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Carlo Nell - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
56
Né
09/06/1926
Lieu de naissance
Ormont-Dessous, Vaud, Switzerland
Décédé
07/02/2016 (89 ans)

Carlo Nell: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Charles Maggio Bartolotta,Carlo de Paname

Repères de carrière

La carrière de Carlo Nell en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

50

œuvres recensées

49 films · 1 série

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
2006

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Carlo Nell, de son vrai nom Charles Maggio Bartolotta, naît le 9 juin 1926 à Ormont-Dessous, dans le canton de Vaud, en Suisse, et acquiert la nationalité française au cours de sa carrière d’artiste, où il se définit comme humoriste, chanteur et comédien. (Source : Wikipédia, consulté 2026) D’origine italienne, il débute dans l’immédiat après-guerre sur les scènes de cabaret parisiennes, encouragé par le chansonnier Jean Rigaux qui l’incite à s’installer en France. (Source : CineArtistes, 2008) À partir de 1958, il se produit au cabaret « Le Sully d’Auteuil » avant d’enchaîner au « Drap d’Or », à « La Belle Époque », à « L’Amiral » puis au célèbre « Chez ma cousine » à Montmartre, où il reste une quinzaine d’années, construisant une notoriété d’artiste de scène polyvalent. (Source : CineArtistes, 2008) En parallèle, il se fait connaître à la télévision en participant au talk-show « Paris-Club » entre 1959 et 1968, ainsi qu’à l’émission musicale « Le palmarès des chansons » de Guy Lux entre 1965 et 1968, où il interprète régulièrement des chansons. (Source : CineArtistes, 2008)

Installation dans le paysage du cinéma français

Au cinéma, Carlo Nell commence par de petits rôles qui deviennent rapidement sa marque de fabrique, s’inscrivant dans la figure du second rôle familier du public. (Source : CineArtistes, 2008) Il apparaît d’abord furtivement dans « Classe tous risques » de Claude Sautet, tourné en 1959, puis obtient son premier crédit au générique avec « Lola » de Jacques Demy, sorti en 1960, aux côtés d’Anouk Aimée dans le rôle-titre. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) À partir du début des années 1960, il se spécialise dans une présence discrète mais récurrente au sein de productions populaires, circulant entre films de la Nouvelle Vague et comédies policières. (Source : Wikipédia, consulté 2026) L’acteur s’inscrit durablement dans l’industrie française comme visage reconnaissable plutôt que comme vedette, ce qui lui permet de multiplier les collaborations avec des cinéastes installés. (Source : CineArtistes, 2008)

Collaborations avec les grands cinéastes et les stars populaires

Carlo Nell est repéré par Gilles Grangier et Jean Gabin après une prestation de cabaret, ce qui lui ouvre les portes de « Maigret voit rouge » en 1963, film dans lequel il rejoint l’univers policier du célèbre commissaire incarné par Gabin. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Par la suite, il retrouve l’acteur dans « Du rififi à Paname » de Denys de La Patellière en 1966, « Le Soleil des voyous » de Jean Delannoy en 1967, « Le Chat » de Pierre Granier-Deferre en 1971 et « L’Année sainte » de Jean Girault en 1975, ce qui installe une collaboration régulière avec les grandes têtes d’affiche du cinéma français de l’époque. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Il tourne également avec Alain Delon dans « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville en 1967 et « Le Gang » de Jacques Deray en 1976, ainsi qu’avec Jean-Paul Belmondo dans « Ho ! » de Robert Enrico en 1968 et « Le Solitaire » de Jacques Deray en 1986. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Ces rôles, souvent brefs mais marqués, ancrent sa présence dans des films emblématiques du polar français et des drames policiers des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Place dans la comédie populaire et la saga du Gendarme

En parallèle de ce versant plus noir, Carlo Nell s’impose dans la comédie populaire, notamment auprès de Louis de Funès et de Jean Girault. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Il apparaît dans « Les Grandes Vacances » de Jean Girault en 1967, puis dans « Hibernatus » d’Édouard Molinaro en 1969, où il évolue dans l’entourage de la star comique du box-office français. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Il retrouve cet univers dans la série des « Gendarmes » avec « Le Gendarme en balade » en 1970 et « Le Gendarme et les Extra-terrestres » en 1978, toujours sous la direction de Jean Girault, ainsi que dans la comédie « Jo » en 1971. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Dans des registres voisins, il tourne avec Michel Audiard dans « Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques » (1970), « Elle cause plus… elle flingue » (1972) et « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » (1974), ce qui renforce son inscription dans la comédie policière et le burlesque de mœurs. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)

Filmographie marquante au cinéma

La filmographie de Carlo Nell s’étend sur plusieurs décennies, avec une série de titres qui balisent les grandes tendances du cinéma français de son temps. (Source : Wikipédia, consulté 2026) On y retrouve à la fois des œuvres associées à la Nouvelle Vague, des polars, des comédies policières, des films populaires grand public et des productions plus marginales. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) La liste ci-dessous recense quelques-uns de ses films les plus significatifs pour la compréhension de son parcours d’acteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Elle met en évidence la diversité de ses collaborations et la continuité de sa présence à l’écran sur près d’un demi-siècle. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

  • 1959 : « Classe tous risques » de Claude Sautet. (Source : CineArtistes, 2008)
  • 1960 : « Lola » de Jacques Demy. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1963 : « Maigret voit rouge » de Gilles Grangier. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1964 : « Le Petit monstre » de Jean-Paul Sassy ; « Le Tigre aime la chair fraîche » de Claude Chabrol ; « Les Gorilles » de Jean Girault. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1966 : « La Sentinelle endormie » de Jean Dréville ; « Du rififi à Paname » de Denys de La Patellière. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1967 : « Le Soleil des voyous » de Jean Delannoy ; « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville ; « Les Grandes Vacances » de Jean Girault. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1968 : « Ho ! » de Robert Enrico ; « Le Pacha » de Georges Lautner. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1969 : « Hibernatus » d’Édouard Molinaro. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1970 : « Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques » de Michel Audiard ; « Le Gendarme en balade » de Jean Girault ; « Le Chat » de Pierre Granier-Deferre. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1971 : « Jo » de Jean Girault ; « La Grande Maffia » de Philippe Clair ; « Le Saut de l’ange » d’Yves Boisset. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1972 : « Elle cause plus… elle flingue » de Michel Audiard ; « César et Rosalie » de Claude Sautet ; « Le Mataf » de Serge Leroy ; « L’Événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune » de Jacques Demy. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)
  • 1973 : « Le Train » de Pierre Granier-Deferre. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1974 : « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » de Michel Audiard ; « Dupont Lajoie » d’Yves Boisset. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1975 : « La Marge » de Walerian Borowczyk ; « Les Demoiselles à péage » de Richard Balducci ; « Catherine et compagnie » de Michel Boisrond ; « L’Année sainte » de Jean Girault. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)
  • 1976 : « Dracula père et fils » d’Édouard Molinaro ; « Le Gang » de Jacques Deray. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1978 : « Le Gendarme et les Extra-terrestres » de Jean Girault. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1982 : « Édith et Marcel » de Claude Lelouch. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1983 : « Garçon ! » de Claude Sautet. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1985 : « Le Facteur de Saint-Tropez » de Richard Balducci. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)
  • 1986 : « Le Solitaire » de Jacques Deray. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1987 : « Quelques jours avec moi » de Claude Sautet. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1988 : « Trois places pour le 26 » de Jacques Demy. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)
  • 1992 : « Voyage à Rome » de Michel Lengliney ; « La Soif de l’or » de Gérard Oury. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 1995 : « Fantôme avec chauffeur » de Gérard Oury. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • 2005 : « Jean-Philippe » de Laurent Tuel. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)
  • 2009 : « Un homme et son chien » de Francis Huster. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)

Travaux pour la télévision et activités de chanteur

Au-delà du cinéma, Carlo Nell intervient à plusieurs reprises à la télévision française. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il joue notamment dans le téléfilm « L’Été en hiver » de François Chalais en 1964 et dans le feuilleton « Lagardère » réalisé par Jean-Pierre Decourt en 1967. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il apparaît ensuite dans différents épisodes des « Enquêtes du commissaire Maigret », d’abord dans « Maigret et la jeune morte » en 1973, puis dans « Maigret et Monsieur Charles » en 1977, « Maigret et l’Affaire Nahour » en 1978, ainsi que dans un épisode de la série « Maigret » intitulé « La Tête d’un homme » en 1996. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1979, il participe également à la série « Un juge, un flic » de Denys de La Patellière, dans un épisode de la seconde saison intitulé « Carré de vilains ». (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Parallèlement à ces apparitions, Carlo Nell mène une activité de chanteur, enregistrant plusieurs 45 tours qui prolongent son travail de cabaret. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Parmi ses titres figurent « Moi je fais du foot » (super 45 tours, SDC), « La Jeunesse », « À cent à l’heure » (Blue Record), ainsi que des chansons comme « Les gonzesses (Requiem pour une môme) », « Le pognon », « Samedi soir », « Titi d’Paris », « La tarte à la nana » et « fumer cigare ». (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il enregistre aussi « Triste Manhattan », « Les figurants de cinéma » et « Moi j’ai vendu la mafia », titres qui témoignent d’un ancrage dans une veine chansonnière à la fois narrative et satirique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette activité musicale prolonge sa visibilité médiatique, déjà consolidée par les émissions de variétés des années 1960. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026)

Fin de carrière et postérité professionnelle

À partir des années 1980 et 1990, la disparition progressive du star-system traditionnel dans le cinéma français se traduit par un ralentissement de la carrière de Carlo Nell, dont la présence à l’écran devient plus sporadique. (Source : CineArtistes, 2008) Il continue néanmoins de collaborer avec des réalisateurs qu’il connaît bien, comme Claude Sautet, Jacques Deray ou Gérard Oury, tout en acceptant des rôles plus brefs dans des films comme « Jean-Philippe » en 2005 et « Un homme et son chien » en 2009. (Source : CineArtistes, 2008 ; Wikipédia, consulté 2026) Dans ces œuvres tardives, il incarne par exemple un client de bar ou un employé d’hôtel, prolongeant une trajectoire marquée par les silhouettes et les seconds rôles. (Source : CineArtistes, 2008) Son parcours est notamment rappelé dans une notice nécrologique publiée dans « L’Annuel du Cinéma 2017 », qui souligne la diversité de ses registres, du cinéma à la chanson en passant par la télévision. (Source : L’Annuel du Cinéma 2017, 2018)

Films et séries avec Carlo Nell

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Chat (1971) - Affiche
7.4 / 10
Le Chat
Real estate agent
Le Samouraï (1967) - Affiche
7.8 / 10
Le Samouraï
Inspector #2
Doucement les basses (1971) - Affiche
6.5 / 10
Doucement les basses
Gendarme
L'Été en hiver (1964) - Affiche
6 / 10
L'Été en hiver
Inconnu

Galerie photos de Carlo Nell

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Jean-Philippe (2006) - Affiche
Old bearded man from the pub
2006
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 19 (2002)
•
S06E19
•
Lui-même
1998
Fantôme avec chauffeur (1996) - Affiche
Un passant bousculé par Sébastien
1996
La Messe en si mineur (1990) - Affiche
1990
Le Solitaire (1987) - Affiche
Owner of the Bistro
1987
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Inconnu
- Épisode 15 (1996)
•
S13E15
•
Lui-même
- Épisode 14 (1996)
•
S13E14
•
Lui-même
- Épisode 13 (1996)
•
S13E13
•
Lui-même
- Épisode 12 (1996)
•
S13E12
•
Lui-même
- Épisode 11 (1996)
•
S13E11
•
Lui-même
1984
Garçon ! (1983) - Affiche
Client
1983
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1990)
•
S09E06
•
Lui-même
1982
Le Gang (1977) - Affiche
Inconnu
1977
La Marge (1976) - Affiche
Inconnu
1976
Nick Verlaine ou Comment voler la tour Eiffel (1976) - Affiche
Le chef infirmier
1976
Nick Verlaine ou Comment voler la tour Eiffel (1976) - Affiche
Inconnu
- Le Monstre (1976)
•
S01E05
•
Le chef infirmier
•
S01E04
•
Le chef infirmier
•
S01E03
•
Le chef infirmier
•
S01E02
•
Le chef infirmier
•
S01E01
•
Le chef infirmier
1976

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Lui-même
1984
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Galabru - Photo
Michel Galabru
1922–2016
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Henri Attal - Photo
Henri Attal
1936–2003
Yves Barsacq - Photo
Yves Barsacq
1931–2015
Alain Delon - Photo
Alain Delon
1935–2024
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983