Kiyohiko Shibukawa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kiyohiko Shibukawa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
197
œuvres recensées
159 films · 38 séries
- Première année recensée
- 1998
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Kiyohiko Shibukawa, né le 2 juillet 1974 à Shibukawa, dans la préfecture de Gunma au Japon, s’impose d’abord dans le milieu de la mode avant de s’orienter vers le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sous le nom de scène Kee, il débute comme mannequin, notamment dans le domaine de la mode urbaine japonaise, avant d’adopter en 2006 son nom actuel de Kiyohiko Shibukawa, marquant un tournant plus affirmé vers le jeu d’acteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette transition s’inscrit dans un contexte où de nombreux modèles japonais passent alors à l’écran, portés par le développement des cinémas indépendants et des productions à petit budget à la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, consulté 2026). À partir de 1998, il commence à apparaître au cinéma et construit progressivement une filmographie dense, principalement dans des productions japonaises, en collaborant avec des réalisateurs issus de la scène indépendante ou d’un cinéma d’auteur exigeant (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est par ailleurs représenté par l’agence Decade, qui accompagne ses activités de mannequin et d’acteur dans les différents secteurs de la production audiovisuelle (Source : Decade Inc., consulté 2026).
Débuts au cinéma et premières années
Shibukawa fait ses débuts au cinéma à la fin des années 1990 avec le film « Pornostar » de Toshiaki Toyoda, sorti en 1998, qui s’inscrit dans un renouveau du cinéma indépendant japonais centré sur les marges urbaines (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 2000, il apparaît dans plusieurs œuvres marquantes, dont « Ichi the Killer » de Takashi Miike, sorti en 2001, adaptation du manga éponyme qui consolide la réputation internationale du réalisateur (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, il joue dans « Blue Spring », réalisé par Toshiaki Toyoda, drame se déroulant dans un lycée masculin qui contribue à associer l’acteur à un certain cinéma de jeunesse désabusée (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2002, il est au générique de « The Mars Canon », tandis qu’en 2003 il apparaît dans « 9 Souls », nouveau film de Toyoda où il retrouve un univers marqué par des trajectoires de personnages en rupture avec l’ordre social (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces premiers rôles, souvent secondaires mais réguliers, installent progressivement Shibukawa dans un réseau de cinéastes japonais de la fin des années 1990 et du début des années 2000, sensibles à sa présence dans des récits sombres ou décalés (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Affirmation dans le cinéma d’auteur japonais
Au milieu des années 2000, Shibukawa poursuit sa collaboration avec des réalisateurs reconnus du cinéma japonais contemporain, participant notamment à « Big Bang Love, Juvenile A » de Takashi Miike, sorti en 2006, œuvre à la mise en scène stylisée qui confirme son ancrage dans un registre d’auteur tout en restant dans des productions de genre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît ensuite dans « 11:25 The Day He Chose His Own Fate » en 2012, film de Kōji Wakamatsu centré sur les derniers jours de Yukio Mishima, qui s’inscrit dans une tradition politique et historique du cinéma japonais (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2015, il figure au casting de « Love & Peace » de Sion Sono, comédie fantastique musicale qui illustre la perméabilité entre cinéma de genre et proposition d’auteur dans laquelle il évolue régulièrement (Source : Wikipédia, consulté 2026). À partir de la seconde moitié des années 2010, sa présence se multiplie dans des productions variées, allant de films historiques à des drames intimistes, ce qui contribue à élargir son registre tout en le maintenant dans des circuits où les réalisateurs privilégient des distributions récurrentes (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il poursuit une activité soutenue dans des projets indépendants, où sa participation renforce souvent le lien entre petites productions et un public cinéphile japonais et international (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Rôles marquants et filmographie sélectionnée
Depuis son apparition dans « Pornostar » en 1998, Kiyohiko Shibukawa a tourné dans plus de soixante longs métrages, couvrant un large spectre de genres et de formats (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sa filmographie comprend des titres emblématiques tels que « Ichi the Killer » (2001), « Blue Spring » (2001), « The Mars Canon » (2002), « 9 Souls » (2003) et « Big Bang Love, Juvenile A » (2006), qui l’inscrivent durablement dans le paysage du cinéma japonais des années 2000 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît ensuite dans « 11:25 The Day He Chose His Own Fate » (2012) et « Love & Peace » (2015), avant d’enchaîner dans les années 2010 et 2020 une série de films indépendants et de productions plus visibles commercialement (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette même période voit l’acteur tenir des rôles principaux dans des films comme « Enokida Trading Post » (2018), « A Life Turned Upside Down: My Dad's an Alcoholic » (2019) ou encore « Hakai no Hi » (2020), confirmant son passage de second rôle récurrent à protagoniste dans plusieurs récits (Source : Wikipédia, consulté 2026). À partir de 2021, il participe à des projets variés, de « Baragaki: Unbroken Samurai » à « Last of the Wolves » et « Kingdom 2: Far and Away », tout en poursuivant sa présence dans des films à plus faible budget comme « Convenience Story » ou « Winny » (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1998 : « Pornostar », réalisation Toshiaki Toyoda (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2001 : « Ichi the Killer », réalisation Takashi Miike (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2001 : « Blue Spring », réalisation Toshiaki Toyoda (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2003 : « 9 Souls », réalisation Toshiaki Toyoda (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2006 : « Big Bang Love, Juvenile A », réalisation Takashi Miike (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2012 : « 11:25 The Day He Chose His Own Fate », réalisation Kōji Wakamatsu (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2015 : « Love & Peace », réalisation Sion Sono (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2018 : « Enokida Trading Post », rôle principal (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2019 : « A Life Turned Upside Down: My Dad's an Alcoholic », rôle principal (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2020 : « Hakai no Hi », rôle principal Teppei (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2021 : « Baragaki: Unbroken Samurai », rôle de Nobori Nakajima (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2021 : « Last of the Wolves », rôle de Yukio Amagi (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2022 : « Offbeat Cops », rôle de Tatsuya Hirooka (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2022 : « Kingdom 2: Far and Away », rôle de Fu Hushen (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2023 : « Winny » et « Lumberjack the Monster » (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2024 : « All the Long Nights », rôle de Tsujimoto Norihiko (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2024 : « The Voices at War », rôle d’Eifū Nagasawara (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2026 : « The Samurai and the Prisoner », rôle de Saika Magoroku (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Télévision et autres activités à l’écran
En parallèle de son activité cinématographique, Kiyohiko Shibukawa développe une présence régulière à la télévision japonaise, s’inscrivant dans un mouvement d’acteurs circulant entre cinéma et séries (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2018, il incarne Itagaki Taisuke dans le drama historique « Segodon », production de type Taiga de la NHK, qui retrace la vie de Saigō Takamori et son environnement politique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît ensuite dans la minisérie « Bullets, Bones and Blocked Noses » en 2021, puis dans le téléfilm « The Child of God Murmurs » en 2023, ce qui illustre une diversification des formats et des registres abordés (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2024, il participe à « Golden Kamuy: The Hunt of Prisoners in Hokkaido », adaptation télévisuelle d’un manga à succès, où il interprète Kiichirō Wakayama dans un univers mêlant aventure, histoire et fiction (Source : Wikipédia, consulté 2026). Toujours en lien avec ses activités au cinéma, il reprend le personnage de Tabata dans la minisérie « After the Quake » prévue en 2025, confirmant un va-et-vient entre œuvres cinématographiques et prolongements télévisuels autour de mêmes personnages ou thématiques (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Collaborations et univers artistiques
Sur la durée, la carrière de Kiyohiko Shibukawa se caractérise par des collaborations récurrentes avec certains réalisateurs du cinéma japonais contemporain, en particulier Toshiaki Toyoda et Takashi Miike, qu’il retrouve à plusieurs reprises depuis la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sa participation à des films de Sion Sono, Kōji Wakamatsu ou encore à des productions historiques comme « Baragaki: Unbroken Samurai » montre un ancrage dans des univers très différents, allant du drame politique au film de genre expérimental (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il prend part à des projets indépendants qui circulent en festivals, tels que « We Are Little Zombies », « Another World » ou « Noroshi ga Yobu », contribuant à une visibilité internationale auprès de publics spécialisés (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Decade Inc., consulté 2026). Dans le domaine des images fixes, il apparaît également dans le travail photographique de Nan Goldin, notamment dans la série « Tokyo Love », montrant la porosité entre son activité de modèle et son parcours d’acteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces collaborations s’inscrivent dans un réseau d’artistes et de cinéastes où la récurrence des distributions et le croisement des disciplines (mode, photographie, cinéma) structurent en profondeur son itinéraire professionnel (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Récompenses et reconnaissance professionnelle
La trajectoire de Shibukawa se voit distinguée par plusieurs prix d’interprétation au Japon, qui interviennent après plus d’une décennie d’activité continue sur les écrans (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2016, il reçoit le prix du meilleur acteur au 37e Festival du film de Yokohama, récompense qui distingue son travail dans un ensemble de films et marque une étape importante de reconnaissance institutionnelle (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Decade Inc., consulté 2026). En 2019, il obtient le prix du meilleur acteur dans un second rôle aux 32es Nikkan Sports Film Awards, distinction qui confirme l’attention portée à ses performances dans des rôles de soutien (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Decade Inc., consulté 2026). Il est par ailleurs nommé en 2020 au 74e Mainichi Film Awards dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle, ainsi qu’aux 62es Blue Ribbon Awards la même année dans la même catégorie, ce qui témoigne de la régularité de sa présence dans les palmarès de la critique et de la presse spécialisée (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces distinctions interviennent dans une période où l’acteur multiplie les rôles principaux et secondaires dans des films indépendants et des productions plus exposées, consolidant sa place dans le paysage cinématographique japonais contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Decade Inc., consulté 2026).
Films et séries avec Kiyohiko Shibukawa
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Rôles de Kiyohiko Shibukawa
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