Nrmagazine
Gérard Pirès - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
35
Né
31/08/1942
Age de Gérard Pirès : 84 ans
Lieu de naissance
Paris, Ile-de-France, France

Gérard Pirès: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Gérard Pirès en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2005

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gérard Pirès est un réalisateur et scénariste français né le 31 août 1942 à Paris. (Source : AlloCiné, 2023) Il fait ses débuts dans l’industrie comme assistant de Michel Deville sur le long métrage Martin soldat, sorti en 1966, ce qui l’introduit concrètement aux méthodes de tournage et à l’organisation d’un plateau. (Source : Wikipédia, 2005) Parallèlement à ce travail d’assistant, il réalise à la même période des courts métrages, parmi lesquels Un misanthrope et Je ne sais pas, qui l’installent progressivement dans le paysage d’un jeune cinéma d’auteur français en quête de nouveaux formats. (Source : AlloCiné, 2023) À la fin des années 1960, il passe au long métrage avec Erotissimo, son premier film de fiction pour le cinéma, qui s’inscrit dans une veine de comédie contemporaine centrée sur les représentations du corps et de la modernité. (Source : Cinepassion34, 2023)

Cette entrée par l’assistanat, puis par le court métrage, structure une trajectoire où l’apprentissage pratique prime sur un parcours de formation théâtrale institutionnelle. (Source : AlloCiné, 2023) Le travail avec Michel Deville sur Martin soldat lui permet notamment d’observer la direction d’acteurs et la gestion du rythme comique dans un cadre professionnel abouti. (Source : Wikipédia, 2005) Ses premiers courts métrages affichent un intérêt pour l’observation sociale et pour une forme de fantaisie visuelle qui réapparaîtra dans ses comédies des années 1970. (Source : Wikipédia, 2005) À la charnière de ces expériences, Erotissimo marque un tournant, en le positionnant durablement comme réalisateur de long métrage au sein de la production française de la fin des années 1960. (Source : Cinepassion34, 2023)

Années 1960-1970 : comédies et virage vers le polar sombre

À la fin des années 1960, Gérard Pirès s’impose d’abord dans le registre de la comédie, avec Erotissimo en 1969, film porté par Annie Girardot et inscrit dans une réflexion satirique sur la société de consommation et les modèles féminins véhiculés par la publicité. (Source : Cinepassion34, 2023) Dans le même mouvement, il réalise des courts métrages comme La Fête des mères et L’Art de la turlute, qui prolongent ce goût pour une observation décalée des mœurs. (Source : AlloCiné, 2023) Au début des années 1970, il met en scène Fantasia chez les ploucs (1971) et Elle court, elle court la banlieue (1972), comédies qui s’attachent à des situations de province ou de proche banlieue, sur un ton volontiers satirique. (Source : AlloCiné, 2023) Cette orientation comique demeure une constante de sa filmographie de la décennie, tout en s’enrichissant de variations plus sombres. (Source : Wikipédia, 2005)

En 1974, il change de registre avec L’Agression, souvent présenté comme un film noir ou un thriller, porté par Jean-Louis Trintignant, qui tient le rôle principal. (Source : Wikipédia, 2005) Ce film tranche avec ses œuvres comiques précédentes par son atmosphère plus sombre et sa focalisation sur la violence et le traumatisme. (Source : Cinepassion34, 2023) L’année suivante, il revient pourtant à une tonalité plus légère tout en conservant un regard critique, avec Attention les yeux ! (1976), comédie située dans le milieu de la pornographie, qui interroge les logiques de production d’images et les mécanismes de la société du spectacle. (Source : Wikipédia, 2005) En parallèle, il poursuit des travaux de scénariste et de dialoguiste sur plusieurs de ses propres films, consolidant ainsi un contrôle étroit sur l’écriture et le ton de ses projets. (Source : AlloCiné, 2023)

Années 1980-1990 : retrait partiel du cinéma et activité publicitaire

Au début des années 1980, Gérard Pirès réalise notamment L’Entourloupe (1980) et Rends-moi la clé ! (1981), qui prolongent son intérêt pour la comédie et les situations de tension au sein de récits souvent centrés sur des protagonistes confrontés à des quiproquos ou à des mécanismes de manipulation. (Source : AlloCiné, 2023) Dans cette période, il se consacre également à différents projets de télévision et de films de commande, même si son activité de réalisateur de long métrage de fiction ralentit progressivement. (Source : IMDB, 2025) À la suite d’un grave accident de moto survenu dans les années 1980, il s’éloigne en partie du cinéma pour investir massivement le secteur du film publicitaire. (Source : Wikipédia, 2005) Ce déplacement vers la publicité n’interrompt pas sa carrière, mais la réoriente vers des formats plus courts, régulièrement associés aux grandes marques. (Source : Cinepassion34, 2023)

Il signe ainsi plus de 400 films publicitaires au cours de cette période, pour des annonceurs variés, dont le constructeur automobile Peugeot. (Source : Wikipédia, 2005) Ce travail intensif sur le film publicitaire l’amène à développer une esthétique de l’image centrée sur l’efficacité visuelle, le montage rapide et la mise en valeur d’objets techniques, notamment automobiles. (Source : Cinepassion34, 2023) En 1991, il participe au film à sketches The King of Ads, dont un segment, consacré à la Peugeot 205, illustre précisément cette articulation entre narration courte et promotion d’une marque. (Source : IMDB, 2025) Cette expérience publicitaire irrigue ensuite sa mise en scène de cinéma, en particulier dans les films d’action et de poursuite automobile qu’il retrouvera à la fin des années 1990. (Source : Wikipédia, 2005)

Retour au long métrage et succès de “Taxi”

À la fin des années 1990, Gérard Pirès revient au premier plan de la production cinématographique avec Taxi, sorti en 1998, écrit et produit par Luc Besson. (Source : Wikipédia, 2005) Le film, centré sur un chauffeur de taxi marseillais virtuose du volant et sur une série de poursuites spectaculaires, rencontre un large public et totalise environ 6 millions d’entrées en France. (Source : Wikipédia, 2005) La mise en scène des courses automobiles, nourrie par son expérience de la publicité et de l’image spectaculaire, contribue à l’identité visuelle du film. (Source : Cinepassion34, 2023) Ce long métrage s’inscrit dans un moment où le cinéma français cherche à renouer avec un cinéma de genre populaire, articulant comédie, action et rythme soutenu. (Source : AlloCiné, 2023)

Taxi vaut à Gérard Pirès une visibilité accrue dans l’industrie et dans les institutions, notamment à travers plusieurs nominations aux César en 1999. (Source : IMDB, 2025) Le film est nommé à la vingt-quatrième cérémonie des César dans les catégories Meilleur réalisateur pour Gérard Pirès et Meilleur film français de l’année, ce qui signale la reconnaissance de la profession à l’égard de ce projet à forte dimension commerciale. (Source : Wikipédia, 2005) Le même film obtient également des nominations pour le Meilleur jeune espoir masculin (Samy Naceri), le Meilleur jeune espoir féminin (Marion Cotillard) et la Meilleure musique (Akhenaton), confirmant l’impact de cette production sur plusieurs corps de métier du cinéma. (Source : IMDB, 2025) Ces distinctions s’ajoutent au succès public, consolidant la place de Taxi dans la filmographie de Gérard Pirès et dans le paysage du cinéma populaire français de la fin des années 1990. (Source : Wikipédia, 2005)

Années 2000 : cinéma d’action international et comédie

Au début des années 2000, Gérard Pirès prolonge le sillon du cinéma d’action avec Riders (également connu sous le titre Steal), sorti en 2002, film de braquage international porté notamment par Stephen Dorff. (Source : Wikipédia, 2006) Le projet marque une ouverture vers une production plus largement tournée vers le marché anglo-saxon, tant par sa distribution que par sa langue de tournage. (Source : IMDB, 2025) Cette même période confirme son intérêt pour les récits centrés sur la vitesse, les cascades et l’usage d’engins motorisés, qu’il s’agisse de voitures ou de motos. (Source : AlloCiné, 2023) Il exploite ainsi des dispositifs visuels proches de ceux de la publicité, adaptés à un cadre narratif de long métrage. (Source : Wikipédia, 2005)

En 2004, il revient à la comédie avec Double Zéro, porté par le duo Éric et Ramzy, qui met en scène deux agents secrets improbables dans un pastiche de film d’espionnage. (Source : Wikipédia, 2005) Ce film réalise 1 809 738 entrées en salles, ce qui en fait un succès commercial significatif dans le registre de la comédie parodique française du début des années 2000. (Source : Wikipédia, 2005) L’année suivante, en 2005, il tourne Les Chevaliers du ciel (Sky Fighters), inspiré de la bande dessinée homonyme, avec Benoît Magimel et Clovis Cornillac, prolongeant son intérêt pour les machines et les scènes d’action aérienne. (Source : Wikipédia, 2005) Le film met au premier plan des séquences de vol et de combat aérien, qui s’inscrivent dans la continuité de son travail sur l’image spectaculaire et le mouvement. (Source : AlloCiné, 2023)

Collaborations, activités connexes et place dans le paysage audiovisuel

Tout au long de sa carrière, Gérard Pirès collabore avec des acteurs et des actrices qui occupent une place importante dans le cinéma français, à commencer par Annie Girardot dans Erotissimo, Jean-Louis Trintignant dans L’Agression, puis plus tard Samy Naceri et Marion Cotillard dans Taxi. (Source : Wikipédia, 2005) Il travaille également avec des duos comiques tels qu’Éric et Ramzy pour Double Zéro, et avec des comédiens comme Benoît Magimel et Clovis Cornillac pour Les Chevaliers du ciel. (Source : Wikipédia, 2005) Ses collaborations avec des producteurs et scénaristes associés à EuropaCorp, notamment Luc Besson sur Taxi, participent à la mise en place d’un modèle de cinéma de genre français à forte visibilité internationale. (Source : Wikipédia, 2005) Par ailleurs, son expérience dans la publicité, notamment pour Peugeot, crée des passerelles entre l’industrie automobile et la représentation de la vitesse au cinéma. (Source : Wikipédia, 2005)

En parallèle de son activité de réalisateur, Gérard Pirès intervient régulièrement comme scénariste, dialoguiste ou auteur d’histoires originales sur plusieurs de ses films, dont Erotissimo, Elle court, elle court la banlieue et Les Chevaliers du ciel, ce qui lui permet de maintenir une cohérence d’écriture. (Source : AlloCiné, 2023) Il signe aussi des segments ou des contributions à des œuvres collectives comme The King of Ads, où sa pratique du film publicitaire est mise en valeur dans un cadre anthologique. (Source : IMDB, 2025) Sa filmographie, qui va du court métrage expérimental à la superproduction populaire, illustre une circulation constante entre formats, genres et économies de production. (Source : Wikipédia, 2005) Cette diversité d’interventions, du cinéma à la publicité en passant par des productions internationales, ancre son travail dans un champ audiovisuel élargi, au croisement de la comédie, de l’action et de l’image promotionnelle. (Source : Cinepassion34, 2023)

Filmographie sélective (réalisateur)

  • 1966 : Je ne sais pas (court métrage). (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1968 : Un misanthrope (court métrage). (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1969 : Erotissimo. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1969 : La Fête des mères (court métrage). (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1969 : L’Art de la turlute (court métrage). (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1971 : Fantasia chez les ploucs. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1972 : Elle court, elle court la banlieue. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1974 : L’Agression. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1976 : Attention les yeux !. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1976 : L’ordinateur des pompes funèbres. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1980 : L’Entourloupe. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1981 : Rends-moi la clé !. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1991 : segment pour The King of Ads. (Source : IMDB, 2025)
  • 1998 : Taxi. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2002 : Riders / Steal. (Source : Wikipédia, 2006)
  • 2004 : Double Zéro. (Source : Wikipédia, 2005)
  • 2005 : Les Chevaliers du ciel / Sky Fighters. (Source : Wikipédia, 2005)

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La reconnaissance institutionnelle de Gérard Pirès se cristallise principalement autour du succès de Taxi en 1998. (Source : Wikipédia, 2005) À la vingt-quatrième cérémonie des César, en 1999, le film obtient une nomination dans la catégorie Meilleur réalisateur pour Gérard Pirès, ce qui marque une étape importante dans la réception critique de son travail. (Source : IMDB, 2025) La même année, Taxi est également nommé dans la catégorie Meilleur film, ce qui inscrit cette œuvre au cœur des débats sur le cinéma français populaire et son articulation avec les attentes des institutions. (Source : IMDB, 2025) Ces nominations témoignent de la manière dont son cinéma, longtemps associé à la comédie et à la publicité, trouve une place dans le cadre plus large des récompenses nationales. (Source : Wikipédia, 2005)

En parallèle, les nominations de Samy Naceri et Marion Cotillard comme meilleurs jeunes espoirs masculin et féminin, ainsi que celle d’Akhenaton pour la meilleure musique, renforcent la visibilité collective de l’équipe du film et, par ricochet, de son réalisateur. (Source : IMDB, 2025) Au-delà des César, la carrière de Gérard Pirès se distingue par la circulation internationale de certains titres comme Steal ou Sky Fighters, diffusés dans plusieurs territoires et parfois retitrés pour l’exploitation à l’étranger. (Source : Wikipédia, 2006) Ses films demeurent régulièrement programmés à la télévision et sur les plateformes, particulièrement Taxi, qui s’est imposé comme une référence de la comédie d’action française contemporaine. (Source : Plex, 2025) Cette persistance dans les grilles de diffusion contribue à entretenir la place de son œuvre dans la mémoire audiovisuelle récente. (Source : Plex, 2025)

Films et séries réalisés par Gérard Pirès

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Taxi (1998) - Affiche
6.7 / 10
Taxi
director
Double zéro (2004) - Affiche
4.8 / 10
Double zéro
director
Les Chevaliers du ciel (2005) - Affiche
6.1 / 10
Les Chevaliers du ciel
director
Riders (2002) - Affiche
5.4 / 10
Riders
director
L'Agression (1975) - Affiche
4.8 / 10
L'Agression
director

Galerie photos de Gérard Pirès

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Double zéro (2004) - Affiche
director
2004
Riders (2002) - Affiche
director
2002
Taxi (1998) - Affiche
director
1998
The King of Ads (1991) - Affiche
1991
Rends-moi la clé! (1981) - Affiche
1981
L'Entourloupe (1980) - Affiche
1980
L'Agression (1975) - Affiche
director
1975
Erotissimo (1969) - Affiche
director
1969

Riders (2002) - Affiche
adaptation
2002
Attention les yeux ! (1976) - Affiche
1976
L'Agression (1975) - Affiche
1975
Erotissimo (1969) - Affiche
1969
L'art de la turlute (1969) - Affiche
1969

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 14 (1980)
•
S06E14
•
Lui-même
1975
Inconnu
- Épisode 16 (1973)
•
S02E16
•
Lui-même
1972

script
1969

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1972

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.