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Olivier Calvert - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
117
Né
05/05/1972
Age de Olivier Calvert : 54 ans
Lieu de naissance
Montréal, Québec, Canada

Olivier Calvert: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Olivier Calvert en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

111

œuvres recensées

111 films · 0 séries

Première année recensée
1999
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Concepteur sonore québécois, Olivier Calvert naît à Montréal et effectue ses études secondaires au séminaire de Sherbrooke, avant d’obtenir un diplôme universitaire de premier cycle en études françaises à l’Université de Sherbrooke (Source : Wikipédia, 2019) . Il est ensuite admis en études cinématographiques à l’Université de Montréal, formation qu’il interrompt pour intégrer le milieu professionnel comme assistant monteur, marquant ainsi son passage de la théorie à la pratique (Source : Wikipédia, 2019) . Cette entrée par le montage image lui permet d’acquérir une connaissance des structures narratives et du rythme, qui nourrit progressivement son intérêt pour le travail du son au cinéma (Source : Wikipédia, 2019) . Il se tourne alors vers le montage sonore et la conception sonore, discipline dans laquelle il trouve un terrain d’expérimentation privilégié (Source : Wikipédia, 2019) .

Dans cette phase de transition, il bénéficie de l’accompagnement du concepteur sonore Claude Beaugrand, qui joue un rôle de mentor et oriente ses premiers projets dans le domaine (Source : Wikipédia, 2019) . Sous la supervision de ce dernier, il travaille notamment sur le long métrage Lost & Delirious de Léa Pool, sur le film Le RIN de Jean-Claude Labrecque et sur Yellowknife de Rodrigue Jean, consolidant son expérience de la prise de son et du montage pour des films de prises de vues réelles (Source : Wikipédia, 2019) . Cette période structure une première reconnaissance dans l’industrie québécoise, où son nom s’associe déjà à des cinéastes installés (Source : Wikipédia, 2019) . Elle prépare également son glissement vers le cinéma d’animation, domaine où il développera une activité soutenue (Source : Wikipédia, 2019) .

Émergence dans le cinéma d’animation

Le tournant vers l’animation s’amorce en 2001, lorsqu’Olivier Calvert signe la conception sonore de son premier film d’animation, Chasse papillon de Philippe Vaucher (Source : Wikipédia, 2019) . Il enchaîne rapidement avec Les Ramoneurs cérébraux de Patrick Bouchard, projet qui s’avère décisif : ce travail lui vaut le prix du meilleur son au San Francisco Fearless Tales Genre Fest et celui du meilleur montage sonore au festival FanTasia, distinguant la précision de sa construction sonore (Source : Wikipédia, 2019) . Ces récompenses assoient sa position dans le milieu de l’animation, où sa capacité à articuler bruitages, ambiances et musique est remarquée (Source : Wikipédia, 2019) . Elles favorisent aussi l’élargissement de son réseau de collaborations avec des réalisateurs spécialisés dans l’image animée (Source : Wikipédia, 2019) .

Sa filmographie animée s’étoffe ensuite avec une série de projets d’auteurs et de productions internationales. Il conçoit notamment le design sonore de L’Homme sans ombre de Georges Schwizgebel, de Conte de quartier de Florence Miailhe, de Un, deux, trois, crépuscule de Félix Dufour-Laperrière, des Journaux de Lipsett de Theodore Ushev et du long métrage Mune : Le Gardien de la Lune d’Alexandre Heboyan et Benoît Philippon (Source : Wikipédia, 2019) . Son travail est distingué à plusieurs reprises : meilleur son pour Drux Flux de Theodore Ushev au festival Fantoche en Suisse, meilleur son pour Le Grand Ailleurs et le petit Ici de Michèle Lemieux au festival Animage au Brésil, meilleure conception sonore pour Pilots on the Way Home de Olga et Priit Pärn au festival Animated Dreams de Tallinn en Estonie, et meilleur son pour Squame de Nicolas Brault au Festival international du film d’animation d’Ottawa (Source : Wikipédia, 2019) . Ces distinctions confirment son inscription dans un circuit international de festivals d’animation (Source : Wikipédia, 2019) .

Travail sur les films de fiction et collaborations majeures

Parallèlement à l’animation, Olivier Calvert poursuit une activité soutenue sur des films de prises de vues réelles, où il développe une approche attentive à la texture sonore des décors et des espaces (Source : Wikipédia, 2019) . Il signe avec Claude Beaugrand la conception sonore de Maurice Richard de Charles Binamé et reçoit pour ce travail le prix Génie du meilleur montage sonore, récompense qui souligne la qualité de la construction acoustique du film (Source : Wikipédia, 2019) . Toujours aux côtés de Beaugrand, il obtient le prix Jutra du meilleur son pour Silk de François Girard, confirmant la place de ce duo dans le paysage du cinéma québécois de fiction (Source : Wikipédia, 2019) . Ces récompenses s’inscrivent dans un ensemble plus large de collaborations avec des réalisateurs travaillant aussi bien dans le registre historique que contemporain (Source : Wikipédia, 2019) .

Il collabore par ailleurs avec Simon Galiero sur des films tels que Nuages sur la ville et La mise à l’aveugle, dans lesquels le travail sonore accompagne des dispositifs narratifs souvent intimistes (Source : Wikipédia, 2019) . Galiero souligne sa capacité à concevoir des sons réalistes mais discrètement tronqués, évoquant un « travail de création » très présent sans être pesant, ce qui témoigne de la place accordée à la dimension conceptuelle du son dans ces œuvres (Source : Wikipédia, 2019) . Olivier Calvert signe aussi la trame sonore des quatre longs métrages de Sébastien Pilote – Le Vendeur, Le Démantèlement, La Disparition des lucioles et Maria Chapdelaine – ainsi que celle de Whitewash d’Emanuel Hoss-Desmarais, dont la critique relève une trame sonore stylisée qui crée une proximité inconfortable avec le personnage principal (Source : Wikipédia, 2019) . Ces collaborations prolongées illustrent une fidélité mutuelle entre cinéastes et concepteur sonore (Source : Wikipédia, 2019) .

Reconnaissance internationale et projet Arrival

En 2016, Olivier Calvert participe à la conception sonore du long métrage de science-fiction Arrival réalisé par Denis Villeneuve, en tant que collaborateur au sein de l’équipe dirigée par Sylvain Bellemare (Source : Wikipédia, 2019) . Il est chargé plus spécifiquement de la création sonore entourant le vaisseau extraterrestre, un élément central de l’univers du film, pour lequel le travail sur les textures et les résonances contribue fortement à l’atmosphère (Source : Wikipédia, 2019) . Sylvain Bellemare souligne alors son expertise, le qualifiant de maître dans le domaine du cinéma d’animation et le présentant comme le designer approprié pour prendre en charge cet aspect du projet (Source : Wikipédia, 2019) . Arrival remporte par la suite l’Oscar du meilleur montage sonore, ce qui renforce la visibilité internationale de l’équipe impliquée dans la conception sonore (Source : Wikipédia, 2019) .

Cette collaboration s’inscrit dans la continuité d’un parcours déjà reconnu dans les festivals spécialisés, mais elle l’insère aussi dans une production de studio à large diffusion (Source : Wikipédia, 2019) . Le travail sur Arrival mobilise des compétences acquises au contact du cinéma d’animation, notamment dans la création de sons organiques et abstraits, réinvesties ici dans un cadre de science-fiction (Source : Wikipédia, 2019) . La participation à ce film consolide sa position comme concepteur sonore capable de passer d’œuvres intimistes à des productions à portée internationale, tout en conservant une approche rigoureuse de l’espace sonore (Source : Wikipédia, 2019) .

Documentaires et engagement dans le cinéma d’auteur

En parallèle aux fictions et aux films d’animation, Olivier Calvert développe un travail soutenu dans le champ documentaire, où la construction du son accompagne souvent des dispositifs d’observation ou des démarches essayistiques (Source : Wikipédia, 2019) . Il collabore régulièrement avec les réalisateurs Jean-Claude Coulbois, Magnus Isacsson et Michel La Veaux, inscrivant son activité dans un réseau de documentaristes qui explorent des enjeux sociaux, politiques ou mémoriels (Source : Wikipédia, 2019) . Il reçoit un prix Gémeaux pour son travail sur La part d’ombre de Charles Gervais, récompense qui signale l’importance accordée à la dimension sonore dans ce type de production (Source : Wikipédia, 2019) . Cette reconnaissance télévisuelle complète les distinctions obtenues dans les circuits festivalier et cinématographique (Source : Wikipédia, 2019) .

Sa filmographie documentaire comprend notamment Ma vie réelle de Magnus Isacsson, Hôtel la Louisiane de Michel La Veaux, Nous autres, les autres de Jean-Claude Coulbois, Labrecque, une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux, Pauline Julien, intime et politique de Pascale Ferland et Les coasters de Nicolas-Alexandre Tremblay et Stéphane Trottier (Source : Wikipédia, 2019) . Ces projets témoignent d’une continuité dans son engagement auprès de cinéastes qui interrogent les mémoires collectives, les territoires ou les trajectoires individuelles (Source : Wikipédia, 2019) . Le traitement du son y joue un rôle structurant, qu’il s’agisse d’accompagner des archives, de moduler des voix off ou de travailler les ambiances de lieux réels (Source : Wikipédia, 2019) .

Filmographie sélective et distinctions

La filmographie d’Olivier Calvert couvre un large spectre de formats, des courts métrages d’animation aux longs métrages de fiction. En animation, on peut citer, parmi de nombreux titres, Îlot (2003) de Nicolas Brault, L’Homme sans ombre (2004) de Georges Schwizgebel, Dehors novembre (2005) de Patrick Bouchard, Isabelle au bois dormant (2007) de Claude Cloutier, Rosa Rosa (2008) de Félix Dufour-Laperrière, La Formation des nuages (2010) de Marie-Hélène Turcotte, Kali, le petit vampire (2012) de Regina Pessoa, MacPherson (2012) de Martine Chartrand, Bydlo (2012) de Patrick Bouchard, Jutra (2014) de Marie-Josée Saint-Pierre, Mune : le gardien de la lune (2015) d’Alexandre Heboyan et Benoît Philippon, Vaysha, l’aveugle (2016) de Theodore Ushev, La Maison du hérisson (2017) d’Eva Cvijanović, Sahara (2017) de Pierre Coré, Physique de la tristesse (2019) de Theodore Ushev, Mauvaises Herbes (2020) de Claude Cloutier et Affairs of the Art (2021) de Joanna Quinn (Source : Wikipédia, 2019) . Cette liste illustre la continuité et l’ampleur de sa présence dans le cinéma d’animation contemporain (Source : Wikipédia, 2019) .

  • Les Ramoneurs cérébraux – Prix du meilleur son au San Francisco Fearless Tales Genre Fest et meilleur montage sonore à FanTasia (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Maurice Richard – Génie du meilleur montage sonore (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Silk – Prix Jutra du meilleur son (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Drux Flux – Meilleur son au festival d’animation Fantoche, Suisse (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Le Grand Ailleurs et le petit Ici – Meilleur son au festival Animage, Brésil (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Pilots on the Way Home – Meilleure conception sonore au festival Animated Dreams, Tallinn (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Squame – Meilleur son au Festival international du film d’animation d’Ottawa (Source : Wikipédia, 2019) .
  • Les Affamés – Iris du meilleur son, Gala Québec Cinéma, en mai 2018 (Source : Wikipédia, 2019) .
  • La part d’ombre – Prix Gémeaux pour le travail sonore (Source : Wikipédia, 2019) .

En fiction prise de vues réelles, sa filmographie comprend, entre autres, Folle Embellie (2004) de Dominique Cabrera, L’Audition (2005) de Luc Picard, Soie (2007) de François Girard, Babine (2008) de Luc Picard, Tout est parfait (2008) d’Yves Christian Fournier, Demain (2009) de Maxime Giroux, Simon Konianski (2009) de Micha Wald, Mars et Avril (2012) de Martin Villeneuve, Roche Papier Ciseaux (2013) de Yan Lanouette Turgeon, La Voce (2015) de David Uloth, Copenhague, A Love Story (2016) de Philippe Lesage, Iqaluit (2016) de Benoit Pilon, Les Affamés (2017) de Robin Aubert, Ça sent la coupe (2017) de Patrice Sauvé, Pieds nus dans l’aube (2017) de Francis Leclerc, Y’est où le paradis ? (2017) de Denis Langlois, Maria Chapdelaine (2021) de Sébastien Pilote, Les Oiseaux ivres (2021) d’Ivan Grbovic, Mlle Bottine (2024) de Yan Lanouette Turgeon et Le Train (2025) de Marie Brassard (Source : Wikipédia, 2019) . L’ensemble de ces titres montre une activité continue au cœur de la production québécoise et francophone, à la croisée de projets d’auteur et de films destinés à un large public (Source : Wikipédia, 2019) .

Filmographie de Olivier Calvert

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Premier Contact (2016) - Affiche
7.6 / 10
Premier Contact
sound designer
Upside Down (2012) - Affiche
6.3 / 10
Upside Down
supervising sound editor
Les Chambres rouges (2023) - Affiche
7.1 / 10
Les Chambres rouges
sound
Les Affamés (2017) - Affiche
6 / 10
Les Affamés
sound designer
Charming (2018) - Affiche
6.4 / 10
Charming
sound designer
Gare aux Gnomes (2017) - Affiche
6.1 / 10
Gare aux Gnomes
sound designer

Galerie photos de Olivier Calvert

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les ombres lumineuses (2026) - Affiche
sound designer
2026
En pays froid (2025) - Affiche
sound designer
2025
Dans la forêt (2025) - Affiche
sound designer
2025
Le train (2025) - Affiche
sound designer
2025
Peau à peau (2025) - Affiche
sound designer
2025
Qui se souviendra de nous (2025) - Affiche
2025
Circo (2025) - Affiche
sound designer
2025
Manicouagan (2025) - Affiche
sound designer
2025
Chez Ghislaine (2025) - Affiche
sound designer
2025
Comme une spirale (2024) - Affiche
sound designer
2024
Bergers (2024) - Affiche
sound designer
2024
Uasheshkun (2024) - Affiche
2024

Altötting (2021) - Affiche
2021

The Fourfold (2020) - Affiche
2020

Dead Silent (1999) - Affiche
production assistant
1999

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.