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Mort Shuman - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
64
Né
12/11/1936
Lieu de naissance
Brooklyn, New York, USA
Décédé
03/11/1991 (54 ans)

Mort Shuman: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Mortimer Shuman

Repères de carrière

La carrière de Mort Shuman en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

37

œuvres recensées

36 films · 1 série

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Mortimer « Mort » Shuman naît à Brooklyn, dans l’arrondissement de New York, au sein d’une famille de parents immigrés juifs polonais, et grandit dans le quartier balnéaire de Brighton Beach, qu’il évoquera plus tard dans la chanson « Brooklyn by the Sea » publiée en 1973 (Source : Universal Music, 2025 ; Source : MortShuman.com, 2018). Il suit très tôt une formation de piano classique, notamment au Juilliard School of Music, et fréquente le même établissement que le futur songwriter Neil Sedaka, ce qui l’inscrit d’emblée dans un environnement où la pratique musicale professionnelle est courante (Source : MortShuman.com, 2018). Parallèlement à ses études, il s’oriente vers l’écriture de chansons et développe un intérêt marqué pour le rhythm and blues et le rock naissant, qui dominent alors la scène populaire américaine (Source : MortShuman.com, 2018). À la fin des années 1950, il entame un parcours de compositeur et de parolier au sein du système des maisons d’édition new-yorkaises, en particulier autour du carrefour musical de Broadway, où se concentre l’industrie de la chanson (Source : MortShuman.com, 2018). Cette immersion précoce dans le tissu professionnel de la musique populaire lui permet de s’intégrer rapidement au réseau de producteurs, d’éditeurs et d’interprètes qui structurent la création de tubes pour la radio et le disque (Source : MortShuman.com, 2018).

Collaboration avec Doc Pomus et activité de songwriter

La trajectoire de Mort Shuman se précise lorsque, au tournant des années 1950 et 1960, il forme un tandem d’auteurs-compositeurs avec Doc Pomus, figure respectée de la scène rhythm and blues new-yorkaise (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : Rhino, 2014). Le duo signe pour de nombreux artistes majeurs, notamment pour les Drifters, avec des titres comme « Save the Last Dance for Me », « This Magic Moment » ou « Sweets for My Sweet », qui s’imposent dans les classements américains et internationaux (Source : Rhino, 2014). En parallèle, Pomus et Shuman écrivent pour Elvis Presley une série de chansons dont « Surrender », « Little Sister », « Viva Las Vegas » ou « Suspicion », qui contribuent à la présence continue du chanteur sur les ondes au début des années 1960 (Source : Rhino, 2014). Shuman signe également seul « You’ll Think of Me », enregistrée par Presley, confirmant sa capacité à écrire en dehors du cadre du duo (Source : Rhino, 2014). Le catalogue Pomus–Shuman est repris par une large palette d’interprètes, de Dion aux Drifters, puis par des groupes britanniques comme The Hollies ou Small Faces, ainsi que par Janis Joplin, ce qui ancre leur écriture dans le répertoire standard du rock et de la soul (Source : Universal Music, 2025). Cette intense activité d’écriture lui vaut, plusieurs décennies plus tard, une reconnaissance institutionnelle avec son intronisation au Songwriters Hall of Fame en 1992 et au Rock and Roll Hall of Fame en 2010, cette dernière au titre du Ahmet Ertegun Award (Source : Wikipedia, 2005).

Insertion dans la scène européenne et carrière d’interprète

À partir de la seconde moitié des années 1960, Mort Shuman s’installe durablement en Europe, et plus particulièrement en France, où il mène une carrière d’interprète et de compositeur de bandes originales parallèlement à son activité de songwriter (Source : Rhino, 2014 ; Source : Universal Music, 2025). Il enregistre plusieurs albums en français, obtient plusieurs disques d’or et devient une figure reconnue de la chanson francophone, tout en maintenant des liens avec l’industrie anglo-saxonne (Source : Rhino, 2014). Son installation à Paris ouvre la voie à de nombreuses collaborations avec des réalisateurs et producteurs français, qui sollicitent sa capacité à écrire des thèmes mélodiques immédiatement identifiables pour le cinéma (Source : Universal Music, 2025). Il compose ainsi des musiques de films pour des productions françaises et européennes, ce qui inscrit son travail au croisement de la chanson populaire et de la musique à l’image (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : Wikipedia, 2005). Plus tard, il se relocalise à Londres afin de développer davantage sa présence comme chanteur anglophone, poursuivant en parallèle la composition de musiques pour la télévision et pour des projets scéniques, notamment des comédies musicales (Source : MortShuman.com, 2018). En 1991, il publie l’album « Distant Drum » chez Atlantic Records, maison de disques historique du rhythm and blues, qui marque une nouvelle étape dans sa carrière d’enregistrement (Source : Rhino, 2014).

Travaux pour le théâtre musical et « Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris »

Le théâtre musical représente un volet important du parcours de Mort Shuman, en particulier à travers le spectacle « Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris », créé Off-Broadway en 1968 au Village Gate Theatre à New York (Source : MortShuman.com, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). Dans cette production, il est à la fois interprète et adaptateur des textes de Jacques Brel en anglais, aux côtés d’Elly Stone, Shawn Elliott et Alice Whitfield, sous la direction de Moni Yakim (Source : MortShuman.com, 2018). Le spectacle, qui connaît un long succès et se joue plus de quatre ans, contribue à diffuser l’œuvre de Brel auprès d’un public anglophone et installe Shuman comme passeur entre la chanson francophone et la scène musicale américaine (Source : MortShuman.com, 2018). Une captation discographique de la distribution originale est publiée par Columbia, offrant une visibilité durable au travail d’adaptation et d’interprétation du plateau (Source : MortShuman.com, 2018). Cette expérience théâtrale nourrit par la suite ses collaborations pour des comédies musicales montées en Europe, où il apporte son expertise à la fois de compositeur, de parolier et d’homme de scène (Source : MortShuman.com, 2018). Elle illustre également la manière dont il articule sa pratique de la chanson à des formes plus narratives, en lien avec la dramaturgie musicale et le jeu d’acteur (Source : Wikipedia, 2005).

Parcours au cinéma comme acteur et compositeur

Mort Shuman développe dès les années 1970 une présence régulière au cinéma, à la fois comme acteur et comme compositeur, principalement dans des productions européennes (Source : Wikipedia, 2005). Sa filmographie en tant qu’acteur comprend notamment « A Day at the Beach » (1970), « Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris » (adaptation filmée, 1975), « The Little Girl Who Lives Down the Lane » (1976), « A Guy Like Me Should Never Die » (1976), « High Street » (1976), « La Nuit de Saint-Germain-des-Prés » (1977) et « The More It Goes, the Less It Goes » (1977), souvent dans des rôles secondaires liés à son image de musicien (Source : Wikipedia, 2005). En France, il apparaît aussi dans des comédies comme « Plus ça va, moins ça va » (1977), où il incarne Francis, le producteur, et « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette » (1978), dans le rôle d’Arsène n°2 (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, il signe ou co-signe plusieurs bandes originales, notamment « Romance of a Horsethief » (1971), « Rue haute » (1976), « Une femme fidèle » (1976), ainsi que des musiques pour des films tels que « Holiday Hotel » (1978), « The Associate » (1979) ou « Psy » (1981) (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : Wikipedia, 2005). Plus tard, des enregistrements issus de son répertoire de songwriter sont utilisés dans des œuvres comme « Fear and Loathing in Las Vegas » (1998) ou « Let’s Be Cops » (2014), attestant de la persistance de ses compositions dans l’illustration sonore du cinéma contemporain (Source : Rotten Tomatoes, 2026 ; Source : Apple TV, 2024).

Activité pour la télévision et projets audiovisuels

Au-delà du cinéma, Mort Shuman participe à divers projets pour la télévision, tant comme compositeur que comme interprète, notamment durant ses années européennes (Source : AlloCiné, 2023). Il compose par exemple pour la série française « Nick Verlaine ou Comment voler la Tour Eiffel », diffusée en 1976, où sa musique contribue à installer l’atmosphère de ce programme populaire (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il est crédité sur plusieurs productions télévisuelles ou films liés à la télévision, comme « Sex o’clock USA » ou « Rue haute », dont il signe le générique, ce qui illustre l’intensité de son activité dans le champ audiovisuel (Source : AlloCiné, 2023). Installé entre Paris et Londres, il continue par la suite de fournir des musiques pour des productions télévisées, exploitant un savoir-faire acquis dans le cadre des maisons d’édition américaines et adapté aux formats européens (Source : MortShuman.com, 2018). Ces travaux pour l’écran complètent un parcours déjà marqué par la chanson et le cinéma, et confirment sa place d’artisan régulier de la musique appliquée à l’image au tournant des années 1970 et 1980 (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : MortShuman.com, 2018).

Reconnaissance professionnelle et héritage artistique

La reconnaissance institutionnelle du travail de Mort Shuman s’affirme dans les années 1970 et au-delà, avec des distinctions en tant que compositeur de musique de film et comme auteur de chansons (Source : Wikipedia, 2005). En 1977, il est nommé au César de la meilleure musique originale pour le film « À nous les petites Anglaises », ce qui marque la visibilité de son travail dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipedia, 2005). Des décennies plus tard, le Songwriters Hall of Fame l’intronise le 27 mai 1992 lors de la 23e cérémonie annuelle organisée au Sheraton New York Hotel and Towers, saluant l’apport de son catalogue au répertoire du rock et du rhythm and blues (Source : Wikipedia, 2005). Le 15 mars 2010, il est également admis au Rock and Roll Hall of Fame au titre du Ahmet Ertegun Award, rejoignant à cette occasion son ancien partenaire Doc Pomus, intronisé dès 1992 (Source : Wikipedia, 2005). Cette double reconnaissance souligne la portée durable de leurs compositions, largement reprises, rééditées et réutilisées dans des contextes variés, du disque au cinéma (Source : Rhino, 2014). L’ensemble de ces éléments contribue à inscrire Mort Shuman dans l’histoire de la chanson et des musiques pour l’image comme un artisan central, à l’intersection des scènes américaine et européenne (Source : Universal Music, 2025 ; Source : Rhino, 2014).

Filmographie de Mort Shuman

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

La Petite Fille au bout du chemin (1976) - Affiche
7 / 10
La Petite Fille au bout du chemin
music supervisor
Une vraie jeune fille (1976) - Affiche
5.3 / 10
Une vraie jeune fille
original music composer
L'Hôtel de la plage (1978) - Affiche
5.6 / 10
L'Hôtel de la plage
original music composer
À nous les petites Anglaises ! (1976) - Affiche
5.5 / 10
À nous les petites Anglaises !
music director
Psy (1981) - Affiche
4.5 / 10
Psy
music

Galerie photos de Mort Shuman

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Inconnu
- Épisode 1 (1991)
•
S05E01
•
Lui-même
1987
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (1990)
•
S04E20
•
Lui-même
1987
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S04E19
•
Lui-même
1987
Suivez mon regard (1986) - Affiche
L'incontinent
1986
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1990)
•
S09E13
•
Lui-même
- Épisode 8 (1990)
•
S09E08
•
Lui-même
- Épisode 22 (1988)
•
S07E22
•
Lui-même
- Épisode 5 (1985)
•
S04E05
•
Lui-même
- Épisode 2 (1985)
•
S04E02
•
Lui-même
1982
Plus ça va, moins ça va (1977) - Affiche
Francis Million, le producteur
1977
L'École des fans (1977) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (1978)
•
S02E20
•
Lui-même
1977
La Petite Fille au bout du chemin (1976) - Affiche
Officer Ron Miglioriti
1976
Rue haute (1976) - Affiche
David Reinhardt
1976
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 25 (1980)
•
S06E25
•
Lui-même
- Épisode 24 (1980)
•
S06E24
•
Lui-même
- Épisode 23 (1980)
•
S06E23
•
Lui-même
- Épisode 22 (1980)
•
S06E22
•
Lui-même
- Épisode 21 (1980)
•
S06E21
•
Lui-même
1975

On n'est pas des anges... elles non plus (1981) - Affiche
1981
Psy (1981) - Affiche
music
1981
L'Associé (1979) - Affiche
original music composer
1979
L'Hôtel de la plage (1978) - Affiche
original music composer
1978
Monsieur Papa (1977) - Affiche
original music composer
1977
La Nuit de Saint-Germain-des-Prés (1977) - Affiche
original music composer
1977
Une femme fidèle (1976) - Affiche
original music composer
1976
Nick Verlaine ou Comment voler la tour Eiffel (1976) - Affiche
music
1976
Une vraie jeune fille (1976) - Affiche
original music composer
1976

La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
2022
Bonjour la France (2004) - Affiche
2004
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
L'École des fans (1977) - Affiche
Lui-même
1977
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même / Self - Host / Self (images d’archives)
1975
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1972
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972
Lui-même
1971
Lui-même
1968

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Annie Cordy - Photo
Annie Cordy
1928–2020
Gilbert Bécaud - Photo
Gilbert Bécaud
1927–2001
Michel Delpech - Photo
Michel Delpech
1946–2016
Jane Birkin - Photo
Jane Birkin
1946–2023
Sacha Distel - Photo
Sacha Distel
1933–2004