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Lætitia Dosch - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
61
Né
01/09/1980
Age de Lætitia Dosch : 46 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Lætitia Dosch: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Lætitia Dosch en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

50

œuvres recensées

48 films · 2 séries

Première année recensée
1988
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lætitia Dosch naît le 1er septembre 1980 à Paris et possède la double nationalité franco-suisse, un ancrage binational qui marque rapidement son inscription dans les scènes théâtrales et cinématographiques françaises et helvétiques (Source : Wikipédia, 2018). Elle suit une partie de sa formation de comédienne à La Manufacture – Haute école des arts de la scène de Lausanne, où elle bénéficie d’un encadrement mêlant approches classiques et expérimentales, qui lui permet de développer ses propres méthodes de travail (Source : Inferno, 2016). Dans ce cadre, elle profite d’un accès étendu aux espaces de répétition de l’école, multipliant les recherches personnelles et les explorations scéniques (Source : Inferno, 2016). Parallèlement, elle s’initie à un théâtre fondé sur une forte présence au plateau et un rapport direct au public, dimension qui deviendra centrale dans ses futurs solos (Source : Inferno, 2016). Cette phase de formation, entre France et Suisse, l’amène à construire un parcours où le jeu, l’écriture et la mise en scène s’articulent progressivement (Source : Swiss Films, 2025).

Après ses études, elle commence à se faire remarquer dans le milieu théâtral par des projets où la performance et l’adresse au public occupent une place centrale (Source : Inferno, 2016). Elle développe très tôt un intérêt pour les formes solos et les dispositifs scéniques qui exposent la comédienne à un face-à-face direct avec la salle, qu’elle décrit comme une situation de pouvoir mais aussi de fragilité potentielle (Source : Inferno, 2016). Ce rapport actif entre scène et spectateurs nourrit ses premières créations et l’incite à expérimenter des registres oscillant entre comédie, confession et adresse frontale (Source : Inferno, 2016). Par ailleurs, son goût pour l’humour et pour des figures proches des comiques influence la tonalité de son jeu et de ses textes (Source : Inferno, 2016). Cette période de recherche constitue le socle de la polyvalence qu’elle déploiera ensuite au cinéma, au théâtre et dans la danse contemporaine (Source : Wikipédia, 2013).

Premiers rôles au cinéma et émergence

Lætitia Dosch fait ses débuts au cinéma avec le long métrage « Complices » de Frédéric Mermoud, sorti en 2010, où elle apparaît pour la première fois sur grand écran dans une production remarquée dans le circuit des festivals européens (Source : Kinobox, 2025). L’année suivante, elle tient un rôle central dans le court métrage « Vilaine fille, mauvais garçon » de Justine Triet, qui joue un rôle important dans sa trajectoire (Source : Kinobox, 2025). Pour ce film, elle reçoit deux prix d’interprétation dans des festivals de courts métrages, notamment au Côté Court de Pantin, où elle est distinguée comme meilleure actrice en 2012 (Source : IMDb, 2025). Ce premier ensemble de prix consolide sa visibilité et l’inscrit dans un réseau de jeunes cinéastes attirés par des figures féminines complexes (Source : IMDb, 2025). Par la suite, elle multiplie les apparitions dans des films d’auteur français et européens, consolidant un positionnement à la croisée du cinéma indépendant et de productions plus exposées (Source : Kinobox, 2025).

Tout au long de la première moitié des années 2010, elle enchaîne ainsi des rôles dans des longs métrages qui circulent en festivals, ce qui contribue à ancrer son image dans le paysage du cinéma d’art et d’essai (Source : Wikipédia, 2018). Sa collaboration répétée avec Justine Triet, amorcée avec « Vilaine fille, mauvais garçon », prépare notamment le terrain pour un rôle plus important quelques années plus tard (Source : Kinobox, 2025). Par ailleurs, son parcours cinématographique se construit en parallèle de ses activités scéniques, ce qui lui permet de maintenir une pratique continue du jeu dans des registres variés (Source : Inferno, 2016). Ce double ancrage facilite sa capacité à passer d’un dispositif intimiste de plateau à des tournages plus structurés (Source : Inferno, 2016). Dès cette période, sa filmographie commence à se distinguer par des choix de projets étroitement liés aux scènes européennes francophones (Source : Wikipédia, 2018).

Rôle pivot dans « Jeune femme » et reconnaissance

En 2017, Lætitia Dosch tient le rôle principal de « Jeune femme » (titre original « Montparnasse Bienvenue ») réalisé par Justine Triet, film qui constitue un tournant dans sa carrière (Source : Wikipédia, 2018). Elle y interprète une trentenaire en crise qui tente de se reconstruire à Paris, dans un récit centré sur la trajectoire d’un personnage féminin instable mais déterminé (Source : Wikipédia, 2018). Le film est présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2017, où il reçoit un accueil critique favorable et contribue à renforcer la place de la réalisatrice et de son actrice dans le paysage du cinéma français contemporain (Source : Wikipédia, 2018). Pour cette interprétation, Lætitia Dosch est nommée au César du meilleur espoir féminin lors de la 43e cérémonie en 2018 (Source : AlloCiné, 2018). La même année, elle remporte le prix de la révélation féminine aux Lumières de la presse étrangère, confirmant l’écho particulier de sa performance (Source : AlloCiné, 2018).

« Jeune femme » lui vaut également plusieurs distinctions internationales, notamment des prix d’interprétation dans des festivals comme Bratislava et Valladolid, où elle est récompensée comme meilleure actrice en 2017 (Source : IMDb, 2025). Ces prix, ajoutés à ceux déjà obtenus pour ses courts métrages, dessinent une trajectoire marquée par la reconnaissance de son travail d’actrice dans des cadres très diversifiés (Source : IMDb, 2025). Cette période consolide aussi sa collaboration avec des producteurs et des équipes ancrés dans le cinéma d’auteur français, tout en ouvrant des opportunités dans des coproductions européennes (Source : Kinobox, 2025). À partir de ce film, son nom est régulièrement associé aux distributions de projets qui privilégient l’écriture de personnages féminins aux prises avec des enjeux sociaux, intimes ou professionnels (Source : Wikipédia, 2018). La réussite critique de « Jeune femme » instaure ainsi un point de référence récurrent dans les analyses de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2018).

Filmographie marquante et collaborations

En parallèle de « Jeune femme », Lætitia Dosch apparaît dans une série de films qui jalonnent son parcours au cinéma européen (Source : Wikipédia, 2018). Elle joue notamment dans « Summertime » (« La Belle Saison », 2015) de Catherine Corsini, chronique sentimentale située dans les années 1970, où elle rejoint une distribution portée par Cécile de France et Izïa Higelin (Source : Kinobox, 2025). On la retrouve également dans « 4 Days in France » (« Jours de France », 2016) de Jérôme Reybaud, un road movie singulier inscrit dans un cinéma d’auteur exigeant (Source : Kinobox, 2025). En 2019, elle participe à « Synonymes » de Nadav Lapid, film récompensé par l’Ours d’or à la Berlinale, ce qui renforce encore son exposition internationale (Source : Kinobox, 2025). Elle joue également dans « Passion simple » (« Simple Passion », 2020) réalisé par Danielle Arbid, adapté du livre d’Annie Ernaux, où elle s’inscrit dans une réflexion sur le désir et l’obsession (Source : Kinobox, 2025).

Par ailleurs, elle tient un rôle dans « Keeper » (2015) de Guillaume Senez, drame sur la parentalité précoce, et dans « Our Struggles » (« Nos batailles », 2018) du même réalisateur, deux films qui circulent largement en festivals et dans les réseaux de salles d’art et essai (Source : Wikipédia, 2018). Sa filmographie inclut également « Age of Panic » (« La Bataille de Solférino », 2013), première collaboration avec Justine Triet dans un long métrage, où se mêlent chronique intime et contexte politique (Source : Wikipédia, 2018). Cette même année 2013, elle commence à être identifiée comme une actrice capable de naviguer entre comédie, drame social et expérimentations formelles (Source : Wikipédia, 2018). Plus récemment, elle apparaît dans le film d’animation « Linda veut du poulet ! » (« Chicken for Linda! »), salué pour sa singularité graphique et narrative, où elle prête sa voix dans une production qui confirme son intérêt pour des formes variées, du live action au cinéma d’animation (Source : Kinobox, 2025). Ces différents projets témoignent de collaborations régulières avec des réalisateurs comme Justine Triet, Guillaume Senez, Nadav Lapid ou Catherine Corsini (Source : Wikipédia, 2018).

  • « Complices », de Frédéric Mermoud (2010) (Source : Kinobox, 2025)
  • « Vilaine fille, mauvais garçon », de Justine Triet (2011, court métrage) (Source : Kinobox, 2025)
  • « La Bataille de Solférino » (« Age of Panic »), de Justine Triet (2013) (Source : Wikipédia, 2018)
  • « Summertime » (« La Belle Saison »), de Catherine Corsini (2015) (Source : Kinobox, 2025)
  • « Keeper », de Guillaume Senez (2015) (Source : Wikipédia, 2018)
  • « 4 Days in France » (« Jours de France »), de Jérôme Reybaud (2016) (Source : Kinobox, 2025)
  • « Jeune femme » (« Montparnasse Bienvenue »), de Justine Triet (2017) (Source : Wikipédia, 2018)
  • « Nos batailles » (« Our Struggles »), de Guillaume Senez (2018) (Source : Wikipédia, 2018)
  • « Synonymes », de Nadav Lapid (2019) (Source : Kinobox, 2025)
  • « Passion simple » (« Simple Passion »), de Danielle Arbid (2020) (Source : Kinobox, 2025)
  • « Linda veut du poulet ! » (« Chicken for Linda! ») (Source : Kinobox, 2025)

Travaux au théâtre, dans la danse et projets scéniques

Au théâtre, Lætitia Dosch développe un travail soutenu qui accompagne son parcours au cinéma et participe à la définition de son identité artistique (Source : Wikipédia, 2013). Elle interprète notamment le rôle d’Isabelle dans « Mesure pour mesure » de William Shakespeare, mis en scène par Jean-Yves Ruf, aux côtés d’Éric Ruf, dans une production qui l’inscrit dans un répertoire classique revisité (Source : Wikipédia, 2013). En parallèle, elle s’engage dans des formes plus expérimentales, notamment en solo, où le rapport direct au public et la circulation entre fiction et adresse frontale deviennent des éléments centraux de son jeu (Source : Inferno, 2016). Elle participe également au dispositif des « Sujets à vif » au Festival d’Avignon, dans un projet co-signé avec Jonathan Capdevielle, qu’elle décrit comme une sorte de « mariage forcé » stimulant sur le plan artistique (Source : Inferno, 2016). Cette expérience l’amène à créer en un temps restreint une forme courte, condensant écriture et performance, ce qu’elle considère comme un défi spécifique (Source : Inferno, 2016).

Dans le champ de la danse contemporaine, elle collabore à plusieurs reprises avec le chorégraphe Marco Berrettini, ce qui l’invite à explorer le corps comme vecteur principal de jeu et de signification (Source : Wikipédia, 2013). Elle travaille aussi avec la chorégraphe espagnole La Ribot, notamment sur les pièces « PARAdistinguidas », « Laughing Hole » et « Walk the Chair », qui mêlent performance, arts visuels et réflexion sur la posture de l’interprète (Source : Wikipédia, 2013). En 2018, elle crée le spectacle « Hate », un duo avec un cheval nommé Corazón, présenté au Théâtre de Vidy à Lausanne, qui interroge le rapport entre humain et animal sur scène (Source : Le Regard Libre, 2019). Le spectacle est ensuite repris en 2019 à Gimel, au sein du lieu de création Shanju, dans un contexte plus rural qui prolonge la réflexion sur le cadre de la représentation (Source : Le Regard Libre, 2019). Pour la comédienne, cette pièce constitue un prolongement de ses recherches sur la présence, l’adresse et le partage de l’espace scénique avec un partenaire non humain (Source : Le Regard Libre, 2019).

Réalisation, écriture et engagements artistiques

Au-delà de son activité d’interprète, Lætitia Dosch développe un travail d’autrice et de metteuse en scène, puis de réalisatrice (Source : Kinobox, 2025). Après plusieurs spectacles de théâtre écrits ou co-écrits, elle passe au long métrage de fiction comme réalisatrice avec « Le Procès du chien » (« Dog on Trial »), dont la sélection officielle est annoncée le 11 avril 2024 dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes (Source : Wikipédia, 2023). Dans ce film, elle incarne une avocate chargée de défendre un chien accusé d’agression, prolongeant ainsi au cinéma les questionnements déjà présents dans « Hate » autour des rapports entre humains et animaux (Source : Kinobox, 2025). Le film est présenté à Cannes, où il est nommé pour l’Un Certain Regard Award et pour la Caméra d’or, récompenses attribuées aux œuvres singulières et aux premiers longs métrages (Source : IMDb, 2025). Lors de cette même édition, « Le Procès du chien » reçoit la Palm Dog, prix qui distingue chaque année une performance canine au festival (Source : AlloCiné, 2024).

Le film poursuit ensuite sa carrière en Suisse, où il obtient une reconnaissance importante lors du Prix du cinéma suisse 2025 (Source : Swiss Films, 2025). Lætitia Dosch y remporte le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans « Le Procès du chien » et est nommée dans la catégorie meilleur scénario, tandis que le film est également nommé pour le prix du meilleur long métrage de fiction (Source : Swiss Films, 2025). Ces distinctions confirment sa place à la fois devant et derrière la caméra, dans un projet où elle cumule les fonctions d’autrice, de réalisatrice et de comédienne (Source : Swiss Films, 2025). Elle est par ailleurs nommée aux Prix Patrick Dewaere et Romy Schneider en 2018, qui distinguent des acteurs et actrices en vue de la nouvelle génération (Source : AlloCiné, 2018). Ces reconnaissances s’ajoutent à un ensemble de prix et nominations obtenus dans divers festivals européens, soulignant la continuité de son engagement dans un cinéma d’auteur exigeant (Source : IMDb, 2025).

  • Prix de la révélation féminine – Lumières de la presse étrangère pour « Jeune femme » (2018) (Source : AlloCiné, 2018)
  • Nomination au César du meilleur espoir féminin pour « Jeune femme » (2018) (Source : AlloCiné, 2018)
  • Prix d’interprétation féminine – Bratislava International Film Festival pour « Jeune femme » (2017) (Source : IMDb, 2025)
  • Prix d’interprétation féminine – Valladolid International Film Festival pour « Jeune femme » (2017) (Source : IMDb, 2025)
  • Prix d’interprétation – Festival Côté Court pour « Vilaine fille, mauvais garçon » (2012) (Source : IMDb, 2025)
  • Palm Dog pour « Le Procès du chien » (Festival de Cannes 2024) (Source : AlloCiné, 2024)
  • Prix de la meilleure actrice – Prix du cinéma suisse pour « Le Procès du chien » (2025) (Source : Swiss Films, 2025)
  • Nomination au prix du meilleur scénario – Prix du cinéma suisse pour « Le Procès du chien » (2025) (Source : Swiss Films, 2025)

Films et séries avec Lætitia Dosch

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Rôles de Lætitia Dosch

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Galerie photos de Lætitia Dosch

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Filmographie détaillée

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Récompenses et Nominations

0Victoires
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