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Niels Arestrup - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
86
Né
08/02/1949
Lieu de naissance
Montreuil, Seine [now Seine-Saint-Denis], France
Décédé
01/12/2024 (75 ans)

Niels Arestrup: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Niels Arestrup en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

75

œuvres recensées

71 films · 4 séries

Première année recensée
1974
Dernière année recensée
2024

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 8 février 1949 à Montreuil, dans le département de la Seine, Niels Arestrup suit, après le lycée, une formation d’art dramatique au cours de Tania Balachova, figure importante de la pédagogie théâtrale en France (Source : Théâtre Parisien Associé, 2023). Il débute ensuite sur les planches au sein de la troupe de Jean Gillibert, metteur en scène et homme de théâtre, avec lequel il participe à plusieurs créations dans les années 1970 (Source : Théâtre Parisien Associé, 2023). Cette expérience collective le place d’emblée dans un environnement où le répertoire contemporain côtoie des textes plus classiques, ce qui contribue à façonner un profil d’acteur capable de passer d’un registre à l’autre (Source : Théâtre Parisien Associé, 2023). Parallèlement à ce travail avec Gillibert, il s’impose progressivement sur la scène théâtrale française, trouvant sa place dans un paysage où la création publique, les centres dramatiques et les compagnies indépendantes coexistent (Source : Théâtre Parisien Associé, 2023). Dès cette période, sa carrière se construit dans un dialogue constant entre théâtre et cinéma, ces premières expériences scéniques fournissant le socle de sa trajectoire ultérieure (Source : Théâtre Parisien Associé, 2023).

Premiers rôles au cinéma et affirmation dans les années 1970-1980

Le passage de Niels Arestrup au cinéma s’amorce au milieu des années 1970, lorsqu’il est distribué par Jean-Pierre Bastid dans Miss O’Gynie et les hommes fleurs, tourné au début de la décennie et souvent présenté comme son premier rôle à l’écran (Source : Wikipédia, 2024). La même année 1974, il apparaît dans Stavisky d’Alain Resnais, où il interprète Rudolph, participant ainsi à une production portée par Jean-Paul Belmondo et scénarisée par Jorge Semprún (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024). Toujours en 1974, il joue également dans Je, tu, il, elle de Chantal Akerman, où il tient le rôle du camionneur, confirmant une entrée remarquée dans un cinéma d’auteur exigeant (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024). Au cours de la seconde moitié des années 1970, il poursuit cette présence à l’écran avec, notamment, Demain les mômes de Jean Pourtalé (1975), Le Grand soir (1976) et Lumière (1976), deux films réalisés par Jeanne Moreau, où il interprète respectivement Léon et Nano (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024). À la fin de la décennie, il joue dans La Dérobade de Daniel Duval (1979), dans le rôle d’André, s’inscrivant ainsi dans un cinéma social et réaliste qui marque une étape supplémentaire dans la reconnaissance de son travail d’acteur (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024).

Consolidation d’une carrière d’acteur au cinéma (années 1980-1990)

Dans les années 1980, Niels Arestrup multiplie les apparitions dans des films français et européens, occupant des rôles secondaires ou principaux qui installent durablement sa présence sur les écrans (Source : AlloCiné, 2019). Il joue notamment dans La Femme flic d’Yves Boisset (1980), où il interprète Dominique Allier, puis dans Seuls (1980) et Les Secrets de la princesse de Cadignan (1982), adaptation de Balzac dans laquelle il incarne Rastignac (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024). Cette même année 1982, il tient le rôle de Lopakhine dans La Cerisaie, contribuant à une relecture filmée d’un classique de Tchekhov (Source : AlloCiné, 2019). Au milieu des années 1980, il apparaît dans Diesel (1985), Les Loups entre eux (1985) et Signé Charlotte (1985), où il joue respectivement Nelson, Mike et Mathieu, illustrant une activité soutenue dans le cinéma de genre et le polar (Source : AlloCiné, 2019). À la fin de la décennie, on le retrouve dans Charlie Dingo (1987), Ville étrangère (1988) et Barbe Bleue (1990), autant de rôles qui confortent une filmographie dense avant le tournant que connaîtront les années 2000 (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024).

Travail au théâtre et activité de metteur en scène

En parallèle de sa carrière au cinéma, Niels Arestrup maintient une activité régulière au théâtre, où il est actif comme comédien et metteur en scène (Source : Wikipédia, 2024). Il met en scène plusieurs spectacles, parmi lesquels Mademoiselle Julie d’August Strindberg, présenté en 1989 à la Comédie-Française, ainsi que Play Strindberg de Friedrich Dürrenmatt, monté en 1991 (Source : Wikipédia, 2024). Il travaille également sur Le Visiteur d’Éric-Emmanuel Schmitt en 1993, pièce dans laquelle il dirige les comédiens tout en s’inscrivant dans le répertoire contemporain francophone (Source : Wikipédia, 2024). Par ailleurs, il intervient comme metteur en scène sur plusieurs productions jouées en tournée ou dans des théâtres institutionnels, contribuant à une réflexion sur l’interprétation de textes modernes et classiques (Source : Wikipédia, 2024). Au fil des années, cette double activité sur scène et en coulisses confère à son parcours théâtral une dimension complémentaire à son travail d’acteur de cinéma, sans rupture entre ces deux domaines (Source : Wikipédia, 2024).

Reconnaissance critique et rôles marquants des années 2000

Le début des années 2000 marque une étape décisive pour Niels Arestrup, qui se voit confier une série de rôles marquants dans le cinéma français (Source : AlloCiné, 2019). En 2002, il apparaît dans Parlez-moi d’amour de Sophie Marceau, où il interprète Richard, puis dans Une affaire privée de Guillaume Nicloux (2001), pour lequel il joue le père de Rachel (Source : AlloCiné, 2019). En 2005, il tient le rôle de Robert Seyr dans De battre mon cœur s’est arrêté de Jacques Audiard, film qui lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2006 (Source : AlloCiné, 2019 ; AlloCiné – Récompenses, 2019). Cette même période le voit également à l’affiche des Fragments d’Antonin de Gabriel Le Bomin (2005), où il interprète le professeur Lantier, confirmant sa place dans des films qui interrogent la mémoire et la violence historique (Source : AlloCiné, 2019). À la fin de la décennie, son interprétation de César Luciani, chef de clan corse dans Un prophète de Jacques Audiard (2009), lui permet de recevoir en 2010 un nouveau César du meilleur acteur dans un second rôle (Source : AlloCiné – Récompenses, 2019 ; Wikipédia, 2024).

Consécration et carrière internationale

À partir de la fin des années 2000, Niels Arestrup voit son travail reconnu au-delà du seul cadre national, en particulier avec Un prophète, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2009 et largement salué par la critique (Source : Wikipédia, 2024). En 2007, il avait déjà tourné dans Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel, où il interprète Roussin, s’inscrivant dans une production francophone à rayonnement international (Source : AlloCiné, 2019). En 2011, il joue le grand-père dans Cheval de guerre (War Horse) de Steven Spielberg, ce qui renforce sa visibilité auprès d’un public mondial (Source : AlloCiné, 2019 ; IMDb, 2024). Il poursuit cette dynamique avec des films comme Elle s’appelait Sarah de Gilles Paquet-Brenner (2010), dans lequel il tient le rôle de Jules Dufaure, ainsi que L’Affaire Farewell de Christian Carion (2009), où il incarne Vallier (Source : AlloCiné, 2019). Quelques années plus tard, il retrouve un contexte international avec At Eternity’s Gate de Julian Schnabel (2018), dans lequel il figure au casting en tant que “Madman”, confirmant la continuité de ces collaborations transnationales (Source : AlloCiné, 2019 ; IMDb, 2024).

Travaux pour la télévision et séries contemporaines

La carrière de Niels Arestrup se déploie également à la télévision, où il participe à de nombreux téléfilms et séries dès les années 1990 (Source : AlloCiné, 2019). On le retrouve, parmi d’autres, dans Les Enquêtes d’Éloïse Rome (épisode diffusé en 2002), puis dans des productions télévisuelles comme Suite noire (2009) et divers unitaires où il occupe des rôles de premier plan ou de composition (Source : AlloCiné, 2019). En 2016, il interprète Francis Laugier dans la série politique Baron Noir, création de Canal+, rôle pour lequel il est nommé en 2016 aux A.C.S. Awards dans la catégorie Best Supporting Role in a TV Series: 40 minutes (Source : IMDb – Awards, 2024). En 2022, il apparaît dans la série Les Papillons noirs, diffusée sur Arte, où il incarne Albert Desiderio, prestation qui lui vaut en 2023 une nomination aux Lauriers de l’audiovisuel dans la catégorie meilleure interprétation masculine (Source : AlloCiné – Récompenses, 2019 ; IMDb – Awards, 2024). Cette présence constante sur le petit écran complète ainsi son travail au cinéma, tout en lui offrant des rôles au long cours dans des récits contemporains (Source : AlloCiné, 2019).

Collaborations récurrentes et filmographie choisie

Au fil de sa carrière, Niels Arestrup entretient plusieurs collaborations suivies avec des réalisateurs français de premier plan, au premier rang desquels Jacques Audiard, qui le dirige dans De battre mon cœur s’est arrêté (2005) puis Un prophète (2009) (Source : AlloCiné, 2019 ; Wikipédia, 2024). Il travaille également à plusieurs reprises avec Christian Carion, notamment sur L’Affaire Farewell (2009), et avec Bertrand Tavernier pour La mort en direct (rôle non crédité mentionné dans certaines filmographies), illustrant un réseau de collaborations ancré dans le cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2024). Sa filmographie comprend, entre autres, les titres suivants, couvrant plusieurs décennies d’activité (Source : AlloCiné, 2019) :

  • Miss O’Gynie et les hommes fleurs de Jean-Pierre Bastid (rôle : Yves, 1974) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Stavisky d’Alain Resnais (rôle : Rudolph, 1974) (Source : AlloCiné, 2019).
  • La Dérobade de Daniel Duval (rôle : André, 1979) (Source : AlloCiné, 2019).
  • La Femme flic d’Yves Boisset (rôle : Dominique Allier, 1980) (Source : AlloCiné, 2019).
  • De battre mon cœur s’est arrêté de Jacques Audiard (rôle : Robert Seyr, 2005) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Un prophète de Jacques Audiard (rôle : César Luciani, 2009) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Cheval de guerre de Steven Spielberg (rôle : le grand-père, 2011) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier (rôle : Claude Maupas, 2013) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Diplomatie de Volker Schlöndorff (rôle : général Dietrich von Choltitz, 2014) (Source : AlloCiné, 2019).
  • Au revoir là-haut d’Albert Dupontel (rôle : Marcel Péricourt, 2017) (Source : AlloCiné, 2019).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Niels Arestrup reçoit au cours de sa carrière plusieurs récompenses majeures décernées par les institutions françaises du cinéma (Source : AlloCiné – Récompenses, 2019). Il obtient en 2006 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Robert Seyr dans De battre mon cœur s’est arrêté de Jacques Audiard (Source : Académie des César, 2006, cité par AlloCiné – Récompenses, 2019). En 2010, il se voit décerner un second César du meilleur acteur dans un second rôle pour le personnage de César Luciani dans Un prophète du même réalisateur (Source : Académie des César, 2010, cité par AlloCiné – Récompenses, 2019). En 2015, il reçoit un troisième César du meilleur acteur dans un second rôle pour Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier, où il interprète le directeur de cabinet Claude Maupas (Source : Académie des César, 2015, cité par AlloCiné – Récompenses, 2019). Il est par ailleurs nommé à de multiples reprises pour d’autres prix, notamment pour sa prestation dans Les Papillons noirs, qui lui vaut une nomination aux Lauriers de l’audiovisuel en 2023 (Source : AlloCiné – Récompenses, 2019). Ces distinctions institutionnelles jalonnent une trajectoire reconnue par la profession sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné – Récompenses, 2019 ; Wikipédia, 2024).

Films et séries avec Niels Arestrup

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un prophète (2009) - Affiche
7.6 / 10
Un prophète
César Luciani
Cheval de guerre (2011) - Affiche
7.3 / 10
Cheval de guerre
Grandfather
Diplomatie (2014) - Affiche
7 / 10
Diplomatie
General Dietrich von Choltitz
Villa Caprice (2021) - Affiche
5.5 / 10
Villa Caprice
Luc Germon
Elle s'appelait Sarah (2010) - Affiche
7.3 / 10
Elle s'appelait Sarah
Jules Dufaure

Galerie photos de Niels Arestrup

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Divertimento (2023) - Affiche
Sergiu Celibidache
2023
Les Papillons noirs (2022) - Affiche
Albert Desiderio
2022
Les Papillons noirs (2022) - Affiche
Inconnu
- Episode 6 (2022)
•
S01E06
•
Albert Desiderio
- Episode 5 (2022)
•
S01E05
•
Albert Desiderio
- Episode 4 (2022)
•
S01E04
•
Albert Desiderio
- Episode 3 (2022)
•
S01E03
•
Albert Desiderio
- Episode 2 (2022)
•
S01E02
•
Albert Desiderio
2022
Villa Caprice (2021) - Affiche
Luc Germon
2021
Au revoir là-haut (2017) - Affiche
Marcel Péricourt
2017
Baron Noir (2016) - Affiche
Francis Laugier
2016
Baron Noir (2016) - Affiche
Inconnu
- Pardon (2016)
•
S01E08
•
Francis Laugier
- Pianoforte (2016)
•
S01E07
•
Francis Laugier
- Shutdown (2016)
•
S01E06
•
Francis Laugier
- Grenelle (2016)
•
S01E05
•
Francis Laugier
- Bleu (2016)
•
S01E04
•
Francis Laugier
2016
Vue sur mer (2015) - Affiche
2015
Capitaine Marleau (2015) - Affiche
Hervé Gerfaut
2015
Papa lumière (2015) - Affiche
2015
Capitaine Marleau (2015) - Affiche
Inconnu
•
S01E09
•
Hervé Gerfaut
2015

Le Temps des cerises (2008) - Affiche
2008
Le Candidat (2007) - Affiche
2007

Le Candidat (2007) - Affiche
director
2007

Jacques Audiard, le cinéma à cœur (2021) - Affiche
2021
Brook par Brook (2002) - Affiche
2002
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.