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Christian Marquand - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
67
Né
15/03/1927
Lieu de naissance
Marseille, Bouches-du-Rhône, France
Décédé
22/11/2000 (73 ans)

Christian Marquand: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Christian Marquant

Repères de carrière

La carrière de Christian Marquand en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

60

œuvres recensées

57 films · 3 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 15 mars 1927 à Marseille, Christian Marquand suit une formation d'art dramatique auprès de la pédagogue Tania Balachova, figure importante des cours privés parisiens de l’après-guerre, où il côtoie notamment le futur réalisateur Roger Vadim (Source : Cinémathèque française – BIFI, notice Christian Marquand, 2000). En parallèle de cet apprentissage, il se produit sur scène dans des pièces comme « Divines paroles », « Nous avons les mains rouges » et « Les Mains sales », notamment aux côtés de Marcel Herrand, ce qui inscrit très tôt son parcours dans un contexte théâtral exigeant (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Son passage par le théâtre, marqué par un répertoire à dominante dramatique, contribue à façonner une diction et une présence scénique qui seront ensuite sollicitées par le cinéma français et européen des années 1940 et 1950 (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Cette base théâtrale solide le prépare à aborder une large gamme de rôles, du jeune premier romantique aux personnages plus ambivalents dans les productions ultérieures (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Quelques années plus tard, cette expérience de plateau s’articulera avec une carrière de plus en plus tournée vers l’écran, sans effacer la place fondatrice de ses premiers engagements dramatiques (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).

Premiers rôles au cinéma et révélation

Christian Marquand débute au cinéma en 1945 dans « La Belle et la bête » de Jean Cocteau, où il apparaît dans un petit rôle non crédité, ce qui le place d’emblée dans l’orbite d’un cinéaste majeur du cinéma français poétique (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Il enchaîne avec un second rôle tout aussi discret dans « Quai des orfèvres » d’Henri-Georges Clouzot, sorti en 1947, participant ainsi à un thriller policier devenu une référence du genre (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Sa véritable révélation intervient avec « Lucrèce Borgia » de Christian-Jaque, sorti en 1952, où il donne la réplique à Martine Carol dans une superproduction historique qui lui offre une visibilité nouvelle auprès du public et des producteurs (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Dans la foulée, il apparaît dans « Attila, fléau de Dieu » de Pietro Francisci, confirmant son inscription dans un registre de fresques historiques et d’aventures tournées en coproduction européenne (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Au début des années 1950, cette succession de seconds rôles et de participations à des films prestigieux contribue à le faire reconnaître comme un jeune acteur prometteur au sein du paysage cinématographique français et italien (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).

Années 1950 : affirmation comme jeune premier

À partir du milieu des années 1950, Christian Marquand se spécialise dans des rôles de jeunes premiers, souvent associés à des personnages séduisants et ambitieux dans des productions françaises et italiennes (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Il tourne notamment dans « Les Hommes en blanc » de Ralph Habib, sorti en 1955, aux côtés de Jeanne Moreau, film qui s’inscrit dans une veine dramatique hospitalière alors en vogue (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). La même année, il tient un rôle important dans « L’Amant de Lady Chatterley » de Marc Allégret, avec Danielle Darrieux, adaptation jugée audacieuse pour son traitement de la sensualité et de la transgression sociale à cette époque (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). En 1956, il est au générique de « Et Dieu… créa la femme » de Roger Vadim, aux côtés de Brigitte Bardot, film qui marque un tournant culturel et contribue à renforcer sa notoriété dans un cinéma français en pleine mutation (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Il participe également à « Sait-on jamais » de Vadim, « Une vie » d’Alexandre Astruc, ainsi qu’à divers films tels que « Impasse des vertus » et « Plus de whisky pour Callaghan », consolidant un profil d’acteur très présent sur les écrans de la décennie (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné, filmographie Christian Marquand).

Ouverture internationale et grandes productions

La carrière de Christian Marquand prend une dimension plus internationale au début des années 1960, lorsqu’il est distribué dans plusieurs superproductions et coproductions européennes et américaines (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). En 1961, il figure au générique du film de guerre « Le Jour le plus long », fresque chorale sur le débarquement en Normandie, dirigée par un collectif de réalisateurs dont Ken Annakin, Andrew Marton et Bernhard Wicki, qui réunit un vaste casting international (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; Turner Classic Movies, Christian Marquand). Il retrouve par ailleurs un registre plus intimiste avec des titres comme « La Proie pour l’ombre » d’Alexandre Astruc ou « Le Crime ne paie pas » de Gérard Oury, illustrant sa capacité à passer de films d’auteur à des productions de grande envergure (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). En 1965, il apparaît dans « The Flight of the Phoenix » de Robert Aldrich, film de survie tourné dans le désert qui confirme sa présence dans le cinéma anglo-saxon, tandis qu’il joue également dans « Behold a Pale Horse » de Fred Zinnemann et « Lord Jim » de Richard Brooks, deux productions internationales de prestige (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM, filmographie). Cette même période le voit aussi à l’affiche de « La Route de Corinthe » de Claude Chabrol, témoignant d’une circulation continue entre les cinématographies française et étrangère (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné, filmographie).

Travaux de réalisateur et d’adaptateur

En parallèle de sa carrière d’acteur, Christian Marquand s’oriente vers la mise en scène au début des années 1960, signant son premier long métrage en tant que réalisateur avec « Les Grands chemins », sorti en 1962 (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Ce film, adapté d’un roman, témoigne de son intérêt pour les récits de voyage et de dérive, et l’inscrit dans une génération de comédiens souhaitant passer derrière la caméra (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Quelques années plus tard, il réalise « Candy », comédie satirique et psychédélique sortie en 1968, inspirée du roman de Terry Southern et Mason Hoffenberg, et portée par un casting international, ce qui en fait un objet singulier du cinéma de la fin des années 1960 (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; Wikipedia, « Candy (1968 film) » et « Christian Marquand »). Dans ces travaux, Marquand intervient non seulement comme réalisateur mais également comme adaptateur, participant au processus de transposition littéraire à l’écran (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Après ces deux longs métrages, il concentre toutefois l’essentiel de son activité sur le jeu, revenant progressivement à des rôles de caractère dans des productions françaises et internationales (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM, fiche biographique).

Rôles marquants des années 1970 et 1980

Au cours des années 1970, Christian Marquand participe à plusieurs films qui exploitent davantage son profil de comédien de composition, souvent dans des productions internationales ou des projets au ton plus sombre (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Il apparaît notamment dans « The Other Side of Midnight » (« De l’autre côté de minuit ») de Charles Jarrott, dans « Victory at Entebbe » de Marvin J. Chomsky, ainsi que dans le film expérimental « Ciao! Manhattan », où il tient le rôle d’un entrepreneur (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné, filmographie). En 1979, il est crédité au générique d’« Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola, où il incarne Hubert de Marais, personnage visible dans les versions longues « Redux » et « Final Cut » de ce film devenu emblématique du cinéma de guerre et de la mise en scène américaine des années 1970 (Source : IMDb, biographie et filmographie ; TCM, fiche Christian Marquand). À la fin de la décennie, il joue encore dans « Brigade mondaine – La secte de Marrakech » de Patrice Valota et « Le Maître nageur » de Jean-Louis Trintignant, qui exploitent à la fois son image de séducteur vieillissant et son expérience de second rôle solide (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; CinéDweller, Christian Marquand). Il poursuit dans les années 1980 avec « Je vous aime » de Claude Berri et « Le Choix des armes » d’Alain Corneau, où il interprète des personnages secondaires qui s’intègrent dans des distributions chorales (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné, filmographie).

Retour ponctuel et dernières apparitions

Après une période d’activité moins soutenue, en partie liée à un intérêt accru pour la peinture mentionné dans certaines notices, Christian Marquand réapparaît au cinéma au milieu des années 1980 dans des rôles qui jouent sur l’image d’un séducteur mûr (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Il tient un rôle dans « Emmanuelle 4 », sorti en 1984, où il incarne le docteur Santano, s’insérant dans une franchise érotique populaire qui lui offre une visibilité auprès d’un autre public (Source : Rotten Tomatoes, filmographie Christian Marquand ; AlloCiné, fiche du film). La même année, Nadine Trintignant le dirige dans « L’Été prochain », où il interprète un personnage de séducteur vieilli, ce qui est souvent mentionné comme l’un de ses derniers rôles marquants à l’écran (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). Ces apparitions tardives confirment sa transition d’icône de jeune premier des années 1950 à comédien de composition au service de rôles secondaires dans des films d’auteur ou commerciaux (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM, filmographie). Il continue occasionnellement de tourner pour le cinéma et la télévision jusqu’au milieu des années 1980, avant de se retirer progressivement des plateaux (Source : IMDb, filmographie ; AlloCiné, filmographie).

Filmographie sélective

  • « La Belle et la bête » de Jean Cocteau (1946), rôle de domestique non crédité (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; Wikipedia, « Christian Marquand »).
  • « Quai des orfèvres » d’Henri-Georges Clouzot (1947), petit rôle non crédité (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « Lucrèce Borgia » de Christian-Jaque (1952), rôle de jeune premier face à Martine Carol (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « L’Amant de Lady Chatterley » de Marc Allégret (1955), adaptation du roman de D. H. Lawrence avec Danielle Darrieux (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « Et Dieu… créa la femme » de Roger Vadim (1956), aux côtés de Brigitte Bardot (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « Le Jour le plus long » de Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki et al. (1962), film de guerre sur le débarquement allié (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM).
  • « Behold a Pale Horse » de Fred Zinnemann (1964), drame politique tourné en anglais (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « The Flight of the Phoenix » de Robert Aldrich (1965), film de survie en milieu désertique (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM).
  • « La Route de Corinthe » de Claude Chabrol (1967), thriller d’espionnage (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné).
  • « Ciao! Manhattan » de David Weisman et John Palmer (1972), rôle de l’entrepreneur (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).
  • « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola (tourné à la fin des années 1970, versions « Redux » et « Final Cut »), rôle de Hubert de Marais (Source : IMDb, TCM).
  • « Brigade mondaine – La secte de Marrakech » de Patrice Valota (1979), rôle de prêtre Peter (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; CinéDweller).
  • « Je vous aime » de Claude Berri (1980), rôle de Victor (Source : IMDb, filmographie).
  • « Le Choix des armes » d’Alain Corneau (1981), rôle de Jean (Source : AlloCiné, filmographie Christian Marquand).
  • « Emmanuelle 4 » (1984), rôle du docteur Santano (Source : Rotten Tomatoes, filmographie ; AlloCiné).
  • « L’Été prochain » de Nadine Trintignant (1984), rôle de séducteur vieillissant (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000).

Activités parallèles et positionnement artistique

Les sources spécialisées mentionnent que Christian Marquand a également consacré une partie de son temps à la peinture, activité qui semble avoir ponctuellement interrompu ou ralenti son parcours d’acteur au cours des années 1960 et 1970 (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000). En tant que comédien, il occupe une place singulière dans le cinéma français d’après-guerre, à la croisée du jeune premier romantique et de l’acteur de composition capable de s’intégrer à des ensembles choraux complexes, qu’il s’agisse de productions françaises, italiennes ou américaines (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM). Sa filmographie reflète une forte présence dans les coproductions européennes des années 1950 et 1960, tout en le rattachant à des cinéastes de styles variés, de Jean Cocteau à Francis Ford Coppola, en passant par Christian-Jaque, Roger Vadim, Claude Chabrol ou Robert Aldrich (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; AlloCiné ; IMDb). Par ailleurs, ses incursions derrière la caméra avec « Les Grands chemins » et « Candy » l’inscrivent dans le mouvement d’acteurs-réalisateurs attirés par l’adaptation littéraire et les formes narratives expérimentales des années 1960 (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; Wikipedia, « Christian Marquand »). Enfin, son itinéraire, des premiers rôles non crédités au sein de classiques du cinéma français jusqu’aux participations à des fresques internationales, témoigne d’une trajectoire professionnelle largement ancrée dans les échanges entre cinémas nationaux au cours de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Cinémathèque française – BIFI, 2000 ; TCM).

Films et séries avec Christian Marquand

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Adolescentes (1960) - Affiche
6.2 / 10
Les Adolescentes
Enrico
Une vie (1958) - Affiche
5.5 / 10
Une vie
Julien de Lamare
Altas variedades (1960) - Affiche
7.5 / 10
Altas variedades
Walter
Sait-on jamais... (1957) - Affiche
5.5 / 10
Sait-on jamais...
Michel Lafaurie
La Récréation (1961) - Affiche
5.8 / 10
La Récréation
Philippe

Galerie photos de Christian Marquand

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Tiroir secret (1986) - Affiche
Stanislas
1986
Le Tiroir secret (1986) - Affiche
Inconnu
- Le Retour (1987)
•
S01E06
•
Stanislas
- Mise au point (1987)
•
S01E05
•
Stanislas
- La Rencontre (1986)
•
S01E04
•
Stanislas
- Top secret (1986)
•
S01E03
•
Stanislas
- L'Enquête (1986)
•
S01E02
•
Stanislas
1986
Adieu Blaireau (1985) - Affiche
1985
Emmanuelle 4 (1984) - Affiche
Doctor Santano
1984
Chassé-croisé (1982) - Affiche
1982
Le Beau Monde (1981) - Affiche
Bertrand I
1981
Je vous aime (1980) - Affiche
1980
Beggarman, Thief (1979) - Affiche
Inspector Charboneau
1979
Beggarman, Thief (1979) - Affiche
Inspector Charboneau
1979
Apocalypse Now (1979) - Affiche
Hubert de Marais
1979
Cause toujours… tu m'intéresses ! (1979) - Affiche
Georges Julienne, great reporter and writer
1979

Candy (1968) - Affiche
director
1968
1963

Vadim Mister Cool (2016) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2016
Cinépanorama (1956) - Affiche
Lui-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.