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Upside Down - Image de fond
Upside Down (2012) - Affiche
Langue originale
English
Budget
60 000 000,00 $
Revenus
22 187 813,00 $
Classification
u
Pays d’origine
CA
Sorties en France
  • Cinéma : 01/05/2013 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Upside Down(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

27/09/2012
•
u
•
1heure 48min
6.3 / 10
“Et si l'amour était plus fort que la gravité ?”

« Upside Down » est écrit et réalisé par Juan Solanas, cinéaste franco-argentin qui signe ici son premier long métrage de fiction en langue anglaise après des travaux précédents dans le court métrage et le documentaire (Source : Wikipédia, 2012). Le scénario est crédité à Juan Solanas, Santiago Amigorena et Pierre Magny, ce qui inscrit le film dans une tradition de coproduction européenne où l’écriture se partage entre plusieurs auteurs francophones (Source : Wikipédia, 2012). La musique originale est composée par Benoît Charest, déjà remarqué pour son travail sur « Les Triplettes de Belleville », ce qui confère au film une identité sonore marquée par une orchestration mélodique au service de l’atmosphère romantique et du registre de la fable (Source : Wikipédia, 2012). Le long métrage est produit par un ensemble de sociétés, dont Onyx Films, Studio 37, Jouror Productions, France 2 Cinéma et Transfilm, ce qui illustre une **architecture** financière typique des coproductions franco-canadiennes de la décennie 2010 (Source : Wikipédia, 2012).

Le film est identifié comme une coproduction entre la France et le Canada, tourné en langue anglaise afin d’accéder à un marché international tout en s’appuyant sur des dispositifs de financement et de tournage nord-américains et européens (Source : Wikipédia, 2012). Les sociétés de production impliquées – Onyx Films et Upside Down Films Inc., entre autres – coordonnent un budget qui se reflète dans l’ampleur des effets visuels et des décors construits en studio, notamment pour représenter les deux mondes superposés (Source : Wikipédia, 2012). La durée du film est de 109 minutes, format classique pour un long métrage de science-fiction romantique visant une exploitation en salles à l’international (Source : Wikipédia, 2012). La distribution a lieu à partir de 2012, avec des sorties échelonnées selon les territoires, le film étant notamment exploité en France, au Canada et aux États-Unis dans le courant de l’année suivante (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : IMDb, 2013).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal masculin, Adam, est interprété par Jim Sturgess, acteur britannique déjà remarqué dans « Across the Universe » (2007) et « 21 » (2008), qui prolonge ici une trajectoire associée aux récits romantiques et aux univers conceptuels (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipédia, 2012). Kirsten Dunst incarne Eden, figure féminine issue du monde d’en haut, s’inscrivant dans une filmographie où l’actrice alterne entre cinéma indépendant et productions de genre, de « Spider-Man » à « Melancholia » (Source : IMDb, 2013). Timothy Spall interprète Bob, personnage intermédiaire travaillant pour la compagnie Trans-World, qui sert de relais entre les deux univers et accompagne le protagoniste dans ses tentatives de transgression des règles établies (Source : Wikipédia, 2012). Blu Mankuma et d’autres seconds rôles viennent compléter un casting international qui associe visages familiers du cinéma anglo-saxon et comédiens moins médiatisés, contribuant à ancrer le récit dans un registre de fable universelle plutôt que dans un contexte national précis (Source : Wikipédia, 2012 ; Source : IMDb, 2013).

Le dispositif de jeu repose sur la représentation physique de la gravité inversée, de sorte que la direction d’acteurs se combine à un travail technique important, notamment lors des scènes où les personnages se rencontrent à la frontière des deux mondes (Source : AlloCiné, 2013). Les personnages principaux, Adam et Eden, condensent les enjeux thématiques de la séparation sociale et de la mémoire, la trajectoire de la protagoniste étant marquée par un accident et une amnésie qui structurent la progression dramatique (Source : Wikipédia, 2012). Bob, interprété par Timothy Spall, fonctionne en parallèle comme figure de médiation au sein de la hiérarchie de Trans-World, tout en incarnant la possibilité de déviation à l’intérieur du système (Source : Wikipédia, 2012). À travers cette distribution, le film adopte une structure classique de triangle dramatique dans un cadre de science-fiction, où chaque personnage représente un rapport différent au monde divisé et aux règles qui l’organisent (Source : Wikipédia, 2012).

Univers narratif et synopsis détaillé (sans révélations majeures)

Le film situe son action dans un système de deux planètes jumelles, très proches l’une de l’autre, dont les champs gravitationnels opposés entraînent une séparation physique et économique stricte entre un monde d’en haut prospère et un monde d’en bas appauvri (Source : Wikipédia, 2012 ; Source : AlloCiné, 2013). Les lois qui régissent cet univers interdisent tout contact prolongé entre les habitants des deux mondes et prévoient des sanctions lourdes, comme l’incarcération, pour ceux qui tentent de les contourner (Source : Wikipédia, 2012). Une seule structure, le siège de la société Trans-World, relie officiellement les deux espaces, en exploitant les ressources de l’un – notamment le pétrole du monde d’en bas – pour alimenter l’autre en électricité, ce qui met en évidence un système d’échanges asymétrique (Source : Wikipédia, 2012). Dans ce cadre, Adam, issu du monde inférieur, garde le souvenir d’une rencontre clandestine avec Eden, jeune femme du monde supérieur, qu’il a connue dans son enfance et qu’il est persuadé de pouvoir retrouver (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : Première, 2023).

Quelques années plus tard, Adam travaille au développement d’un produit cosmétique basé sur une matière dite « inversée », capable de répondre aux deux gravités, qu’il présente comme une innovation destinée au marché du monde d’en haut (Source : Wikipédia, 2012). Lorsqu’il aperçoit Eden à la télévision, employée chez Trans-World, il conçoit un plan pour se faire recruter par la société et utiliser cette position pour la revoir, malgré l’interdiction de tout contact entre les deux populations (Source : Wikipédia, 2012 ; Source : AlloCiné, 2013). Le récit suit alors ses efforts pour naviguer dans la hiérarchie de l’entreprise, contourner les protocoles de sécurité et adapter physiquement son corps à un environnement gravitationnel contraire, ce qui donne lieu à une série de scènes où la mise en scène exploite l’inversion des repères visuels (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : IMDb, 2013). Sans détailler l’issue des événements, le film articule ainsi romance, intrigue industrielle et exploration d’un système gravitationnel fictif, en cherchant à maintenir la tension autour de la possibilité ou non d’une rencontre durable entre les deux protagonistes (Source : Wikipédia, 2012).

Thèmes, esthétique visuelle et dispositifs formels

« Upside Down » aborde de manière explicite la question de la séparation des classes sociales et de l’exploitation économique, en transposant ces enjeux dans un univers à deux gravités où le monde d’en haut concentre les richesses tandis que le monde d’en bas fournit les ressources à moindre coût (Source : Wikipédia, 2012). Le dispositif des planètes jumelles permet de matérialiser visuellement cette hiérarchie, la caméra jouant fréquemment sur les inversions de point de vue et les compositions d’image où la verticalité devient l’axe principal de la mise en scène (Source : AlloCiné, 2013). En parallèle, le film s’inscrit dans le registre de la romance interdite, en réactivant des motifs classiques de l’amour contrarié par des barrières sociales et légales, transposés ici à l’échelle d’un système planétaire (Source : Rotten Tomatoes, 2013 ; Source : Metacritic, 2013). La dimension de science-fiction reste liée aux contraintes physiques de l’univers – gravité, matière inversée, architecture des villes superposées – plutôt qu’à une exploration technologique exhaustive, ce qui ancre le récit dans une fable visuelle plus que dans un récit d’anticipation réaliste (Source : Wikipédia, 2012).

Sur le plan formel, la critique a relevé l’importance accordée aux effets spéciaux et aux décors numériques, qui construisent des images de villes superposées où les personnages évoluent littéralement « la tête en bas » les uns par rapport aux autres (Source : Rotten Tomatoes, 2013 ; Source : Wired, 2013, via Alchetron). Plusieurs articles évoquent une « imagination visuelle » et une « ampleur » dans la représentation de cet univers, tout en soulignant que le film investit une grande partie de ses ressources dans cette dimension esthétique (Source : The Hollywood Reporter, 2013 ; Source : Wired, 2013, via Alchetron). La photographie et le montage cherchent à maintenir la lisibilité des axes gravitationnels, notamment lors des scènes au sein de Trans-World où coexistent employés des deux mondes, chacun ancré à son propre plafond (Source : AlloCiné, 2013). Par ailleurs, la musique de Benoît Charest accompagne les variations d’intensité émotionnelle, soutenant la dimension mélodramatique du récit sans effacer le caractère conceptuel de l’univers représenté (Source : Wikipédia, 2012).

Accueil critique, exploitation en salles et postérité

Lors de sa sortie, « Upside Down » reçoit un accueil critique mitigé, de nombreux commentateurs saluant l’originalité du dispositif visuel tout en exprimant des réserves sur la construction dramatique et la gestion de l’intrigue romantique (Source : Rotten Tomatoes, 2013 ; Source : Metacritic, 2013). Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 27% basé sur 48 critiques, avec une note moyenne de 4,8/10, l’agrégateur résumant le consensus autour d’une œuvre dont les qualités visuelles ne suffisent pas à compenser les faiblesses perçues du récit (Source : Rotten Tomatoes, 2013). Metacritic lui attribue un score de 45/100 à partir de 22 critiques, indiquant des avis « mitigés ou moyens » et confirmant cette réception contrastée (Source : Metacritic, 2013). Des publications comme The Hollywood Reporter mettent en avant l’inventivité formelle tout en jugeant que la complexité logistique de l’univers et la symbolique appuyée peuvent constituer des obstacles pour une partie du public (Source : The Hollywood Reporter, 2013, via Metacritic).

En France, les médias spécialisés relaient également cette ambivalence, certains soulignant la singularité de l’univers imaginé par Juan Solanas, d’autres insistant sur la dimension très codifiée de la romance et sur une symbolique jugée explicite (Source : Critikat, 2013 ; Source : Première, 2023). Du côté du public, les évaluations sur des plateformes comme IMDb témoignent d’un large éventail de réactions, certains spectateurs mettant en avant la dimension « visuellement frappante » du film, d’autres regrettant une histoire jugée prévisible (Source : IMDb, 2013 ; Source : Rotten Tomatoes, 2013). L’exploitation en salles reste modeste à l’échelle mondiale, sans atteindre le statut de succès commercial majeur, mais le film conserve une visibilité régulière grâce à la vidéo à la demande et aux plateformes de notations en ligne, où son concept visuel continue d’être l’un des principaux points de repère (Source : IMDb, 2013 ; Source : SensCritique, 2013). En parallèle, « Upside Down » est régulièrement cité comme exemple de film de science-fiction romantique misant sur un concept spatial fort pour interroger les clivages sociaux, même si son impact demeure limité par rapport à d’autres productions du même registre (Source : Alchetron, 2024 ; Source : Rotten Tomatoes, 2013).

Critique sur Upside Down

6.3 / 10
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Où regarder en streaming Upside Down

Upside Down est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Upside Down figurent Eden Moore, interprété par Kirsten Dunst, Adam Kirk, interprété par Jim Sturgess et Bob Boruchowitz, interprété par Timothy Spall. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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