Nrmagazine
Thomas Langmann - Photo
Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
64
Né
24/05/1971
Age de Thomas Langmann : 55 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Thomas Langmann: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Thomas Langmann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

46 films · 1 série

Première année recensée
1980
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Thomas Langmann naît le 24 mai 1971 à Paris et s’impose au fil des décennies comme l’une des figures centrales de la production cinématographique française, tout en menant parallèlement une carrière d’acteur, de réalisateur et de scénariste. (Source : Wikipédia, 2012) Il fait ses premiers pas à l’écran très jeune, apparaissant enfant dans le long métrage « Je vous aime », réalisé au tournant des années 1980. (Source : Wikipédia, 2012) Il s’oriente d’abord vers le jeu d’acteur, enchaînant dès la fin des années 1980 plusieurs rôles dans des films d’auteur et des productions plus grand public. (Source : AlloCiné, 2008) Au début des années 1990, il se distingue rapidement auprès de la profession en obtenant diverses nominations aux César dans les catégories jeune espoir et second rôle, ce qui le place dans le paysage du cinéma français comme un interprète régulier. (Source : Wikipédia, 2012) Progressivement, il se tourne vers la production et fonde au milieu des années 1990 sa propre société, La Petite Reine, qui devient le socle de son activité de producteur sur le long terme. (Source : Screen International, 2011)

Débuts d’acteur et reconnaissance précoce

La carrière d’acteur de Thomas Langmann se structure autour d’une série de rôles marquants à la fin des années 1980 et au début des années 1990. (Source : AlloCiné, 2008) Il tient notamment le rôle de Victor dans « Les Années sandwiches », sorti en 1988, qui lui vaut une première nomination aux César du meilleur espoir masculin. (Source : Wikipédia, 2012) Deux ans plus tard, il apparaît dans « Alberto Express » où il interprète le personnage d’Alberto adolescent, confirmant sa présence régulière sur les plateaux de tournage. (Source : AlloCiné, 2008) En 1991, il joue dans « Paris s’éveille » de Olivier Assayas, dans le rôle d’Adrien, performance qui s’inscrit dans un cinéma d’auteur alors en plein renouvellement. (Source : AlloCiné, 2008) La même année, il tourne également dans « Amoureuse » et « Nuit et jour », poursuivant un rythme soutenu de participation à des films d’horizons divers. (Source : AlloCiné, 2008)

Transition vers la production

Au milieu des années 1990, Thomas Langmann réoriente progressivement sa carrière vers la production, tout en continuant à apparaître ponctuellement à l’écran. (Source : Wikipédia, 2012) Il produit dès 1995 le téléfilm « Joséphine et les gitans », amorçant une activité de producteur qui s’intensifie rapidement. (Source : AlloCiné, 2008) En 1999, il est crédité comme producteur associé sur « Astérix et Obélix contre César », superproduction fondatrice dans son parcours, qui ouvre une série de collaborations autour de la franchise Astérix. (Source : AlloCiné, 2008) Il poursuit en 2001 comme producteur associé sur « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre », réalisé par Alain Chabat, succès majeur du box-office français du début des années 2000. (Source : AlloCiné, 2008) Parallèlement, il développe via La Petite Reine des projets de genres variés, de la comédie d’action au film d’aventures, consolidant sa position de producteur installé dans l’industrie. (Source : Screen International, 2011)

Producteur de franchises populaires

Au cours des années 2000, Thomas Langmann s’illustre comme producteur de plusieurs films populaires, souvent dotés de budgets importants et d’ambitions commerciales affirmées. (Source : AlloCiné, 2008) Il produit « Le Boulet » en 2002, comédie d’action qui marque l’un de ses premiers grands projets en tant que producteur principal. (Source : AlloCiné, 2008) En 2004, il accompagne « Blueberry » de Jan Kounen, adaptation d’une bande dessinée emblématique, positionnée au croisement du western et du cinéma de genre. (Source : AlloCiné, 2008) Il produit également « Double zéro » en 2003 et « Nos jours heureux » en 2006, comédie chorale devenue un repère dans le cinéma populaire français des années 2000. (Source : AlloCiné, 2008) En 2008, il est au cœur de « Astérix aux Jeux Olympiques » dont il assure à la fois la production, la réalisation et la participation au scénario, prolongeant ainsi son association avec la franchise et renforçant sa visibilité comme cinéaste-producteur. (Source : AlloCiné, 2008)

Le diptyque “Mesrine” et le cinéma de genre

En parallèle de ces productions grand public, Thomas Langmann investit le terrain du film de gangsters et du cinéma de genre. (Source : Screen International, 2011) Il développe au début des années 2000 le projet de diptyque consacré au criminel Jacques Mesrine, aboutissant à « Mesrine : L’Instinct de mort » et « Mesrine : L’Ennemi public n°1 », sortis en 2008. (Source : Screen International, 2011) Il assure la production de ces deux films réalisés par Jean-François Richet, portés par Vincent Cassel, qui rencontrent un accueil critique notable et une présence significative dans les palmarès. (Source : Screen International, 2011) Le diptyque se distingue par ses ambitions narratives et par la volonté de revisiter une figure emblématique du banditisme français à travers une fresque en deux parties. (Source : Screen International, 2011) Ces productions confirment la capacité de La Petite Reine à porter des projets d’envergure combinant dimension spectaculaire et regard sur l’histoire criminelle. (Source : Screen International, 2011)

“The Artist” : tournant international

En 2011, Thomas Langmann produit « The Artist », film muet en noir et blanc réalisé par Michel Hazanavicius, qui constitue un tournant majeur de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2012) Le projet, atypique dans le paysage contemporain, est financé en partie grâce à son implication directe, dans un contexte où le film peine initialement à trouver des investisseurs. (Source : Wikipédia, 2012) « The Artist » connaît une trajectoire internationale exceptionnelle, remportant en 2012 l’Oscar du meilleur film, récompense officiellement attribuée à Thomas Langmann en tant que producteur. (Source : Liste des distinctions de The Artist – Wikipédia, 2012) Le film obtient également le César du meilleur film lors de la 37e cérémonie des César, où son travail de production est directement distingué. (Source : Le Figaro, 2012) Cette même année, il reçoit l’Étoile d’or du cinéma français du meilleur film et le prix de meilleur producteur pour « The Artist », consolidant sa place dans le champ de la production européenne. (Source : Liste des distinctions de The Artist – Wikipédia, 2012)

Activités de réalisateur et de scénariste

En parallèle de son rôle de producteur, Thomas Langmann développe une activité de réalisateur et de scénariste à partir des années 2000. (Source : AlloCiné, 2008) Il coécrit notamment le scénario de « Le Boulet » en 2002, avant de signer le scénario de « Astérix aux Jeux Olympiques » en 2008, film dont il assure également la mise en scène. (Source : AlloCiné, 2008) En 2011, il réalise « Les Ignorants », confirmant sa volonté d’explorer la réalisation sur des projets variés. (Source : AlloCiné, 2008) Il poursuit sur cette voie avec « Stars 80 », sorti en 2012, dont il est à la fois réalisateur, scénariste (sur une idée originale) et producteur, autour d’un récit centré sur la nostalgie des années 1980. (Source : AlloCiné, 2008) Quelques années plus tard, il dirige « Stars 80, la suite » en 2015, prolongeant cet univers et réaffirmant un positionnement dans le registre de la comédie populaire musicale. (Source : AlloCiné, 2008)

Production des années 2010 et diversification

Après le succès de « The Artist », Thomas Langmann poursuit une production soutenue de films français et internationaux. (Source : AlloCiné, 2008) Il produit en 2012 le film d’animation « Le Magasin des suicides », adaptation d’un roman de Jean Teulé réalisée par Patrice Leconte, qui marque une incursion dans l’animation en 3D. (Source : Screen International, 2011) La même année, il accompagne « Maniac », remake du film d’horreur des années 1980, sur lequel il est crédité comme coproducteur, prolongeant son intérêt pour le cinéma de genre. (Source : AlloCiné, 2008) En 2014, il produit « The Search » de Michel Hazanavicius, drame de guerre situé en Tchétchénie, ainsi que « Nos femmes », « Les Francis », « Pseudonym » et « Colt 45 », illustrant une diversification des genres, du drame au polar. (Source : AlloCiné, 2008) À partir du milieu des années 2010, il accompagne également des comédies comme « Les Reines du ring » ou des films grand public tels que « À fond » et « Quand on crie au loup », poursuivant une présence régulière dans le paysage de la production. (Source : AlloCiné, 2008)

Travaux d’acteur et apparitions ponctuelles

Malgré sa reconversion dominante vers la production, Thomas Langmann continue, de manière plus ponctuelle, à apparaître comme acteur au cinéma et à la télévision. (Source : AlloCiné, 2008) En 2006, il joue un photographe-journaliste dans « Indigènes », film de Rachid Bouchareb consacré aux soldats coloniaux, pour lequel il est aussi crédité en tant que producteur associé. (Source : AlloCiné, 2008) Il tient également un petit rôle dans « Le Boulet » en 2002, où il interprète le frère du Turc, s’inscrivant dans une veine plus comique. (Source : AlloCiné, 2008) À la télévision, il apparaît en 2012 dans la mini-série « Toussaint Louverture », où il incarne Bonaparte le temps d’un épisode, puis joue son propre rôle dans la saison 2 de la série « Platane » en 2013. (Source : AlloCiné, 2008) Ces interventions témoignent d’une continuité de son activité d’interprète, même si son nom reste désormais associé en priorité à la production. (Source : AlloCiné, 2008)

Distinctions professionnelles et reconnaissance

Le parcours de Thomas Langmann est ponctué de distinctions professionnelles qui accompagnent l’évolution de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2012) En tant qu’acteur, il est nommé à plusieurs reprises aux César pour ses rôles dans « Les Années sandwiches », « Paris s’éveille » et « Le Nombril du monde », notamment dans les catégories meilleur espoir masculin et meilleur second rôle. (Source : Wikipédia, 2012) En tant que producteur, il reçoit en 2012 l’Oscar du meilleur film pour « The Artist », attribué à Los Angeles lors de la 84e cérémonie des Academy Awards. (Source : Liste des distinctions de The Artist – Wikipédia, 2012) La même année, il obtient le César du meilleur film pour ce même titre, ainsi que l’Étoile d’or du cinéma français du meilleur film et celle de meilleur producteur. (Source : Liste des distinctions de The Artist – Wikipédia, 2012) Ces récompenses s’ajoutent au Producers Guild of America Award de la meilleure production de film de cinéma, qui confirme son inscription dans un réseau de reconnaissance internationale. (Source : Wikipédia, 2012)

Engagements artistiques et positionnement dans le paysage cinématographique

À travers La Petite Reine, Thomas Langmann développe une ligne de production marquée par l’alternance entre comédies populaires, films de genre et projets plus singuliers tels que « The Artist » ou « Mesrine ». (Source : Screen International, 2011) Son activité se déploie sur plusieurs axes, combinant franchises reconnues, collaborations avec des cinéastes installés comme Michel Hazanavicius, Jan Kounen ou Rachid Bouchareb, et soutien à des films destinés au grand public. (Source : AlloCiné, 2008) Il intervient sur des œuvres tournées en France comme à l’international, qu’il s’agisse de productions intégralement françaises ou de coproductions impliquant des partenaires étrangers. (Source : Unifrance, 2017) Son nom est associé à une production à la fois industrielle et auteuriste, capable de concilier ambition commerciale et circulation dans les festivals et cérémonies de prix. (Source : Screen International, 2011) Au fil des années, il occupe ainsi une place singulière dans le paysage du cinéma européen, à la croisée de la production de masse et de la reconnaissance institutionnelle. (Source : Wikipédia, 2012)

Films et séries produits par Thomas Langmann

Découvrez ses principales contributions à la production.

The Artist (2011) - Affiche
7.4 / 10
The Artist
producer
Astérix & Obélix contre César (1999) - Affiche
6 / 10
Astérix & Obélix contre César
associate producer
Un moment d'égarement (2015) - Affiche
5.8 / 10
Un moment d'égarement
producer
Maniac (2012) - Affiche
6 / 10
Maniac
producer

Galerie photos de Thomas Langmann

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Stars 80 encore ! (2023) - Affiche
2023
Jeanne du Barry (2023) - Affiche
2023
Stars 80, la suite (2017) - Affiche
2017
Ils sont partout (2016) - Affiche
2016
Nos femmes (2015) - Affiche
producer
2015
The Search (2014) - Affiche
producer
2014
Colt 45 (2014) - Affiche
producer
2014
Les Francis (2014) - Affiche
producer
2014
Les Reines du ring (2013) - Affiche
2013
Maniac (2012) - Affiche
producer
2012
Stars 80 (2012) - Affiche
producer
2012

Quelle époque ! (2022) - Affiche
Inconnu
- Emission 30 (2023)
•
S01E30
•
Lui-même – invité
2022
Platane (2011) - Affiche
Thomas Langmann
2011
Platane (2011) - Affiche
Inconnu
•
S02E01
•
Thomas Langmann
2011
Indigènes (2006) - Affiche
Journalist
2006
Le Boulet (2002) - Affiche
Turk's brother (non crédité)
2002
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 29 (2000)
•
S03E29
•
Lui-même
1998
Amoureuse (1992) - Affiche
Antoine
1992
Nuit et jour (1991) - Affiche
1991

Stars 80, la suite (2017) - Affiche
scenario writer
2017
Stars 80 (2012) - Affiche
2012
Stars 80 (2012) - Affiche
screenplay
2012
Le Boulet (2002) - Affiche
writer
2002

Stars 80, la suite (2017) - Affiche
2017
Stars 80 (2012) - Affiche
director
2012

Quelle époque ! (2022) - Affiche
Lui-même – invité
2022
La potion Astérix (2014) - Affiche
2014
28 minutes (2012) - Affiche
Lui-même
2012
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Les Nuls, l'émission (1990) - Affiche
Lui-même
1990

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.