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Hugo Stiglitz - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
191
Né
28/08/1940
Age de Hugo Stiglitz : 86 ans
Lieu de naissance
Mexico City, Distrito Federal, Mexico

Hugo Stiglitz: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Stiglitz,Hugo Stieglitz,Hugo Stiglietz,Hugo Stiglits

Repères de carrière

La carrière de Hugo Stiglitz en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

183

œuvres recensées

183 films · 0 séries

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1984, « Au-dessous du volcan » fait apparaître Hugo Stiglitz dans une production hollywoodienne tournée en anglais, où il interprète Sinarquista. Deux ans plus tôt, « Supervivientes de los Andes » l’avait déjà placé au centre d’un cinéma mexicain qui l’emploie sans détour, dans le rôle de Francisco Pedraza. Né le 28 août 1940 à Mexico, il occupe depuis des décennies un espace bien identifié du cinéma mexicain et de quelques tournages internationaux, avec des apparitions qui vont de « Les dents d’acier » à « L’Avion de l’apocalypse ».

Mexico, les années 1970 et les premiers repères

En 1976, « Supervivientes de los Andes » lui donne l’un de ses rôles repérables, celui de Francisco Pedraza. L’année suivante, « Les dents d’acier » le voit sous les traits de Steven, puis « Ciclon » arrive en 1978 avec le personnage de Pilot. Ces titres dessinent une présence régulière dans des productions de genres, où son nom circule sous plusieurs orthographes, de Stiglitz à Hugo Stieglitz.

Au tournant des années 1980, il entre dans des films qui élargissent son terrain de jeu. « L’Avion de l’apocalypse », sorti en 1980, lui confie Dean Miller. L’année 1984 ajoute « Goma-2 », où il joue Koldo, tandis que « Au-dessous du volcan » l’installe dans un long métrage international. La décennie suivante le recontacte pour « Les diamants de l’Amazone » en 1985, avec le rôle de Riverboat Captain, puis pour « Naked Lies » en 1998, où il apparaît sous le nom de Santiago.

Cette période ne se lit pas comme une progression abstraite, mais comme une succession de présences dans des films de production diverse. Hugo Stiglitz travaille dans des registres où le personnage compte avant tout par sa fonction dramatique, et où les rôles s’enregistrent souvent en quelques mots. Le choix des réalisateurs le place dans des récits d’action, d’aventure ou d’horreur, avec des titres qui reviennent régulièrement d’un paysage à l’autre du cinéma mexicain.

Les années 1980, du cinéma mexicain aux productions étrangères

En 1984, « Au-dessous du volcan » le fait entrer dans un cadre plus international, sans effacer son ancrage mexicain. « Goma-2 » la même année le ramène vers une production plus locale, avec Koldo. Ce va-et-vient entre marchés de cinéma accompagne une activité soutenue, où les titres se succèdent à un rythme serré et où les productions espagnoles, mexicaines ou hollywoodiennes se croisent.

Au milieu de la décennie, il se retrouve dans « Les diamants de l’Amazone » en 1985, comme Riverboat Captain. « Cementerio del terror », sorti en 1985, l’inscrit dans un autre pan du cinéma de genre mexicain. Puis « La muerte de un pistolero » en 1986, « Traficantes de cocaina » en 1987 et « Counterforce » en 1988 prolongent cette suite de participations.

Dans « Counterforce », réalisé par José Antonio de la Loma, il joue « Le Blond ». Le film le replace dans une distribution transnationale, avec un personnage identifié par un surnom, forme fréquente dans les productions d’action de cette époque. La même saison, « Open Fire » et « La noche de la bestia » ajoutent deux autres titres à une filmographie qui traverse les circuits mexicains et hispanophones sans rupture visible.

Une présence continue dans les années 1990

En 1989, « Tres lancheros muy picudos » lui donne le rôle de Hugo, avec une notation de personnage plus directe que dans plusieurs de ses autres apparitions. Puis les années 1990 ouvrent une séquence très fournie, où le nom de Hugo Stiglitz circule dans une longue série de productions mexicaines. « Camarena vive », « Cargas prohibidas », « El protector de la mafia », « Keiko en peligro » et « Noche de pánico » apparaissent en 1990.

L’année 1991 ajoute « Armas, robo y muerte », « El 30-30 », « Escuadrón suicida », « La ley de la mafia », « Mujer de cabaret », « Secuestro equivocado » et « Trágico carnaval ». Puis 1992 apporte « AR-15: Comando implacable », « Camaleon: Atentado a Castro », « Cobra silenciosa », « Corrupción encadenada », « Imperio blanco », « La dama y el judicial », « Más allá del deseo » et « Tequila ». La série se poursuit en 1993 avec « Bulldog », « Chicas en peligro », « Entre el poder y el deseo », « Frontera Sur », « La voz de los caracoles », « Obligado a matar » et « Perseguido ».

Sur cette période, l’acteur travaille presque comme une présence de réseau. Les titres s’empilent, mais chacun l’associe à un espace précis du cinéma de genre, souvent policier ou criminel, parfois mélodramatique. « Crímenes de pasión » en 1995, « La juez Lobo » en 1996, puis « El último cazador » et « Una luz en la oscuridad » en 1997 prolongent ce mouvement, avant « Angeluz », « Crisis », « Naked Lies » et plusieurs autres titres de 1998.

Les années 2000 et la persistance du nom

En 1998, « Naked Lies » le fait apparaître comme Santiago. L’année suivante, 1999, aligne « El heredero », « El profeta », « El comerciante », « El mojado fracasado », « Informe secreto de la D.E.A. », « Las dos toneladas », « Polícia de narcóticos 2 », « Pollitas de cuenta », « Siete millones » et « Sonora y sus ojos negros ». Cette densité dit moins une accumulation qu’une fidélité durable à un cinéma populaire qui continue de le solliciter.

Le passage au 2000 ne casse pas ce rythme. « El regreso de las cobras negras », « La avioneta amarilla », « Los 2 compas » et « Polifemo » apparaissent la même année. 2001 lui apporte « El corrido del hijo de Simon Blanco », « El vengador de cabrones » et « La fiera de la montaña », puis 2002 ajoute « El corrido de Valente Quintero », « El corrido del comandante Macario Leyba », « El nuevo corrido de Arnulfo Gonzalez », « La tragedia de Lamberto Quintero » et « Simón, el gran varón ». L’année 2003 retient « Naturaleza muerta » et « Chinango », puis 2004 « Las pasiones de sor Juana », avant « La diosa del mar » en 2005.

Des apparitions récentes aux hommages indirects

En 2013, « Ni repris ni échangé » lui confie Johnny Bravo. Plus tard, « Las sirvientas calientes » en 2019 lui donne le rôle de Adrián's father, preuve d’une activité qui s’étire bien au-delà des décennies les plus souvent citées. « Sobriedad, me estás matando » est annoncé pour 2026 avec le personnage de Yisus, ce qui prolonge encore cette présence au générique.

Quentin Tarantino a repris son nom dans « Inglourious Basterds » en baptisant un personnage Hugo Stiglitz. L’hommage passe par le sergent ainsi nommé, interprété par Til Schweiger. Le geste inscrit son patronyme dans une autre circulation, hors de sa propre filmographie, et montre combien ce nom est passé d’un crédit à l’autre sans perdre sa charge d’identification.

Hugo Stiglitz reste associé à une longue suite de rôles dans des films mexicains, espagnols ou américains, du milieu des années 1970 jusqu’aux annonces les plus récentes. Son nom traverse des genres et des langues, de « Supervivientes de los Andes » à « Au-dessous du volcan », de « Counterforce » à « Ni repris ni échangé », sans quitter le territoire du cinéma populaire.

Films et séries avec Hugo Stiglitz

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Avion de l'apocalypse (1980) - Affiche
5.7 / 10
L'Avion de l'apocalypse
Dean Miller
Le Cimetière de la terreur (1985) - Affiche
6.3 / 10
Le Cimetière de la terreur
Dr. Cardan
Supervivientes de los Andes (1976) - Affiche
5.9 / 10
Supervivientes de los Andes
Francisco Pedraza
La mujer de los dos (1996) - Affiche
6.8 / 10
La mujer de los dos
Francisco
Robinson Crusoe (1970) - Affiche
6.3 / 10
Robinson Crusoe
Robinson Crusoe

Galerie photos de Hugo Stiglitz

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Coyotl, Hero and Beast (2025) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2025)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (2025)
•
S01E04
•
Inconnu
2025
Caras vemos (2024) - Affiche
2024
La tajada (2022) - Affiche
Inconnu
2022
Un Retrato de Familia (2021) - Affiche
2021
Despedida de soltera (2020) - Affiche
2020
El Complot Mongol (2019) - Affiche
Hugo Stiglitz
2019
Las sirvientas calientes (2019) - Affiche
Adrián's father
2019
Las amantes del narco (2018) - Affiche
2018
American Curious (2018) - Affiche
Abraham Silva
2018

Angeluz (1998) - Affiche
producer
1998

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.