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Maniac - Image de fond
Maniac (2012) - Affiche
Langue originale
English
Budget
6 000 000,00 $
Revenus
2 631 275,00 $
Classification
16
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Avant-première : 26/05/2012
  • Avant-première : 11/12/2012 (16)
  • Cinéma : 02/01/2013 (16)
Sociétés de production
La Petite ReineStudio 37Blue Underground
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Maniac(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

26/12/2012
•
16
•
1heure 29min
6 / 10
“Je t’avais prévenue de ne pas sortir ce soir.”

Maniac est un thriller horrifique franco-américain réalisé par Franck Khalfoun, tourné comme un remake du film homonyme de William Lustig sorti en 1980, figure importante du cinéma d’exploitation new-yorkais (Source : Wikipedia, 2012). Le projet est porté à l’écriture par Alexandre Aja et Grégory Levasseur, déjà associés sur plusieurs productions de genre, qui actualisent le matériau original en le transposant de New York à Los Angeles et en réorientant la narration vers une immersion subjective accrue (Source : Wikipedia, 2012). Le film est produit par Aja/Levasseur Productions et P2 Productions, illustrant la continuité du duo de scénaristes-réalisateurs dans le renouvellement du cinéma d’horreur francophone tourné en langue anglaise (Source : Wikipedia, 2012). La durée du long métrage est de 89 minutes, ce qui correspond à un format resserré typique du slasher contemporain, privilégiant une progression rapide des scènes de traque et de meurtre (Source : Wikipedia, 2012). Par ailleurs, le long métrage s’inscrit dans un contexte de remakes de films d’horreur des années 1970-1980, aux côtés de titres comme The Texas Chainsaw Massacre ou The Hills Have Eyes, auxquels Alexandre Aja a lui-même contribué en tant que cinéaste (Source : Wikipedia, 2012 ; Source : Wikipedia, 2012).

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Fiche artistique et technique

La réalisation est confiée à Franck Khalfoun, cinéaste français qui signe ici son troisième long métrage et poursuit une collaboration initiée avec Alexandre Aja dès le film d’horreur P2 (Source : Wikipedia, 2012). Le scénario, attribué à Alexandre Aja et Grégory Levasseur, revisite les éléments narratifs du film de 1980 tout en approfondissant la psyché du protagoniste à travers une voix intérieure et des hallucinations récurrentes (Source : Wikipedia, 2012). Le rôle principal de Frank est interprété par Elijah Wood, acteur déjà identifié pour la trilogie The Lord of the Rings, qui incarne ici un personnage de tueur en série socialement maladroit et émotionnellement instable (Source : Wikipedia, 2012 ; Source : Diary of a Movie Maniac, 2014). Anna, photographe fascinée par les mannequins et le travail de restauration de Frank, est jouée par Nora Arnezeder, actrice française révélée notamment par Faubourg 36 et présente alors dans des productions internationales (Source : Wikipedia, 2012). Le casting comprend également America Olivo et Liane Balaban dans des seconds rôles, prolongeant la galerie de personnages féminins qui gravitent autour du protagoniste et deviennent des cibles potentielles de sa violence (Source : Wikipedia, 2012).

Intrigue et thématiques

L’intrigue suit Frank, homme solitaire qui gère une boutique de mannequins et passe ses nuits à arpenter les rues pour repérer des victimes qu’il assassine et scalpe, transformant les cheveux collectés en attributs de ses mannequins fétichisés (Source : Wikipedia, 2012). La rencontre avec Anna, venue photographier les mannequins pour un projet artistique, introduit un contrepoint à cette mécanique meurtrière, Frank tentant de réprimer ses pulsions en prenant un traitement médicamenteux et en cherchant à entretenir une relation plus ordinaire avec elle (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipedia, 2012). Toutefois, le personnage cède à plusieurs reprises à ses accès de violence, tuant notamment une danseuse après l’avoir suivie jusqu’à son appartement, puis intégrant son scalp à sa collection, ce qui souligne l’imbrication entre désir, contrôle et destruction dans son comportement (Source : Wikipedia, 2012). Les hallucinations de Frank, centrées sur la figure maternelle et la transformation des mannequins en corps vivants, participent à la dimension psychologique du récit, qui articule trauma familial, isolement social et fantasme de recomposition du corps féminin (Source : Wikipedia, 2012). En parallèle, la structure du film exploite les codes du slasher – poursuites nocturnes, espaces urbains déserts, victimes ciblées pour leur vulnérabilité – tout en les combinant à une exploration de la subjectivité du tueur, plutôt qu’à un point de vue extérieur focalisé sur les victimes (Source : Wikipedia, 2012).

Mise en scène et dispositif visuel

La mise en scène de Franck Khalfoun se distingue par l’usage extensif de la caméra subjective, une grande partie du film étant tournée du point de vue de Frank, ce qui place le spectateur dans une position d’observateur embarqué au cœur de ses déplacements et de ses agressions (Source : Stale Popcorn, 2012). Ce dispositif, qui s’écarte du traitement plus frontal du film original, renforce la dimension immersive et participe à la construction d’une expérience sensorielle marquée par la désorientation, la proximité avec la respiration et les mouvements du personnage (Source : Courte Focale, 2018). Le cadre urbain de Los Angeles est filmé dans une lumière nocturne stylisée, parfois rapprochée par certains commentateurs de l’esthétique de Drive, notamment par l’utilisation de néons et de reflets qui contrastent avec la violence des scènes de meurtre (Source : Stale Popcorn, 2012). La bande originale, qui inclut notamment le morceau « Goodbye Horses » de Q Lazzarus déjà repéré dans The Silence of the Lambs, contribue à l’ancrage du film dans une culture cinématographique de l’horreur et du thriller psychologique (Source : Stale Popcorn, 2012 ; Source : Wikipedia, 2012). Par ailleurs, les effets spéciaux privilégient un gore explicite, avec des meurtres détaillés et des scalps montrés frontalement, ce qui souligne la dimension corporelle du film et conditionne une partie de sa réception critique, partagée entre intérêt pour le dispositif formel et réserve face à la violence graphique (Source : Wikipedia, 2012).

Diffusion, festivals et accueil critique

Maniac est présenté hors compétition au Festival de Cannes 2012, dans une section officielle qui met en avant des œuvres de genre et des propositions formelles marquées, confirmant l’inscription du film dans un circuit international de festivals (Source : Wikipedia, 2012). Le film figure également au programme du Chicago International Film Festival et du Neuchâtel International Fantastic Film Festival, où il est nommé pour des prix liés au cinéma de genre, même s’il ne reçoit pas de récompenses majeures dans ces manifestations (Source : Diegesis Magazine, 2013). Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, Maniac obtient un taux d’approbation de 53% basé sur 74 critiques, avec une note moyenne de 5,08/10, et un consensus éditorial évoquant un film « choquant et sanglant », jugé plus élaboré que le slasher moyen mais parfois affaibli par l’excès de gore (Source : Wikipedia, 2012). Cette même année de sortie, plusieurs médias spécialisés en cinéma d’horreur soulignent l’efficacité du film pour susciter malaise et tension, tandis que certains critiques s’interrogent sur la pertinence du remake et sur la dimension potientiellement complaisante de sa violence (Source : Stale Popcorn, 2012 ; Source : Courte Focale, 2018). Le magazine Complex qualifie le film de prétendant précoce au titre de « meilleur film d’horreur de 2013 », illustrant la polarisation de la réception entre enthousiasme dans certains cercles de fans et accueil plus mesuré dans la presse généraliste (Source : Wikipedia, 2012).

Place dans la carrière des auteurs et dans le genre

Dans la filmographie d’Elijah Wood, Maniac occupe une place singulière en tant que rôle de tueur en série particulièrement violent, contrastant avec l’image du héros positif associée à ses interprétations antérieures dans de grandes franchises, ce que relève notamment une partie de la critique spécialisée (Source : Wikipedia, 2012 ; Source : Diary of a Movie Maniac, 2014). Pour Franck Khalfoun, le film confirme un intérêt pour l’espace clos, la surveillance et la menace physique, déjà présents dans P2, tout en expérimentant avec un dispositif de caméra subjective rarement utilisé sur la quasi-totalité d’un long métrage de fiction (Source : Wikipedia, 2012). Par ailleurs, la participation d’Alexandre Aja et de Grégory Levasseur au scénario prolonge leur apport au renouveau du cinéma d’horreur francophone à dimension internationale, amorcé avec des films comme Haute Tension et des remakes destinés au marché anglo-saxon (Source : Wikipedia, 2012). Dans l’histoire récente du slasher, Maniac s’inscrit dans un mouvement de relectures plus psychologiques de figures de tueurs, qui cherchent à concilier les codes du genre – corps, espace, répétition – avec une attention accrue aux traumatismes et aux perceptions internes des protagonistes (Source : Wikipedia, 2012 ; Source : Diegesis Magazine, 2013). L’œuvre demeure régulièrement citée dans les discussions autour des remakes d’horreur des années 2010, à la fois comme exemple de relecture formelle marquée et comme cas de réception contrastée face à la représentation de la violence (Source : Wikipedia, 2012 ; Source : Courte Focale, 2018).

Critique sur Maniac

6 / 10
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Où regarder en streaming Maniac

Maniac est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Maniac figurent Frank Zito, interprété par Elijah Wood, Anna, interprété par Nora Arnezeder et Frank's Mother, interprété par America Olivo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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