Guy Amram: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Guy Amram en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
29
œuvres recensées
25 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1992
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Guy Amram est un acteur français né le 25 avril 1965 à Toulouse, où il entame son parcours artistique avant de se tourner vers le cinéma et la télévision à partir du début des années 1990 (Source : Wikipédia, 2014). Ses premières apparitions à l’écran interviennent dans le paysage audiovisuel français, alors marqué par une forte production de séries télévisées et de comédies populaires (Source : AlloCiné, 2023). Il s’inscrit d’emblée dans le registre des seconds rôles, domaine dans lequel il développe une activité régulière, enchaînant les tournages pour le petit et le grand écran (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, son nom commence à apparaître au générique de productions internationales, ce qui contribue à élargir son champ d’intervention au-delà du cadre hexagonal (Source : IMDb, 2025). Cette trajectoire se construit de manière progressive, au fil d’une filmographie dense où se côtoient longs métrages, téléfilms et séries (Source : AlloCiné, 2023).
Au fil des années 1990, Guy Amram consolide sa présence sur les plateaux, en particulier dans des productions françaises qui font appel à son profil pour des personnages secondaires mais identifiables (Source : AlloCiné, 2013). Il participe ainsi à des tournages associant des réalisateurs installés et des cinéastes en devenir, ce qui lui permet de circuler entre différents registres, du polar à la comédie (Source : AlloCiné, 2013). Cette exposition régulière contribue à l’installer dans le paysage des acteurs de complément dont les apparitions rythment de nombreuses fictions télévisées et films de genre (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, sa participation à des œuvres internationales de télévision ouvre un versant plus transnational à sa carrière (Source : IMDb, 2025). Cette construction progressive illustre un parcours fondé sur la continuité du travail plutôt que sur quelques rôles uniques (Source : AlloCiné, 2023).
Débuts à l’écran et années 1990
Les premières traces de la carrière à l’écran de Guy Amram remontent au début des années 1990, lorsqu’il apparaît dans la série à succès « Hélène et les garçons », diffusée sur le réseau AB, où il interprète le personnage d’Alexandre dans un épisode de la première saison en 1992 (Source : AlloCiné, 2013). Cette même décennie le voit prendre part à plusieurs séries policières ou de fiction populaire, parmi lesquelles « Highlander » en 1995, où il incarne Kelly dans un épisode de la saison 4, renforçant ainsi sa visibilité dans une production à diffusion internationale (Source : IMDb, 2025). Il apparaît également dans « Joséphine et les gitans » en 1995, téléfilm inscrit dans la tradition des fictions télévisées françaises de l’époque (Source : AlloCiné, 2013). En 1996, on le retrouve au générique du film « Salut cousin ! », comédie signée Merzak Allouache, dans laquelle il tient le rôle du guetteur, témoignant d’une présence croissante au cinéma (Source : AlloCiné, 2013). Ces participations successives ancrent son profil d’acteur dans des univers narratifs variés, entre séries populaires et comédies de long métrage (Source : AlloCiné, 2013).
La fin des années 1990 marque un tournant avec une présence accrue dans le cinéma français, notamment à travers des films qui rencontrent un certain écho public. En 1997, il interprète René dit « Les Yeux Bleus » dans « La Vérité si je mens ! », comédie de Thomas Gilou devenue un repère du cinéma populaire français de cette période (Source : AlloCiné, 2013). Il poursuit dans ce registre en apparaissant dans « Le Plaisir (et ses petits tracas) » la même année, où il incarne Max Schreck, ainsi que dans « Grève party », dans un rôle crédité sans précision, ce qui souligne la fréquence de ses collaborations avec des productions de comédie (Source : AlloCiné, 2013). En 1998, il est au générique de « Doggy Bag » dans le rôle d’un pompiste, et participe également à « A vendre », film de Laetitia Masson, confirmant sa capacité à naviguer entre auteurs reconnus et films plus grand public (Source : AlloCiné, 2013). En 1999, sa filmographie mentionne « Chili con carne », poursuivant un ancrage dans le cinéma français de genre et de comédie de la fin de décennie (Source : AlloCiné, 2013).
Confirmation au cinéma dans les années 2000
Au début des années 2000, Guy Amram consolide sa position au sein du cinéma français en enchaînant les seconds rôles dans plusieurs longs métrages remarqués (Source : AlloCiné, 2013). En 2000, il figure au casting de « Les Jolies choses » de Gilles Paquet-Brenner, adaptation du roman de Virginie Despentes, où il interprète un personnage nommé Fred, inscrivant sa présence dans un film porté par une distribution médiatisée (Source : Wikipédia, 2014). La même année, il apparaît également dans la série « H » en saison 3, dans le rôle d’Antonio, ce qui confirme la continuité de ses engagements pour la télévision (Source : AlloCiné, 2013). En 2001, il tient le rôle de Roberto dans « L’oiseau rare », ainsi que celui du barman dans « Sexes très opposés », comédie réalisée par Éric Assous, montrant une nouvelle fois son ancrage dans la comédie française de début de siècle (Source : AlloCiné, 2013). Par la suite, sa participation à divers téléfilms et séries comme « Avocats & Associés » en 1999 ou « Nestor Burma » en 1998 et 1997 témoigne d’une activité soutenue sur plusieurs fronts (Source : AlloCiné, 2013).
Les années suivantes le voient s’imposer comme un visage familier des productions policières et dramatiques diffusées en prime time sur les grandes chaînes (Source : AlloCiné, 2013). Il apparaît notamment dans « La Société » en 2004, puis dans plusieurs séries à épisodes comme « Sauveur Giordano », « Commissaire Valence » et « Commissaire Cordier », où il interprète des personnages tels que Franck, Bertone ou un joueur de poker, illustrant sa spécialisation dans des rôles de caractère (Source : AlloCiné, 2013). En 2003, il est au générique de « Gomez & Tavarès », comédie policière de Gilles Paquet-Brenner, dans laquelle il incarne Rocco, consolidant ses liens avec ce réalisateur après « Les Jolies choses » (Source : AlloCiné, 2013). En 2006, on le retrouve dans « UV », film de Gilles Paquet-Brenner, où il joue le gendarme Vuibert, ce qui confirme la continuité de cette collaboration (Source : AlloCiné, 2013). Cette période dessine ainsi un profil d’acteur régulièrement sollicité pour des seconds rôles dans des productions mêlant polar, comédie et drame (Source : AlloCiné, 2013).
Rôles marquants et notoriété accrue
Parmi les films qui contribuent à la notoriété de Guy Amram, « La Vérité si je mens ! » tient une place centrale, notamment par la reprise de son personnage de René dit « Les Yeux Bleus » dans « La Vérité si je mens ! 3 », sorti en 2011 (Source : AlloCiné, 2013). Cette continuité de rôle sur plusieurs volets d’une franchise populaire renforce son identification auprès du public (Source : AlloCiné, 2013). En 2008, il apparaît dans « Banlieue 13 – Ultimatum » de Patrick Alessandrin, production d’action scénarisée par Luc Besson, où il interprète le chef du commando GIGN, rôle mis en avant dans les bases de données comme l’une de ses participations les plus significatives (Source : IMDb, 2025). Ce film, distribué à l’international, contribue à élargir sa visibilité au-delà du seul cadre français (Source : IMDb, 2025). Dans le même registre, il tient en 2009 le rôle de Serge Varosky dans « Dogfight », poursuivant son implication dans des récits d’action et de thriller (Source : AlloCiné, 2013).
Les années 2010 confirment cette trajectoire avec plusieurs participations à des films et séries de premier plan (Source : AlloCiné, 2013). En 2011, il est crédité dans la comédie « Les Mythos » comme garde du corps numéro 1, et retrouve l’univers de la comédie populaire avec « Merci Patron » dans le rôle de Rey (Source : AlloCiné, 2013). Il apparaît également dans le téléfilm « Un bébé pour mes 40 ans », où il joue Laurent, ainsi que dans la série policière « Caïn » en saison 1, dans le rôle de Vincent Leoni, ce qui confirme sa présence régulière dans les fictions de prime time (Source : AlloCiné, 2013). L’année 2013 le voit figurer dans « La Grande boucle », comédie sportive, ainsi que dans « La Dernière nuit », où il joue le père de Marc, montrant une aptitude à incarner des personnages de soutien dans des univers narratifs variés (Source : AlloCiné, 2013). Cette période consolide son image d’acteur de composition au sein d’un vaste tissu de productions françaises (Source : AlloCiné, 2013).
Travaux pour la télévision et les séries
La télévision constitue un versant important de la carrière de Guy Amram, qui multiplie les apparitions dans des séries françaises de longue durée (Source : AlloCiné, 2013). Il intervient à plusieurs reprises dans « Joséphine, ange gardien », où il interprète différents personnages comme Jean-Pierre, Franck ou « l’homme en bermuda » selon les saisons 9, 12, 14 et 15, illustrant la pratique courante des séries françaises de faire revenir un même acteur dans des rôles distincts (Source : AlloCiné, 2013). Il participe également à des séries policières emblématiques comme « Nestor Burma », où il joue successivement Karl Vasak, Boeglin et un autre personnage dans différentes saisons, ainsi qu’aux « Bœuf-carottes » et à « Avocats & Associés », où il incarne Boris Borkis (Source : AlloCiné, 2013). Cette pluralité de rôles, souvent ponctuels, témoigne d’un ancrage durable dans la fiction télévisée française (Source : AlloCiné, 2013).
Au-delà des productions nationales, Guy Amram apparaît aussi dans des séries à dimension internationale (Source : IMDb, 2025). Il tient un rôle dans la série « Highlander » en 1995, distribution anglo-française diffusée dans plusieurs pays, où il interprète un personnage nommé Kelly dans la saison 4 (Source : IMDb, 2025). Plus tard, il contribue à la série de science-fiction « Metal Hurlant Chronicles », adaptation télévisée de l’univers du magazine « Métal Hurlant », dans laquelle il joue les personnages de Bauman et Trez Tarpoon sur deux saisons entre 2012 et 2014 (Source : IMDb, 2025). Il figure également au générique de la série « Dari Valko » en mini-série, où il incarne le personnage éponyme sur cinq épisodes en 2018 (Source : IMDb, 2025). Ces fictions illustrent son inscription dans des formats sériels touchant des publics divers, du policier au fantastique (Source : IMDb, 2025).
Filmographie sélectionnée et collaborations
La filmographie de Guy Amram se caractérise par une grande diversité de genres et de formats, allant du court métrage au long métrage en passant par les séries télévisées (Source : AlloCiné, 2013). Il apparaît ainsi dans plusieurs courts métrages comme « Alerte Rouge ! » en 2008, où il joue Jack Baoueur, et « Le Traître » en 2007 dans le rôle de Fabrice, témoignant d’un intérêt pour des projets plus modestes en parallèle des grosses productions (Source : AlloCiné, 2013). Par la suite, il tourne « États d’arme » en 2020, où il incarne Édouard, puis « Inconnu au bataillon » en 2021, deux courts métrages qui prolongent cette continuité dans le format court (Source : IMDb, 2025). En 2022, il est crédité dans « Ténor » dans le rôle d’un maton, et participe à « Effondrement » et « Un crime utile », confirmant une activité régulière au cours des années récentes (Source : IMDb, 2025). En 2023, il apparaît dans « Serial Driver » en tant que « Balèze irlandais 1 » et dans le court métrage « Jessy », où il interprète un psy, prolongeant une filmographie qui s’étale sur plus de trois décennies (Source : IMDb, 2025).
- 1997 : « La Vérité si je mens ! » de Thomas Gilou – René dit « Les Yeux Bleus » (Source : AlloCiné, 2013)
- 2000 : « Les Jolies choses » de Gilles Paquet-Brenner – Fred (Source : Wikipédia, 2014)
- 2003 : « Gomez & Tavarès » de Gilles Paquet-Brenner – Rocco (Source : AlloCiné, 2013)
- 2006 : « UV » de Gilles Paquet-Brenner – Gendarme Vuibert (Source : AlloCiné, 2013)
- 2008 : « Banlieue 13 – Ultimatum » de Patrick Alessandrin – Chef commando GIGN (Source : IMDb, 2025)
- 2011 : « La Vérité si je mens ! 3 » de Thomas Gilou – René « Les Yeux Bleus » (Source : AlloCiné, 2013)
- 2016 : « Raid dingue » de Dany Boon – Agent GSPR (Source : AlloCiné, 2013)
- 2016 : « Befikre » d’Aditya Chopra – Père de Christine (Source : Wikipédia, 2014)
- 2018 : « Krank » de Caroline Hong Chu – Isaac Conrade (Source : Wikipédia, 2014)
- 2022 : « Ténor » – Maton (Source : IMDb, 2025)
Les collaborations de Guy Amram avec certains réalisateurs se distinguent par leur répétition au fil du temps (Source : AlloCiné, 2013). Sa présence à plusieurs reprises dans des films de Gilles Paquet-Brenner, notamment « Les Jolies choses », « Gomez & Tavarès » et « UV », témoigne d’une relation de travail durable avec ce cinéaste (Source : AlloCiné, 2013). Il retrouve également Thomas Gilou sur plusieurs volets de « La Vérité si je mens ! », ce qui inscrit son personnage de René dans la continuité d’une franchise étalée sur plusieurs années (Source : AlloCiné, 2013). Sa participation au film indien « Befikre » d’Aditya Chopra illustre par ailleurs une incursion dans le cinéma hindi, au sein d’une production tournée en France et portée par un grand studio indien (Source : Wikipédia, 2014). Ces collaborations variées montrent comment son parcours croise des univers de production multiples, du cinéma d’auteur français aux comédies populaires et aux projets internationaux (Source : AlloCiné, 2013).
Films et séries avec Guy Amram
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Guy Amram
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Guy Amram
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























