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Connu pour
Montage
Sexe
Femme
Crédits connus
39
Né
22/04/1929
Lieu de naissance
Coudekerque-Branche, Nord, France
Décédé
01/11/2014 (85 ans)

Claudine Merlin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Claudine Merlin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

39 films · 0 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
2008

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Claudine Merlin est une monteuse de cinéma française née le 22 avril 1929 à Coudekerque-Branche, dans le Nord, où elle est identifiée comme telle par plusieurs bases de données spécialisées qui la décrivent comme « French film editor ». (Source : WorldCat Entities, 2024) (Source : Wikidata, 2014) Elle meurt le 31 octobre 2014 à Paris, comme le mentionnent les notices biographiques issues des bases de données audiovisuelles et filmographiques internationales. (Source : IMDb, 2014) (Source : Wikipédia, 2008) Son nom complet, Claudine Alberte Marie Merlin, apparaît dans les référentiels d’autorité consacrés aux professionnel·les du cinéma, confirmant l’identification de son activité principale comme celle de monteuse. (Source : Wikidata, 2014) Dès ses premières années de carrière, elle s’inscrit dans le champ du cinéma d’auteur français, en travaillant notamment sur des courts métrages et des longs métrages qui occupent une place importante dans l’histoire du cinéma hexagonal. (Source : Wikipédia, 2008) Par la suite, sa filmographie la rattache durablement à plusieurs cinéastes majeurs, ce qui contribue à faire d’elle une figure récurrente du montage dans le cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2008)

Débuts et premières collaborations

Les premières collaborations de Claudine Merlin se situent dans le contexte du court métrage documentaire et expérimental des années 1950, avec des réalisations signées Alain Resnais. (Source : Wikipédia, 2008) Elle assure ainsi le montage de « Toute la mémoire du monde » en 1956, court métrage consacré à la Bibliothèque nationale, qui s’inscrit dans la veine essayistique du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2008) Deux ans plus tard, elle monte « Le Chant du Styrène » (1958), autre court métrage de Resnais, qui associe commentaire poétique et approche industrielle, et confirme son inscription dans un cinéma formellement travaillé. (Source : Wikipédia, 2008) Au début des années 1960, elle signe également le montage de « La Machine à parler d'amour » (1961), court métrage de Sébastien Japrisot, qui témoigne de la circulation de Merlin entre différents univers d’auteurs. (Source : Wikipédia, 2008) En 1963, elle poursuit cette trajectoire avec « Muriel, ou le Temps d'un retour » d’Alain Resnais, long métrage où le montage joue un rôle structurant dans la fragmentation temporelle et la perception des personnages. (Source : Wikipédia, 2008)

Travail dans le cinéma d’auteur des années 1960 et 1970

Au milieu des années 1960, Claudine Merlin participe au montage d’« Aimez-vous les femmes? » (1964) de Jean Léon, ce qui atteste de son inscription progressive dans des productions diverses, au-delà du seul cercle resnaisien. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tard, elle intervient sur « Tout va bien » (1972), réalisé par Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin, film marqué par un contexte politique et esthétique où la question du dispositif filmique occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, 2008) La même année 1973, elle signe le montage de « Poil de carotte » de Henri Graziani, et de « La Sœur du cadre », court métrage de Jean-Claude Biette, démontrant une activité soutenue et une présence régulière dans le cinéma d’auteur français. (Source : Wikipédia, 2008) Toujours en 1973, elle est la monteuse de « La Grande Bouffe » de Marco Ferreri, long métrage devenu l’une des références du cinéma européen des années 1970, où le travail de montage contribue à l’articulation de scènes à la fois burlesques et dérangeantes. (Source : Wikipédia, 2008) En 1975, elle poursuit cette dynamique avec « Aloïse » de Liliane de Kermadec et « La Papesse » de Mario Mercier, poursuivant un parcours où se côtoient films d’auteur, œuvres singulières et projets plus transgressifs. (Source : Wikipédia, 2008)

Collaboration avec Bertrand Blier

Claudine Merlin est particulièrement associée à l’œuvre de Bertrand Blier, dont elle monte plusieurs films dans la durée. (Source : Wikipédia, 2008) Elle réalise le montage de « La Femme de mon pote » (1983), puis de « Notre histoire » (1984), pour lequel elle obtient une nomination au César du meilleur montage en 1985, ce qui marque la reconnaissance institutionnelle de son travail sur le cinéma de Blier. (Source : Wikipédia, 2008) Elle poursuit cette collaboration avec « Tenue de soirée » (1986), film qui lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur montage en 1987. (Source : Wikipédia, 2008) À la fin des années 1980, elle signe également le montage de « Trop belle pour toi » (1989), long métrage récompensé, qui lui permet d’obtenir le César du meilleur montage en 1990, consolidant la place de cette collaboration dans sa trajectoire professionnelle. (Source : Wikipédia, 2008) Dans les années 1990, elle retrouve encore Bertrand Blier pour « Merci la vie » (1991), nommé au César du meilleur montage en 1992, puis « Un, deux, trois, soleil » (1993) et plus tard « Mon homme » (1996) et « Les Acteurs » (2000), témoignant d’une fidélité artistique prolongée sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2008)

Travaux avec André Téchiné, Josiane Balasko et d’autres cinéastes

En parallèle de son travail avec Bertrand Blier, Claudine Merlin monte « J’embrasse pas » (1991) d’André Téchiné, film qui s’inscrit dans la continuité de l’attention du cinéaste aux trajectoires individuelles et aux déplacements géographiques. (Source : Wikipédia, 2008) Sa collaboration avec Josiane Balasko se déploie notamment à partir de « Gazon maudit » (1995), comédie qui rencontre un public important et s’inscrit dans une production française grand public. (Source : Wikipédia, 2008) Elle poursuit ce compagnonnage avec « Un grand cri d’amour » (1998), puis « L’Ex-femme de ma vie » (2004) et enfin « Cliente » (2008), confirmant un travail continu avec Balasko sur une dizaine d’années. (Source : Wikipédia, 2008) Parmi les autres cinéastes avec lesquels elle travaille, figurent également Danièle Dubroux pour « La Petite Allumeuse » (1987), Claire Denis pour « Chocolat » (1988) et Myriam Boyer pour « La Mère Christain » (1998), ce qui manifeste une circulation constante entre des univers esthétiques variés. (Source : Wikipédia, 2008) Elle collabore aussi à plusieurs reprises avec Jean-Claude Biette, notamment sur « La Sœur du cadre » (1973), « Trois ponts sur la rivière » (1999) et « Saltimbank » (2003), renforçant encore sa présence dans le cinéma d’auteur français exigeant. (Source : Wikipédia, 2008)

Filmographie marquante

  • « Toute la mémoire du monde » d’Alain Resnais (court métrage, 1956), montage assuré par Claudine Merlin. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Le Chant du Styrène » d’Alain Resnais (court métrage, 1958), dont elle signe le montage. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Muriel, ou le Temps d’un retour » d’Alain Resnais (1963), long métrage où le montage joue un rôle structurant. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Tout va bien » de Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin (1972), pour lequel elle assure le montage. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « La Grande Bouffe » de Marco Ferreri (1973), film de référence du cinéma européen dont elle est la monteuse. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Aloïse » de Liliane de Kermadec (1975), monté par Claudine Merlin. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Barocco » d’André Téchiné (1976), qui lui vaut une nomination au César du meilleur montage en 1977. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Buffet froid » de Bertrand Blier (1979), pour lequel elle est nommée au César du meilleur montage en 1980. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Les Sœurs Brontë » d’André Téchiné (1979), qui contribue à une double nomination au César du meilleur montage en 1980. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Notre histoire » de Bertrand Blier (1984), associé à une nomination au César du meilleur montage en 1985. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Tenue de soirée » de Bertrand Blier (1986), qui lui vaut une nouvelle nomination au César en 1987. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Chocolat » de Claire Denis (1988), long métrage dont elle signe le montage. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Trop belle pour toi » de Bertrand Blier (1989), pour lequel elle reçoit le César du meilleur montage en 1990. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Merci la vie » de Bertrand Blier (1991), nommé au César du meilleur montage en 1992. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « J’embrasse pas » d’André Téchiné (1991), monté par Claudine Merlin. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Un, deux, trois, soleil » de Bertrand Blier (1993), pour lequel elle assure le montage. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Gazon maudit » de Josiane Balasko (1995), comédie française dont elle est la monteuse. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Mon homme » de Bertrand Blier (1996), « Trois ponts sur la rivière » de Jean-Claude Biette (1999) et « Les Acteurs » de Bertrand Blier (2000), qui prolongent sa filmographie dans les années 1990–2000. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Parlez-moi d’amour » de Sophie Marceau (2002), puis « Saltimbank » de Jean-Claude Biette (2003), « L’Ex-femme de ma vie » de Josiane Balasko (2004) et « Cliente » de Josiane Balasko (2008), parmi ses derniers travaux répertoriés. (Source : Wikipédia, 2008)

Distinctions professionnelles

Claudine Merlin fait l’objet de plusieurs nominations aux César du cinéma, qui reconnaissent spécifiquement son travail de montage. (Source : Wikipédia, 2008) Elle est d’abord nommée au César du meilleur montage en 1977 pour « Barocco » d’André Téchiné, ce qui inscrit son nom dans la liste des professionnels repérés par l’Académie des arts et techniques du cinéma. (Source : Wikipédia, 2008) En 1980, elle bénéficie d’une double nomination au César du meilleur montage pour « Buffet froid » de Bertrand Blier et « Les Sœurs Brontë » d’André Téchiné, illustrant la visibilité de son travail sur deux œuvres marquantes de la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2008) L’année 1985 la voit de nouveau nommée pour « Notre histoire » de Bertrand Blier, confirmant la régularité de cette reconnaissance. (Source : Wikipédia, 2008) Elle obtient ensuite une nomination pour « Tenue de soirée » en 1987, avant de recevoir le César du meilleur montage en 1990 pour « Trop belle pour toi », puis une nouvelle nomination en 1992 pour « Merci la vie », toujours de Bertrand Blier, montrant la continuité de cette attention critique et institutionnelle. (Source : Wikipédia, 2008)

Filmographie de Claudine Merlin

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

La Grande Bouffe (1973) - Affiche
7.1 / 10
La Grande Bouffe
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Gazon maudit (1995) - Affiche
6.1 / 10
Gazon maudit
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Buffet froid (1979) - Affiche
7 / 10
Buffet froid
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Tenue de soirée (1986) - Affiche
6.6 / 10
Tenue de soirée
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Beau-père (1981) - Affiche
6.4 / 10
Beau-père
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Zazie dans le métro (1960) - Affiche
6.6 / 10
Zazie dans le métro
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Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cliente (2008) - Affiche
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2008
2003
Les Acteurs (2000) - Affiche
2000
Mon homme (1996) - Affiche
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1996
Gazon maudit (1995) - Affiche
1995
J'embrasse pas (1991) - Affiche
1991
Merci la vie (1991) - Affiche
1991
Chocolat (1988) - Affiche
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1988