Eric Lartigau: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Eric Lartigau en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
18 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Éric Lartigau naît le 20 juin 1964 à Paris, où il grandit avant de s’orienter vers le cinéma et la mise en scène après une première expérience professionnelle en dehors du secteur audiovisuel (Source : Wikipédia, 2024). Il commence sa carrière comme clerc chez un commissaire-priseur, avant d’être engagé comme assistant personnel par le réalisateur Pascal Thomas, avec lequel il collabore pendant une dizaine d’années sur plusieurs longs métrages (Source : Wikipédia, 2006). Cette immersion prolongée dans le travail de plateau lui permet d’acquérir une connaissance pratique de la mise en scène, de la direction d’acteurs et des contraintes de production, dans un cadre essentiellement populaire et grand public (Source : Wikipédia, 2006). Par la suite, il élargit son réseau professionnel en devenant l’assistant d’autres cinéastes français et européens, parmi lesquels Édouard Molinaro, Diane Kurys et Emir Kusturica, ce qui l’expose à des approches variées de la narration et du tournage (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il signe des films publicitaires, dont une des premières campagnes remarquées, intitulée « Les Bouloches », met en scène l’animatrice Christine Bravo, confirmant son passage progressif à la réalisation (Source : Wikipédia, 2006).
Travail d’assistant et premiers pas à la télévision
La collaboration avec Pascal Thomas marque une première phase structurante, Lartigau intervenant notamment comme assistant réalisateur sur « Les Maris, les Femmes, les Amants », comédie de 1989 dans laquelle il apparaît également à l’image dans un petit rôle, crédité sous le prénom Guillaume (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2024). Cette expérience allie travail technique et présence à l’écran, et s’inscrit dans un cinéma de mœurs centré sur les relations de couple, typique d’une certaine veine française de la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il se tourne vers la télévision et rejoint l’équipe de « Les Guignols », émission satirique de Canal+ où il officie comme réalisateur entre 1988 et 1998, ce qui l’initie à un rythme de production soutenu et à l’écriture comique récurrente (Source : Wikipédia, 2024). Cette décennie passée dans l’univers des marionnettes politiques et médiatiques contribue à installer son profil dans le registre de la comédie et de la satire audiovisuelle (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle, il consolide son expérience de metteur en scène télévisuel en dirigeant des épisodes de séries comme « H » ou « La Famille Guérin », confirmant sa maîtrise des formats courts et sériels (Source : AlloCiné, 2013 ; Wikipédia, 2024).
Premiers longs métrages de cinéma
Le passage au long métrage intervient au début des années 2000 avec « Mais qui a tué Pamela Rose ? », comédie policière sortie en 2003, dont il signe la réalisation et dans laquelle il effectue également un caméo, interprétant un homme au téléphone près des toilettes (Source : AlloCiné, 2013 ; Wikipédia, 2006). Le film, porté par le duo Kad Merad–Olivier Baroux, s’inscrit dans la continuité de l’humour absurde et parodique développé à la télévision, tout en offrant à Lartigau un premier terrain de mise en scène de cinéma populaire (Source : AlloCiné, 2013). En 2005, il dirige « Un ticket pour l’espace », autre comédie portée par la même génération d’acteurs comiques, qui confirme son positionnement dans le registre du divertissement grand public aux effets visuels marqués (Source : AlloCiné, 2013). L’année suivante, il réalise « Prête-moi ta main » (2006), comédie romantique avec Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg, qui rencontre un important succès en salles en France et obtient le NRJ Ciné Award du meilleur film de comédie, distinction qui vient renforcer sa visibilité dans le paysage commercial hexagonal (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2024). Ces trois films contribuent à définir un style de mise en scène efficace, souvent centré sur des situations de quiproquos et de décalage, au service d’acteurs déjà largement identifiés par le public (Source : AlloCiné, 2013).
Élargissement du registre avec le drame et l’adaptation littéraire
Après avoir imposé sa signature dans la comédie, Éric Lartigau change de registre en 2010 avec « L’Homme qui voulait vivre sa vie » (« The Big Picture »), adaptation du roman de Douglas Kennedy, dont il signe la réalisation et la co-écriture (Source : Wikipédia, 2024). Ce film marque un tournant vers un cinéma plus dramatique et introspectif, centré sur la crise identitaire d’un homme ordinaire, et repose sur une structure plus sombre et tendue que ses travaux précédents (Source : Wikipédia, 2024). L’adaptation est distinguée par une nomination au César du meilleur scénario adapté en 2011, ce qui souligne la reconnaissance institutionnelle du travail d’écriture et d’adaptation littéraire (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2024). Cette nomination l’inscrit pour la première fois dans le champ des récompenses de l’Académie des arts et techniques du cinéma, jusque-là surtout tourné vers un cinéma d’auteur ou de prestige (Source : IMDb, 2024). Ce film consolide par ailleurs sa capacité à diriger des distributions plus dramatiques, tout en s’éloignant d’une pure logique de comédie de situation (Source : Wikipédia, 2024).
La reconnaissance internationale avec « La Famille Bélier »
En 2014, Éric Lartigau réalise « La Famille Bélier », comédie dramatique centrée sur une adolescente entendante au sein d’une famille de parents sourds, dont il cosigne également le scénario et l’adaptation (Source : AlloCiné, 2013 ; Wikipédia, 2024). Le film connaît un large succès commercial en France et à l’étranger, et obtient de nombreuses nominations et distinctions, devenant l’un de ses titres les plus commentés (Source : Wikipédia, 2015). Il est notamment nommé au César du meilleur film et au César du meilleur scénario original en 2015, ce qui confirme sa place dans la production française de premier plan (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2024). La même année, « La Famille Bélier » reçoit le Magritte du meilleur film étranger en coproduction, ainsi qu’un Sant Jordi Award du meilleur film étranger, illustrant son rayonnement auprès de la critique en Belgique et en Espagne (Source : Wikipédia, 2015). Le long métrage est par ailleurs nommé pour le prix de la meilleure comédie aux European Film Awards, ainsi qu’aux Globes de Cristal et aux prix Lumières, dans les catégories meilleur film et meilleur scénario, ce qui inscrit Lartigau dans une dynamique de reconnaissance européenne (Source : Wikipédia, 2015).
Projets récents et internationalisation
Après « La Famille Bélier », Éric Lartigau poursuit sa carrière en alternant projets personnels et collaborations, en s’inscrivant dans la continuité d’un cinéma situé entre comédie, chronique intime et ouverture internationale (Source : Wikipédia, 2024). En 2012, il participe au film à sketches « Les Infidèles » en tant que coréalisateur de l’un des segments, aux côtés de plusieurs cinéastes, prolongeant son travail sur les relations de couple dans un format fragmenté (Source : Wikipédia, 2024). Il revient ensuite derrière la caméra avec « #Jesuislà », tourné en partie en Corée du Sud et présenté notamment au Festival international du film de Busan, où il est crédité comme réalisateur dans les délégations Unifrance de 2019, confirmant une inscription dans un circuit de festivals asiatiques (Source : Unifrance, 2019). En 2022, il signe « Cet été-là », adapté d’une bande dessinée et pour lequel il est crédité comme réalisateur, scénariste, dialoguiste et adaptateur, prolongeant l’exploration de récits intimes et de dynamiques familiales (Source : AlloCiné, 2013). Ces titres récents montrent une continuité dans son intérêt pour les histoires de liens affectifs et de recompositions identitaires, tout en s’ouvrant à des contextes géographiques et culturels élargis (Source : Wikipédia, 2024).
Travaux d’acteur, télévision et collaborations artistiques
En parallèle de son activité principale de réalisateur et de scénariste, Éric Lartigau apparaît épisodiquement comme acteur, souvent dans des seconds rôles ou des caméos, ce qui témoigne d’une familiarité avec le jeu et les dispositifs de casting (Source : IMDb, 2024). Il figure ainsi au générique de « Les Maris, les Femmes, les Amants » en 1989, de « Backstage » en 2005, où il incarne un réalisateur, et de « Pourquoi tu pleures ? » en 2011, où il interprète un personnage nommé Paco (Source : IMDb, 2024 ; AlloCiné, 2013). Ces apparitions ponctuelles complètent un parcours majoritairement tourné vers la mise en scène, mais montrent une présence constante au sein des projets qu’il accompagne, y compris ceux réalisés par d’autres cinéastes comme Emmanuelle Bercot ou Katia Lewkowicz (Source : IMDb, 2024). À la télévision, il réalise plusieurs épisodes de la série « H » au tournant des années 2000, ainsi que la série « Making of » et « La Famille Guérin », ce qui contribue à installer sa signature dans la fiction télévisée française avant son passage régulier au long métrage (Source : AlloCiné, 2013 ; Wikipédia, 2024). Cette circulation entre cinéma, télévision et publicité, associée à des collaborations répétées avec des acteurs issus de la comédie française, situe son travail au croisement du divertissement populaire et d’une reconnaissance institutionnelle via les grandes cérémonies de prix (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2024).
Films et séries réalisés par Eric Lartigau
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Eric Lartigau
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























