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Oliver Reed - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
150
Né
13/02/1938
Lieu de naissance
Wimbledon, London, England, UK
Décédé
02/05/1999 (61 ans)

Oliver Reed: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Robert Oliver Reed

Repères de carrière

La carrière de Oliver Reed en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

127

œuvres recensées

117 films · 10 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Oliver Reed, né Robert Oliver Reed le 13 février 1938 à Wimbledon, dans le sud-ouest de Londres, s’impose progressivement au cinéma britannique à partir du milieu des années 1950 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dès 1955, il apparaît comme figurant non crédité dans des comédies populaires telles que Value for Money de Ken Annakin, puis dans The Square Peg avec Norman Wisdom en 1958 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il enchaîne les apparitions ponctuelles à la télévision, notamment dans les séries The Invisible Man et The Four Just Men, où son nom n’apparaît pas encore au générique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son premier rôle significatif intervient en 1959 avec le personnage de Richard of Gloucester dans la série de la BBC The Golden Spur, qui marque une première reconnaissance professionnelle bien que son impact sur sa carrière immédiate reste limité (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Au tournant des années 1960, Reed commence à se rapprocher des productions Hammer, tout en continuant à multiplier les petits rôles dans des films commerciaux britanniques (Source : Classic Monsters, 2023). Il joue ainsi un bouncer de night-club dans The Two Faces of Dr. Jekyll (1960), amorçant une relation durable avec le studio spécialisé dans le fantastique et l’horreur (Source : Classic Monsters, 2023). Cette même période le voit également apparaître dans The Bulldog Breed (1960), dans lequel il interprète le chef d’un groupe de Teddy Boys, confirmant un positionnement récurrent sur des personnages physiquement marqués (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il intervient dans plusieurs productions télévisées, dont des épisodes de The Saint, contribuant ainsi à asseoir progressivement sa visibilité auprès du public britannique (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Ascension avec Hammer Films et premiers rôles marquants

Le début des années 1960 correspond à une phase d’ascension pour Oliver Reed, portée en grande partie par son association avec Hammer Films (Source : Classic Monsters, 2023). Il tient le rôle principal de Leon dans The Curse of the Werewolf (1961), film d’horreur où il incarne un personnage déchiré entre humanité et monstruosité, performance souvent citée comme un tournant dans sa carrière (Source : Classic Monsters, 2023). Hammer lui confie ensuite une série de rôles de soutien dans des films d’aventures et de genre : Sword of Sherwood Forest (1960), The Pirates of Blood River (1962), Captain Clegg (1962), The Damned (1963) de Joseph Losey, Paranoiac (1963) et The Scarlet Blade (1963) (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette filmographie contribue à installer Reed comme figure familière du cinéma de genre britannique, tout en l’amenant à collaborer avec des cinéastes spécialisés dans ce registre, tels Terence Fisher, John Gilling et Freddie Francis (Source : Wikipédia, consulté 2026).

En parallèle de ses activités cinématographiques, Reed apparaît dans des productions télévisées comme ITV Playhouse, avec des épisodes tels que « Murder in Shorthand » et « The Second Chef » en 1962, ce qui renforce sa présence sur plusieurs supports (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il obtient également le rôle de Sebastian dans la série It’s Dark Outside, particulièrement suivie par le public adolescent, qui contribue à forger une première image d’acteur reconnu au-delà du cercle des amateurs de films d’horreur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette période le voit ainsi passer progressivement du statut de second rôle à celui d’interprète central dans des productions pensées pour un public international (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). L’ensemble de ces collaborations ancre son nom dans une industrie britannique en pleine mutation au début des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Reconnaissance internationale : de « Oliver! » à Ken Russell

La reconnaissance internationale d’Oliver Reed s’affirme à la fin des années 1960, notamment grâce à son interprétation de Bill Sikes dans la comédie musicale Oliver! (1968), réalisée par son oncle Carol Reed (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le film, adaptation du roman de Charles Dickens, remporte l’Oscar du meilleur film, ce qui donne une visibilité accrue à la distribution et au jeu de Reed dans le rôle du criminel violent (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). L’année suivante, il tourne dans la comédie noire The Assassination Bureau (1969) de Basil Dearden, puis dans le film de guerre Hannibal Brooks (1969), réalisé par Michael Winner, confirmant une diversification de registres tout en conservant des personnages souvent ambivalents (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1969 toujours, il apparaît dans Women in Love, adaptation du roman de D. H. Lawrence par Ken Russell, où sa prestation face à Alan Bates dans une scène de lutte restée célèbre participe à sa notoriété (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Cette collaboration avec Ken Russell se prolonge dans les années suivantes et devient l’un des axes marquants de sa carrière (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Reed retrouve le cinéaste pour The Devils (1971), drame historique controversé inspiré de faits du XVIIe siècle, et plus tard pour Tommy (1975), adaptation du célèbre album des Who, où il tient un rôle clé dans un ensemble très chorale (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Cette série de films permet à l’acteur de s’inscrire dans un cinéma d’auteur britannique en dialogue avec les mouvements culturels de l’époque, tout en conservant une forte présence dans des productions plus commerciales (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). En 1969, il reçoit par ailleurs un prix d’« International Star of the Year » décerné par Interstate Theatres, signe d’une reconnaissance sur le marché nord-américain (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Années 1970 : entre films de genre et productions d’envergure

Au cours des années 1970, Oliver Reed poursuit une carrière marquée par une forte présence dans des films de genre, tout en participant à plusieurs productions ambitieuses (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il tient un rôle central dans le western The Hunting Party (1971), tourné en Espagne aux côtés de Gene Hackman et Candice Bergen, puis enchaîne avec le film de gangsters Sitting Target (1972) et le long métrage de science-fiction Z.P.G. (1972), où il donne la réplique à Geraldine Chaplin (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, il intègre la distribution de The Three Musketeers (1973) de Richard Lester, adaptation du roman d’Alexandre Dumas, dans laquelle il incarne Athos, rôle qu’il reprend dans The Four Musketeers (1974) (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Ces films de cape et d’épée contribuent à asseoir une image d’acteur associé à des personnages vigoureux, souvent pris dans des univers historiques ou d’aventures (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).

Dans le même temps, Reed retrouve Ken Russell pour Tommy (1975), prolongement de leur collaboration autour de projets à forte dimension musicale et visuelle (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Il apparaît également dans des productions plus modestes mais significatives pour sa filmographie, comme The Class of Miss MacMichael (1978), où il joue aux côtés de Glenda Jackson (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1979, il tient le rôle du docteur Hal Raglan dans The Brood de David Cronenberg, film d’horreur psychologique qui marque une incursion notable dans le cinéma de genre nord-américain (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette combinaison de films d’auteur, de productions de studios et de projets indépendants illustre la diversité des propositions qui lui sont faites dans les années 1970 (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).

Travaux des années 1980 : internationalisation et télévision

Les années 1980 voient Oliver Reed s’engager dans une série de productions tournées dans différents pays, confirmant l’internationalisation de sa carrière (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il interprète un antagoniste dans le film d’aventure de Disney Condorman (1981), puis enchaîne avec le thriller Venom (1981), aux côtés de Klaus Kinski (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1983, il apparaît dans The Sting II, suite du film oscarisé The Sting, et tient un rôle dans le film historique irakien Clash of Loyalties, où il incarne le lieutenant-colonel Gerard Leachman dans un récit situé au moment de la révolution irakienne de 1920 (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même période le voit également figurer dans des productions comme Spasms (1983), Two of a Kind (1983), Masquerade (1984), Christopher Columbus (1985), Black Arrow (1985) et Captive (1986) (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Un tournant significatif intervient avec Castaway (1986) de Nicolas Roeg, où Reed incarne Gerald Kingsland, homme d’âge mûr cherchant une compagne pour partager une année sur une île déserte, face à Amanda Donohoe (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce rôle met en avant une facette plus introspective de son jeu dans un dispositif largement centré sur la relation entre deux personnages (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). Par ailleurs, il multiplie les apparitions dans des téléfilms et mini-séries, notamment dans des adaptations littéraires ou des récits historiques, renforçant sa présence sur le petit écran (Source : IMDb, consulté 2026). Sa filmographie de cette décennie se caractérise ainsi par une alternance entre films de genre, projets internationaux et rôles pour la télévision (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).

Dernières années, distinctions et rôle dans « Gladiator »

À partir de la fin des années 1980 et durant les années 1990, Oliver Reed continue à travailler régulièrement, notamment dans des productions destinées à la télévision et dans des films indépendants (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît dans plusieurs adaptations et téléfilms, parmi lesquels Treasure Island (1990) avec Charlton Heston, A Ghost in Monte Carlo (1990), Hired to Kill (1990), Panama Sugar (1990), The Revenger (1990), The Pit and the Pendulum (1991), Prisoner of Honor (1991) réalisé par Ken Russell, et Severed Ties (1993) (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette activité soutenue traduit une volonté de demeurer présent dans des registres variés, du film d’horreur au drame historique (Source : IMDb, consulté 2026). En parallèle, il fait l’objet d’une certaine reconnaissance dans le circuit des festivals spécialisés, notamment avec un prix de meilleur acteur au Fantafestival en 1983 pour Dr. Heckyl and Mr. Hype (Source : IMDb Awards, consulté 2026).

La dernière étape majeure de sa carrière est marquée par sa participation au film Gladiator de Ridley Scott, tourné à la fin des années 1990, dans lequel il incarne le marchand d’esclaves Proximo (Source : IMDb, consulté 2026). Pour ce rôle, il reçoit à titre posthume une nomination au BAFTA Award du meilleur acteur dans un second rôle en 2001, ainsi qu’une nomination collective au Screen Actors Guild Award pour la distribution du film, distinguant l’ensemble du casting (Source : IMDb Awards, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026). Il avait également obtenu en 1991 une nomination aux CableACE Awards pour son interprétation dans le téléfilm Treasure Island (Source : IMDb Awards, consulté 2026). Ces distinctions soulignent la place occupée par Oliver Reed dans le paysage du cinéma britannique et international sur plusieurs décennies, de ses débuts de figurant à un rôle marquant dans une superproduction hollywoodienne (Source : Fandango Awards, consulté 2026).

Filmographie sélective et collaborations marquantes

La filmographie d’Oliver Reed s’étend sur plus de quarante ans et plus d’une centaine de films, avec une concentration notable dans le cinéma britannique et européen (Source : IMDb, consulté 2026). Parmi ses titres les plus cités figurent : The Curse of the Werewolf (1961), The Damned (1963), Paranoiac (1963), The Trap (1966), Oliver! (1968), Women in Love (1969) et Hannibal Brooks (1969) (Source : Wikipédia, consulté 2026). S’y ajoutent The Devils (1971), The Three Musketeers (1973), The Four Musketeers (1974), Tommy (1975), The Brood (1979), Castaway (1986), The Adventures of Baron Munchausen (1988) et enfin Gladiator (2000, tourné avant sa mort) (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Cette filmographie illustre une trajectoire où le cinéma de genre côtoie les adaptations littéraires et les grandes fresques historiques (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).

  • The Curse of the Werewolf, Terence Fisher, 1961 (Source : Classic Monsters, 2023)
  • Oliver!, Carol Reed, 1968 (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Women in Love, Ken Russell, 1969 (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • The Devils, Ken Russell, 1971 (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020)
  • The Three Musketeers et The Four Musketeers, Richard Lester, 1973–1974 (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020)
  • Tommy, Ken Russell, 1975 (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020)
  • The Brood, David Cronenberg, 1979 (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Castaway, Nicolas Roeg, 1986 (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • The Adventures of Baron Munchausen, Terry Gilliam, 1988 (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020)
  • Gladiator, Ridley Scott, 2000 (Source : IMDb, consulté 2026)

Au fil de cette carrière, Oliver Reed collabore de manière répétée avec certains réalisateurs, notamment Ken Russell, Michael Winner, Richard Lester et Nicolas Roeg, ainsi qu’avec des partenaires de jeu récurrents comme Christopher Lee dans plusieurs productions (Source : Ultimate Movie Rankings, 2020). Ces collaborations structurent une trajectoire où l’acteur traverse plusieurs tendances du cinéma britannique, passant du gothique Hammer aux fresques historiques et aux projets d’auteur (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).

Films et séries avec Oliver Reed

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Gladiator (2000) - Affiche
8.2 / 10
Gladiator
Proximo
Chromosome 3 (1979) - Affiche
6.7 / 10
Chromosome 3
Dr. Hal Raglan
Tommy (1975) - Affiche
6.5 / 10
Tommy
Frank
Les Diables (1971) - Affiche
7.5 / 10
Les Diables
Father Urbain Grandier
Castaway (1986) - Affiche
6.3 / 10
Castaway
Gerald Kingsland
Dix Petits Nègres (1974) - Affiche
5.7 / 10
Dix Petits Nègres
Hugh Lombard

Galerie photos de Oliver Reed

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Living Famously (2002) - Affiche
(images d’archives)
2002
Living Famously (2002) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (2002)
•
S01E04
•
(images d’archives)
- Épisode 3 (2002)
•
S01E03
•
(images d’archives)
- Épisode 2 (2002)
•
S01E02
•
(images d’archives)
- Épisode 1 (2002)
•
S01E01
•
(images d’archives)
2002
2000
Gladiator (2000) - Affiche
Proximo
2000
Parting Shots (1999) - Affiche
Jamie Campbell-Stewart
1999
Jérémie (1998) - Affiche
General Safan
1998
The Incredible Adventures of Marco Polo (1998) - Affiche
1998
The Bruce (1996) - Affiche
Bishop Wisharton
1996
Die Tunnelgangster von Berlin (1996) - Affiche
Professor Norbert Marcus
1996
Les drôles de Blackpool (1995) - Affiche
1995

Director of Devils (2012) - Affiche
2012
Celebrity Naked Ambition (2003) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2003
Hellraisers (2000) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2000
The Real Oliver Reed (2000) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2000
Les Archives de la Hammer (1994) - Affiche
Narrator / Self (images d’archives)
1994
The Max Headroom Show (1985) - Affiche
Lui-même
1985
Lui-même
1971
The Tonight Show avec Johnny Carson (1962) - Affiche
Lui-même
1962

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Christopher Lee - Photo
Christopher Lee
1922–2015
David Hemmings - Photo
David Hemmings
1941–2003
Michael Ripper - Photo
Michael Ripper
1913–2000
Raquel Welch - Photo
Raquel Welch
1940–2023
Charlton Heston - Photo
Charlton Heston
1923–2008