (« Marshland ») d’Alberto Rodríguez, dans lequel il incarne un journaliste dans le contexte de l’Andalousie de la Transition, film plusieurs fois primé aux Goya. (Source : Wikipedia, 2017) Cette même période le voit également jouer le juge Pablo Ruz dans « B, la película », reconstitution d’une audition judiciaire liée à l’affaire Bárcenas, qui assoit sa présence dans des récits ancrés dans l’actualité politique espagnole. (Source : Wikipedia, 2017) Il rejoint par ailleurs la distribution de « El silencio de la ciudad blanca » et « El guardián invisible », thrillers qui prolongent son travail dans des genres populaires. (Source : Viquipèdia, 2020)
Sa performance dans « Tarde para la ira » (« La Colère d’un homme patient ») de Raúl Arévalo, sorti en 2016, constitue un tournant important de sa carrière, avec le rôle de Santi Triana, figure centrale de la mécanique de vengeance qui structure le film. (Source : Viquipèdia, 2020) Il enchaîne avec la comédie « Los del túnel », où il incarne José Manuel, et « Es por tu bien », dans laquelle il joue Juan, confirmant une capacité à naviguer entre registres dramatique et comique. (Source : Wikipedia, 2017) Dans « El buen patrón » (« Le Bon Patron ») de Fernando León de Aranoa, tourné autour de la figure d’un chef d’entreprise incarné par Javier Bardem, il interprète Miralles, un collaborateur clé au cœur de la dynamique interne de l’usine. (Source : Wikipedia, 2017) Plus récemment, il participe à « Competencia oficial » (« Compétition officielle »), « Girasoles silvestres » (« Wild Flowers »), « La desconocida » et « Cerrar los ojos » (« Close Your Eyes »), ce dernier réalisé par Víctor Erice, où il tient le rôle de Miguel Garay, acteur vieillissant confronté à la disparition d’un collègue. (Source : Wikipedia, 2017)
Travaux pour la télévision et le théâtre
En télévision, Manolo Solo apparaît dans de nombreuses séries espagnoles au cours des années 2000, notamment « Compañeros », « El comisario », « Un paso adelante », « Hospital Central » ou « Cuéntame cómo pasó », où il interprète différents personnages secondaires dans des contextes dramatiques ou policiers. (Source : Viquipèdia, 2020) Ces interventions régulières lui assurent une visibilité continue auprès du public, tout en diversifiant ses registres de jeu dans des formats de fiction sérielle. (Source : Viquipèdia, 2020) Il figure également dans « Amar en tiempos revueltos », « Gran Reserva », « El Ministerio del Tiempo » ou encore « Arde Madrid », séries qui couvrent des récits historiques, familiaux ou satiriques. (Source : The Objective, 2026) À partir de la fin des années 2010, il rejoint des productions au ton plus sombre comme « La peste » et « 30 monedas », où il interprète notamment le cardinal Fabio Santoro dans la série de genre fantastique réalisée par Álex de la Iglesia. (Source : Wikipedia, 2017)
Son parcours reste en lien constant avec la scène théâtrale, où il cumule plus de trois décennies de travail selon les récapitulatifs professionnels disponibles. (Source : LaHiguera, 2013) Il joue notamment dans des productions du Centro Dramático Nacional, comme « El inspector », mis en scène par Miguel del Arco, ce qui l’inscrit dans le réseau institutionnel du théâtre public espagnol. (Source : LaHiguera, 2013) Son activité scénique alterne avec ses engagements au cinéma et à la télévision, ce qui lui permet de maintenir une pratique régulière du plateau. (Source : LaHiguera, 2013) Parallèlement, il intervient également dans le champ du doublage en tant qu’acteur, ajusteur et directeur, contribuant à l’adaptation de productions audiovisuelles pour le marché hispanophone. (Source : Wikipedia, 2016)
Distinctions, reconnaissance et engagements artistiques
Manolo Solo reçoit une reconnaissance institutionnelle importante avec le Goya du meilleur acteur dans un second rôle en 2017 pour « Tarde para la ira », qui distingue son interprétation dans le film de Raúl Arévalo. (Source : IMDb Prix, 2025) Il avait déjà été nommé en 2016 au Goya du meilleur acteur de second rôle pour « B, la película », où il incarne le juge Ruz, et retrouve une nomination dans la même catégorie en 2022 pour « El buen patrón ». (Source : IMDb Prix, 2025) En 2024, il est nommé au Goya du meilleur acteur principal pour « Cerrar los ojos », confirmant la visibilité acquise avec son rôle de Miguel Garay dans le film de Víctor Erice. (Source : IMDb Prix, 2025) Ces nominations et récompenses reflètent une trajectoire marquée par des rôles régulièrement distingués dans le champ du cinéma espagnol contemporain. (Source : IMDb Prix, 2025)
En parallèle des Goya, il figure à plusieurs reprises parmi les candidats des prix de la Unión de Actores y Actrices, notamment pour ses performances de second rôle au cinéma puis pour son rôle principal dans « Cerrar los ojos ». (Source : IMDb Prix, 2025) Les bases de données professionnelles recensent également des nominations et présences aux Forqué, Platino ou Gaudí, qui viennent situer son travail dans le cadre plus large des distinctions ibéro-américaines et régionales. (Source : FilmAffinity, 2023) Au-delà de ces prix, son implication continue dans des projets portés par des cinéastes comme Fernando León de Aranoa, Alberto Rodríguez, Raúl Arévalo ou Víctor Erice traduit une inscription durable dans le paysage du cinéma d’auteur et de la production nationale grand public. (Source : Wikipedia, 2017) Son parcours mêlant théâtre, télévision, cinéma, musique et doublage illustre ainsi une activité artistique déployée sur plusieurs supports au sein des industries culturelles espagnoles. (Source : Wikipedia, 2016)
- « Cuando todo esté en orden » (2002), rôle de Juan, réal. César Martínez Herrada. (Source : Wikipedia, 2017)
- « La flaqueza del bolchevique » (2003), réal. Manuel Martín Cuenca. (Source : Wikipedia, 2017)
- « El laberinto del fauno » (2006), rôle de Garcés, réal. Guillermo del Toro. (Source : Wikipedia, 2017)
- « La isla mínima » (2014), rôle de journaliste, réal. Alberto Rodríguez. (Source : Wikipedia, 2017)
- « B, la película » (2015), rôle du juge Ruz. (Source : Wikipedia, 2017)
- « Tarde para la ira » (2016), rôle de Santi Triana. (Source : Viquipèdia, 2020)
- « Los del túnel » (2017), rôle de José Manuel. (Source : Viquipèdia, 2020)
- « El buen patrón » (2021), rôle de Miralles, réal. Fernando León de Aranoa. (Source : Wikipedia, 2017)
- « Competencia oficial » (2021), rôle de Matías. (Source : Wikipedia, 2017)
- « Cerrar los ojos » (2023), rôle de Miguel Garay, réal. Víctor Erice. (Source : Wikipedia, 2017)
- Goya du meilleur acteur dans un second rôle pour « Tarde para la ira » (2017). (Source : IMDb Prix, 2025)
- Nomination au Goya du meilleur second rôle pour « B, la película » (2016). (Source : IMDb Prix, 2025)
- Nomination au Goya du meilleur second rôle pour « El buen patrón » (2022). (Source : IMDb Prix, 2025)
- Nomination au Goya du meilleur acteur principal pour « Cerrar los ojos » (2024). (Source : IMDb Prix, 2025)
Films et séries avec Manolo Solo
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Manolo Solo
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























