Nrmagazine
Jean-Pierre Castaldi - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
90
Né
01/10/1944
Age de Jean-Pierre Castaldi : 82 ans
Lieu de naissance
Grenoble, Isère, France

Jean-Pierre Castaldi: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Pierre Castaldi en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

75

œuvres recensées

67 films · 8 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Pierre Castaldi naît le 1er octobre 1944 à Grenoble et s’oriente vers le métier d’acteur au début des années 1960, en suivant notamment une partie de sa formation au Cours Simon, puis auprès du metteur en scène et pédagogue Jean-Laurent Cochet (Source : Cinedweller, 2025). Dès le milieu des années 1960, il entame un parcours régulier sur les scènes françaises avec des œuvres du répertoire classique et contemporain, ce qui inscrit son développement artistique dans le cadre du théâtre de texte (Source : Wikipedia, 2010). En 1965, il joue notamment dans « Bérénice » de Jean Racine, mis en scène par Jacques Sereys, ainsi que dans « Le Barbier de Séville » de Beaumarchais sous la direction d’Edmond Tamiz, affirmant sa présence dans des productions d’institutions reconnues (Source : Wikipedia, 2010). L’année suivante, il participe à « La Fin du monde » de Sacha Guitry, mise en scène par Jean-Pierre Delage, avant d’apparaître dans « Le Cerceau » de Sophie Darbon, dirigé par Georges Descrières en 1968 (Source : Wikipedia, 2010). Par ce début de carrière essentiellement théâtral, il s’inscrit dans une génération d’acteurs formés à la scène avant d’aborder plus massivement le cinéma et la télévision (Source : Cinedweller, 2025).

Parcours théâtral et collaborations scéniques

Au fil des années 1960 et 1970, Jean-Pierre Castaldi multiplie les collaborations avec des metteurs en scène de premier plan, ce qui structure une trajectoire scénique soutenue (Source : Wikipedia, 2010). En 1969, il joue « Noces de sang » de Federico García Lorca dans une mise en scène de Raymond Rouleau, confirmant son inscription dans un théâtre exigeant, marqué par le répertoire étranger (Source : Wikipedia, 2010). Par ailleurs, il retrouve à plusieurs reprises Pierre Franck avec « Le Soir du conquérant » de Thierry Maulnier en 1970 puis en 1973, témoignant d’une continuité de travail avec certains metteurs en scène (Source : Wikipedia, 2010). À partir du milieu des années 1970, il se tourne aussi vers la comédie avec « Pour 100 briques t’as plus rien… » de Didier Kaminka, que l’auteur met lui-même en scène, avant d’aborder des textes de David Mamet ou Jean-Pierre Bisson au début des années 1980 (Source : Wikipedia, 2010). Dans les années 1980 et 1990, il participe notamment à « Spartacus » et au « Comte de Monte-Cristo » dans des mises en scène de Jacques Weber, puis à « Rumeurs » de Neil Simon, adapté par Jean Poiret et mis en scène par Pierre Mondy, consolidant un réseau de collaborations au sein du théâtre privé (Source : Wikipedia, 2010).

Entrée au cinéma et premiers rôles

Parallèlement à son activité scénique, Jean-Pierre Castaldi apparaît au cinéma dès 1964 dans « Angélique, marquise des anges » de Bernard Borderie, où il tient un petit rôle non crédité, première présence repérée dans une grande production populaire (Source : Cinedweller, 2025). À la fin des années 1960, il est distribué dans « La Chamade » d’Alain Cavalier, où il interprète « le dragueur de l’aéroport », et dans « L’Arbre de Noël » de Terence Young, confirmant une insertion progressive dans le paysage cinématographique français et européen (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, il figure au générique de « Le Passager » en 1974 et de « R.A.S. » en 1973, film de guerre réalisé par Yves Boisset, dans lequel il incarne le sergent Carbone, rôle qui contribue à le faire repérer au sein du cinéma engagé de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît également dans « L’Affaire Dominici » de Claude Bernard-Aubert en 1973, où il incarne un premier journaliste, s’inscrivant dans une série de seconds rôles marqués par un contexte politique ou social fort (Source : AlloCiné, 2023; Cinenews, 2026). Cette période le voit alterner entre drame, films de guerre et productions plus grand public, construisant une filmographie diversifiée dès les débuts de sa carrière à l’écran (Source : Cinedweller, 2025).

Cinéma des années 1970 et 1980

Au cours des années 1970, Jean-Pierre Castaldi participe à plusieurs productions internationales, notamment « French Connection 2 » de John Frankenheimer, sorti en 1975, où il interprète l’inspecteur Raoul Diron, marquant une incursion dans un polar franco-américain à large diffusion (Source : AlloCiné, 2023). Il est également présent dans « Nous irons tous au paradis » d’Yves Robert, en 1977, où il campe un copain du personnage principal, ainsi que dans « Moonraker » en 1979, opus de la série James Bond, où il joue le pilote du jet privé, nouvelle apparition dans un cadre de superproduction internationale (Source : AlloCiné, 2023). En 1980, il figure au casting de « La Boum » de Claude Pinoteau, film emblématique du cinéma populaire français des années 1980, où il interprète Brassac, et dans « Une page d’amour », autre production de la même période (Source : AlloCiné, 2023). Cette même décennie le voit enchaîner « Suivez cet avion » en 1989, « Quelques jours avec moi » en 1988, ou encore « Les Cigognes n’en font qu’à leur tête », où il tient le rôle du docteur Cast, confirmant un emploi d’acteur de caractère dans la comédie et le registre dramatique (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît par ailleurs dans « Yiddish Connection » (1986) et « La Rumba » (1986), témoignant d’une présence régulière dans les productions françaises de milieu de gamme (Source : AlloCiné, 2023).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1990 et 2000

Dans les années 1990, Jean-Pierre Castaldi poursuit une activité soutenue au cinéma avec des rôles qui renforcent son image de second rôle solide dans la comédie et le polar (Source : AlloCiné, 2023). En 1990, il apparaît dans « Ripoux contre ripoux », de suite du succès de Claude Zidi, où il incarne l’inspecteur Portal, ainsi que dans « Promotion canapé » et « Money », illustrant un ancrage dans le cinéma populaire de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). En 1991, il joue dans « Tchin-Tchin » et dans « Lune froide », où il tient le rôle de Félix, patron de bistrot, dans un film inspiré de Charles Bukowski, témoignant d’une capacité à naviguer entre œuvres d’auteur et productions plus grand public (Source : AlloCiné, 2023). Par la suite, il participe à « Profil bas » en 1993, à « Ma femme me quitte » en 1995 et à « Ma femme me quitte… mais pas ensemble », où il incarne respectivement des personnages nommés Smile et Charles, confirmant son emploi récurrent dans la comédie française (Source : AlloCiné, 2023). À la fin des années 1990 et au début des années 2000, il se distingue notamment dans « Astérix et Obélix contre César » en 1999, où il interprète le chef romain Caius Bonus, puis dans « D’Artagnan » (2001) dans le rôle de Planchet, et dans « Ma femme… s’appelle Maurice » en 2002, renforçant la visibilité de sa filmographie auprès d’un large public (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux pour le petit écran

La télévision occupe une place importante dans le parcours de Jean-Pierre Castaldi, qui multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms à partir des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023). Dès 1972, il joue Lionel dans la série « Le 16 à Kerbriant », puis intervient dans des productions comme « Nestor Burma » ou « Les Aventures du jeune Indiana Jones », où il incarne respectivement Castagna et Rocco, montrant une ouverture vers des formats télévisuels variés, du polar à l’aventure internationale (Source : AlloCiné, 2023). En 1985, il apparaît dans la série « Palace », où il tient le rôle d’un cuisinier, inscrite dans la veine satirique de la télévision française de la fin des années 1980 (Source : AlloCiné, 2023). Il participe également à des épisodes de « Navarro » en 2006, dans le rôle de Gilbert Maillol, et à « Scènes de ménages » en 2009 dans le rôle de l’ami de Raymond, démontrant une présence continue dans la fiction télévisée grand public (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, il tient le rôle principal de la série « Capitaine Casta » en 2007, confirmant une reconnaissance spécifique dans le registre policier télévisé (Source : AlloCiné, 2023).

Animation télévisée et participation à des émissions

Au-delà de la fiction, Jean-Pierre Castaldi se fait connaître d’un large public en tant qu’animateur de télévision, en particulier lorsqu’il prend les commandes de l’émission de divertissement « Fort Boyard » sur France 2 (Source : Wikipédia, 2005). Il présente le programme durant trois saisons estivales, de 2000 à 2002, aux côtés de Cendrine Dominguez, occupant le rôle de maître de cérémonie dans cette émission de jeux tournée dans le fort éponyme au large de La Rochelle (Source : Wikipédia, 2005). Cette exposition régulière contribue à ancrer son image dans le paysage médiatique français, au-delà de ses rôles d’acteur au cinéma et au théâtre (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, il participe en 2005 à l’émission de téléréalité « Première compagnie » diffusée sur TF1, dont il se retire en cours de programme, ajoutant une dimension supplémentaire à sa présence sur le petit écran (Source : Wikipédia, 2005). Cette activité d’animation et de participation à des formats de divertissement illustre une diversification de carrière au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, 2005).

Retour régulier sur les planches et tournées

Tout en poursuivant ses engagements à l’écran, Jean-Pierre Castaldi maintient un lien constant avec le théâtre, où il multiplie les productions et les tournées à partir des années 1990 (Source : Wikipedia, 2010). En 1991, il joue dans « Rumeurs » de Neil Simon, dans une mise en scène de Pierre Mondy, avant de participer à des comédies de boulevard telles que « Les Enfants chœur » en 1994 et « L’Hôtel du libre échange » en 1995, mises en scène par Franck de La Personne (Source : Wikipedia, 2010). Quelques années plus tard, il tourne dans « Vacances de rêve » et « Face à face », pièces écrites et mises en scène par Francis Joffo, avec qui il entretient une collaboration régulière, puis dans « Ma femme est sortie » de Jean Barbier, mise en scène par Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé en 2001 (Source : Wikipedia, 2010). Les années 2000 et 2010 le voient continuer avec « Clémentine » de Jean Barbier, « La Perruche et le Poulet » de Robert Thomas, ou encore « L’Emmerdeur » de Francis Veber et « Tu m’as sauvé la vie » de Sacha Guitry, dans une mise en scène de Jean-Laurent Cochet, retrouvant ainsi l’un de ses formateurs (Source : Wikipedia, 2010). En 2013, il est à l’affiche de « Ah… vos souhaits » d’Éric Le Roch, puis de « Le Charlatan » de Robert Lamoureux en 2014-2015, poursuivant une activité soutenue sur les scènes de théâtre privé (Source : Wikipedia, 2010).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

En matière de distinctions, la carrière de Jean-Pierre Castaldi est marquée par une nomination recensée dans le cadre des Gérard de la télévision, qui distinguent de façon satirique des programmes et personnalités du petit écran (Source : IMDb, s.d.). Il est mentionné pour son travail dans la série « Capitaine Casta : Amélie a disparu » en 2006, ce qui signale la visibilité de son rôle principal dans cette fiction policière (Source : IMDb, s.d.). Au-delà de ces distinctions spécifiques, plusieurs bases de données et publications spécialisées soulignent la continuité de sa présence dans le cinéma français, du drame au registre comique, depuis le milieu des années 1960 (Source : Cinenews, 2026; Cinedweller, 2025). Son parcours est également documenté par des institutions et sites dédiés au théâtre, qui recensent ses apparitions sur scène et ses collaborations avec des metteurs en scène comme Jacques Weber, Pierre Mondy ou Jean-Laurent Cochet (Source : Théâtres Parisiens Associés, 2026). Cette reconnaissance se manifeste essentiellement par une visibilité durable au sein de la production audiovisuelle et théâtrale, plutôt que par une accumulation de prix (Source : Cinedweller, 2025).

Films et séries avec Jean-Pierre Castaldi

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Quelle famille ! (2023) - Affiche
22/01/2023
Quelle famille !
Inconnu
Ripoux contre ripoux (1990) - Affiche
6 / 10
Ripoux contre ripoux
Jean-Pierre Portal
Pour 100 briques t'as plus rien... (1982) - Affiche
6.3 / 10
Pour 100 briques t'as plus rien...
Henri, ancien gorille de l'Élysée
Fils de (2026) - Affiche
01/06/2026
Fils de
Inconnu

Galerie photos de Jean-Pierre Castaldi

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Fils de (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Quelle famille ! (2023) - Affiche
2023
La Boîte à secrets (2019) - Affiche
Inconnu
2019
Fort Boyard, toujours plus fort ! (2018) - Affiche
Inconnu
•
S03E08
•
Lui-même (images d’archives)
•
S03E07
•
Lui-même (images d’archives)
•
S03E06
•
Lui-même (images d’archives)
•
S03E05
•
Lui-même (images d’archives)
•
S03E04
•
Lui-même (images d’archives)
2018
Inconnu
•
S01E85
•
Lui-même
•
S01E84
•
Lui-même
- Best-of (2017)
•
S01E83
•
Lui-même
•
S01E82
•
Lui-même
•
S01E81
•
Lui-même
2016
Le casse des casses (2014) - Affiche
Le père de Lise & Ludo
2014
Un Marocain à Paris (2012) - Affiche
Monsieur Cohen
2012
Streamfield, les carnets noirs (2010) - Affiche
president Massedelle
2010
L'Amour foot (2009) - Affiche
2009
Georges et le dragon (2004) - Affiche
Father Bernard
2004

La Boîte à secrets (2019) - Affiche
Lui-même
2019
Fort Boyard, toujours plus fort ! (2018) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2018
Lui-même
2016
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Fort Boyard (1990) - Affiche
Lui-même / Maître du Fort
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.