Laurent Dailland: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Laurent Dailland en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
53
œuvres recensées
53 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1981
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Laurent Dailland naît en 1956 à Nevers et se forme à l’École nationale supérieure Louis-Lumière, dont il sort diplômé de la section « Cinéma » en 1977, ce qui l’inscrit d’emblée dans une filière française reconnue pour la formation des directeurs de la photographie (Source : Wikipédia, 2010). Il commence sa carrière professionnelle à l’Agence française d’images, où il exerce des fonctions techniques qui lui permettent de se familiariser avec les exigences de la prise de vues et de la fabrication des images en mouvement (Source : Wikipédia, 2010). Par la suite, il accède progressivement à des postes de directeur de la photographie sur des courts métrages et des documentaires, ce passage par le court et le documentaire constituant une étape classique du parcours de nombreux chefs opérateurs (Source : Wikipédia, 2010). Dès le milieu des années 1980, il signe ainsi l’image de films comme « La Lettre à Dédé » de Manuel Poirier ou « Marée basse » d’Olivier Bourbeillon, affirmant un positionnement professionnel tourné vers la fiction et les projets d’auteur (Source : Wikipédia, 2010). Par ce cheminement, il construit un profil de chef opérateur capable de circuler entre différents formats, du film court aux premiers longs métrages (Source : Wikipédia, 2010).
Accès au long métrage et affirmation d’un style
La fin des années 1980 marque un tournant avec sa collaboration avec la réalisatrice Catherine Breillat sur « 36 fillette », pour laquelle il assure la direction de la photographie, signant ainsi un de ses premiers longs métrages remarqués au cinéma (Source : Wikipédia, 2010). En parallèle, il travaille sur des projets variés, du documentaire au film de fiction, consolidant son expérience de plateau et son rapport à la lumière dans des contextes de production hétérogènes (Source : Wikipédia, 2010). Le début des années 1990 le voit crédité à l’image de films comme « Sale comme un ange » ou « Loulou Graffiti », où il poursuit sa collaboration avec des réalisateurs français qui s’inscrivent dans un cinéma d’auteur et de genre (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, il participe à « Trahir », puis enchaîne avec « La Cité de la peur » en 1994, comédie devenue un titre emblématique du cinéma populaire français, confirmant sa capacité à passer d’un registre à l’autre (Source : AlloCiné, 2023). Cette diversité de genres et de tonalités contribue à installer son nom dans le paysage des chefs opérateurs fréquemment sollicités par la production hexagonale (Source : AlloCiné, 2023).
Collaboration avec des auteurs et cinéma d’art et essai
À partir du milieu des années 1990, Laurent Dailland se rapproche de cinéastes dont les films circulent dans les festivals et les circuits d’art et essai, à l’image de « Parfait amour ! », réalisé par Catherine Breillat, ou de « Héroïnes », qui témoigne d’un intérêt pour des récits contemporains situés au croisement de l’intime et du musical (Source : AlloCiné, 2023). En 1997, il signe l’image de « Didier », comédie réalisée par Alain Chabat, ce qui amorce une collaboration appelée à se poursuivre sur d’autres projets, notamment « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » quelques années plus tard (Source : AlloCiné, 2023). En 1998, il éclaire « Train de vie » de Radu Mihăileanu et « Place Vendôme » de Nicole Garcia, deux films qui s’imposent dans la production de l’époque, le second valant à son travail une visibilité particulière dans le champ des récompenses professionnelles (Source : AlloCiné, 2023). Ces choix de projets montrent une trajectoire qui alterne entre films d’auteur et œuvres plus exposées, souvent portées par des têtes d’affiche et des productions ambitieuses (Source : Wikipédia, 2010). Cette même période le voit également œuvrer sur « Est-Ouest », confirmant son insertion dans des coproductions à rayonnement international (Source : AlloCiné, 2023).
Reconnaissance professionnelle et prix
La fin des années 1990 et le tournant des années 2000 correspondent à une étape de reconnaissance institutionnelle pour Laurent Dailland, notamment avec la visibilité acquise par « Place Vendôme » de Nicole Garcia, pour lequel il est nommé au César de la meilleure photographie en 1999 (Source : Unifrance, 2024). Cette nomination confirme la place de son travail dans la profession, aux côtés d’autres directeurs de la photographie également distingués cette année-là (Source : Unifrance, 2024). En 2010, il est de nouveau sélectionné aux César, cette fois pour « Welcome » de Philippe Lioret, long métrage dont la photographie est remarquée et citée dans la catégorie de la meilleure photo (Source : Unifrance, 2024). En outre, il reçoit le Lutin de la meilleure photographie en 2008 pour le court métrage « La Dernière Journée », ce qui souligne son attachement durable au format court et à la diversité des écritures cinématographiques (Source : Unifrance, 2024). Ces distinctions s’inscrivent dans un ensemble plus large de sélections en festivals et de participations à des compétitions nationales, qui jalonnent son parcours (Source : Unifrance, 2024).
Cinéma populaire et grandes productions comiques
Au début des années 2000, Laurent Dailland accompagne plusieurs succès du cinéma populaire français, comme « Le goût des autres » d’Agnès Jaoui ou « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat, pour lesquels il signe la direction de la photographie (Source : AlloCiné, 2023). Il participe également à « Aram » et à diverses comédies ou drames qui occupent une place notable dans le paysage des sorties nationales, confirmant son intégration dans les circuits de production grand public (Source : AlloCiné, 2023). En 2003, il retrouve Alain Chabat sur « RRRrrrr !!! », poursuivant cette collaboration avec un cinéaste associé à un humour très identifiable, ce qui l’amène à travailler sur des dispositifs de mise en scène et de lumière proches de la comédie burlesque (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, il signe l’image de « Les Deux mondes » et « La Personne aux deux personnes », deux films qui prolongent son expérience dans le registre de la comédie fantastique et décalée (Source : AlloCiné, 2023). Par ces choix, il s’inscrit durablement comme un directeur de la photographie recherché pour des productions où le rythme comique coexiste avec un soin accordé à la composition de l’image (Source : AlloCiné, 2023).
Collaboration avec des réalisateurs reconnus et dimension internationale
En parallèle de ses incursions dans la comédie, Laurent Dailland collabore avec des réalisateurs confirmés sur des projets à dimension internationale, comme « Man to Man » de Régis Wargnier ou « L’Enfer » de Danis Tanović, sortis en 2005 (Source : AlloCiné, 2023). Il assure également la photographie de « Le Concert » de Radu Mihăileanu, film qui circule largement hors de France et mobilise une mise en image attentive aux décors et aux scènes musicales (Source : AlloCiné, 2023). La même année 2009, il travaille sur « Welcome » de Philippe Lioret, long métrage ancré dans une réalité sociale contemporaine, où la lumière accompagne des décors urbains et portuaires (Source : AlloCiné, 2023). En 2010, il enchaîne avec « La Ligne droite » et « L’Homme qui voulait vivre sa vie », consolidant une présence régulière au générique de productions françaises visibles en salles sur l’ensemble du territoire (Source : AlloCiné, 2023). Ces collaborations montrent un positionnement au croisement du cinéma d’auteur, du drame social et du film à portée internationale (Source : AlloCiné, 2023).
Années 2010 : comédies contemporaines et drames
Au cours des années 2010, Laurent Dailland figure au générique de nombreuses comédies contemporaines, parmi lesquelles « Sur la piste du Marsupilami » d’Alain Chabat, « Les Saveurs du palais », « Le Grand Méchant Loup » ou « Jamais le premier soir », qui illustrent sa familiarité avec un cinéma français populaire porté par des distributions d’ensemble (Source : AlloCiné, 2023). Il travaille également sur « L’Hermine » de Christian Vincent et « Papa ou maman » puis « Papa ou maman 2 », comédies familiales qui rencontrent un large public, ainsi que sur « Radin ! » et « Marie-Francine », confirmant une continuité dans ce registre (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, il signe l’image de « L’Histoire de l’Amour », adaptation d’un roman à la tonalité plus mélancolique, et de « La Monnaie de leur pièce », où il retrouve un cinéma de mœurs et de personnages (Source : AlloCiné, 2023). Durant cette période, il participe également à « Jusqu’ici tout va bien » et « Une belle équipe », prolongeant sa collaboration avec des réalisateurs qui explorent les codes de la comédie sociale (Source : AlloCiné, 2023). Cette filmographie des années 2010 témoigne d’une activité soutenue et d’une présence constante dans les salles françaises (Source : AlloCiné, 2023).
Travaux récents et engagements dans les institutions
Dans les années 2020, Laurent Dailland intervient sur des projets qui circulent largement, comme « Aline » de Valérie Lemercier, « Ténor » ou « Le Torrent », puis « Les Petites victoires » et « Jeanne du Barry », long métrage présenté en ouverture du Festival de Cannes 2023, pour lequel il assure la direction de la photographie (Source : AlloCiné, 2023). Il poursuit ensuite avec « Louise Violet » d’Éric Besnard et « Dis-moi juste que tu m’aimes », prolongeant une filmographie récente marquée par un mélange de comédies dramatiques et de fresques historiques ou biographiques (Source : Wikipédia, 2010). En 2021, il est membre du jury de la Caméra d’or au Festival de Cannes, fonction qui le place du côté de l’évaluation des premiers films et souligne sa reconnaissance par les institutions du cinéma (Source : Wikipédia, 2010). La même année, il siège également au jury du Festival du cinéma russe à Honfleur, participant à la sélection et à l’appréciation de films venus d’autres territoires (Source : Wikipédia, 2010). Ces engagements complètent un parcours où l’exercice du métier de directeur de la photographie se double d’une participation aux instances de jugement et de promotion du cinéma (Source : Wikipédia, 2010).
Distinctions et activités parallèles
Au-delà des nominations et prix déjà mentionnés, la trajectoire de Laurent Dailland s’inscrit dans un réseau d’invitations et de rencontres professionnelles, comme en témoigne sa présence dans des événements dédiés aux métiers du cinéma et de l’image (Source : ESRA, 2020). Son parcours est régulièrement documenté par des institutions comme Unifrance, qui recense ses sélections aux César et son Lutin de la meilleure photographie pour « La Dernière Journée », mettant en avant son rôle dans la valorisation du court métrage (Source : Unifrance, 2024). Les bases de données professionnelles telles qu’AlloCiné et IMDb répertorient plus de quatre décennies d’activité, attestant d’une continuité dans l’exercice de son métier de directeur de la photographie depuis les années 1980 jusqu’aux productions les plus récentes (Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, son implication dans des jurys et rencontres professionnelles l’inscrit dans un dialogue constant avec les nouvelles générations de cinéastes et de techniciens (Source : ESRA, 2020). Cette combinaison d’activité de plateau, de présence institutionnelle et de participation aux événements du secteur contribue à faire de son nom une référence régulière dans le champ de la direction de la photographie en France (Source : Unifrance, 2024).
- Nomination au César de la meilleure photographie pour « Place Vendôme » (1999) (Source : Unifrance, 2024).
- Nomination au César de la meilleure photographie pour « Welcome » (2010) (Source : Unifrance, 2024).
- Lutin de la meilleure photographie pour « La Dernière Journée » (2008) (Source : Unifrance, 2024).
- Membre du jury Caméra d’or au Festival de Cannes (2021) (Source : Wikipédia, 2010).
- Membre du jury du Festival du cinéma russe à Honfleur (2021) (Source : Wikipédia, 2010).
Filmographie de Laurent Dailland
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