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Bernard Zitzermann - Photo
Connu pour
Image
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
19/06/1942
Lieu de naissance
Nice, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Décédé
01/02/2018 (75 ans)

Bernard Zitzermann: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Bernard Zitzermann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

45

œuvres recensées

43 films · 2 séries

Première année recensée
1967
Dernière année recensée
2014

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Bernard Zitzermann naît le 19 juin 1942 à Nice et s’oriente très tôt vers les métiers de l’image en intégrant les équipes techniques de tournage au début des années 1960 (Source : IMDb, 2018). Dès 1962, il est crédité comme assistant opérateur sur le court métrage Un jour à Paris, ce qui marque l’un de ses premiers engagements professionnels répertoriés (Source : IMDb, 2018). Il poursuit ce parcours d’apprentissage en multipliant les fonctions d’assistant caméra ou de second assistant sur divers courts métrages et productions françaises, parmi lesquels Les veuves de 15 ans en 1964 (Source : IMDb, 2018). Cette période le voit évoluer principalement au sein de petites équipes, dans un contexte où la nouvelle génération de techniciens accompagne les transformations du cinéma français d’après Nouvelle Vague (Source : AlloCiné, 2026). En parallèle de ces postes techniques, il développe progressivement une expérience de plateau qui lui permet d’aborder différents genres et formats, du documentaire à la fiction (Source : IMDb, 2018).

À partir de la seconde moitié des années 1960, Zitzermann commence à apparaître comme opérateur de prise de vues sur quelques courts métrages, notamment Le dernier whisky en 1963, où il est crédité comme cadreur sous le surnom « Zizi » (Source : IMDb, 2018). Il assure également des fonctions de cadreur sur des films comme Le crime de David Levinstein et Révolution d’octobre en 1967, consolidant ainsi sa position au sein de l’équipe caméra (Source : IMDb, 2018). Cette progression, du second assistant à l’opérateur, s’inscrit dans une trajectoire professionnelle caractérisée par une montée en responsabilité continue sur les plateaux (Source : IMDb, 2018). Elle le prépare à accéder, quelques années plus tard, au poste de directeur de la photographie sur des œuvres de plus grande visibilité (Source : Wikipédia, 2026). Son parcours illustre alors une formation essentiellement pratique, acquise au contact direct des tournages plutôt que dans un cadre purement académique (Source : Unifrance, 2026).

Accession à la direction de la photographie et premières œuvres marquantes

Bernard Zitzermann accède au poste de directeur de la photographie à la fin des années 1960 et au début des années 1970, moment où son nom commence à apparaître en tant que chef opérateur dans les génériques (Source : Wikipédia, 2026). En 1967, il participe au film collectif Loin du Vietnam, projet engagé réunissant plusieurs cinéastes, où il figure parmi les directeurs de la photographie associés à cette entreprise chorale (Source : Wikipédia, 2026). Au début des années 1970, il collabore avec la troupe du Théâtre du Soleil et Ariane Mnouchkine sur des projets qui articulent cinéma et recherche scénique, ce qui prépare sa participation à des films de plus grande ampleur documentaire et historique (Source : Wikipédia, 2026). En 1972, il signe l’image de La Chavalanthrope, confirmant sa place dans un réseau de réalisateurs et de collectifs qui expérimentent avec les formes narratives (Source : Wikipédia, 2026). Ces premières directions de la photographie l’installent dans un champ où l’exigence formelle accompagne souvent des projets à dimension politique ou historique (Source : Wikipédia, 2026).

L’année 1974 marque une étape importante avec Un homme qui dort, adaptation du texte de Georges Perec réalisée par Perec et Bernard Queysanne, dont Zitzermann signe l’image (Source : Wikipédia, 2026). Ce film, au noir et blanc très travaillé, s’inscrit dans une veine introspective et formelle où la photographie joue un rôle central dans la construction de la perception du monde du protagoniste (Source : Filmaffinity, 2026). La même année, il éclaire 1789, film issu du travail du Théâtre du Soleil autour de la Révolution française, réalisé notamment par Ariane Mnouchkine, qui prolonge la relation de Zitzermann avec ce collectif (Source : Wikipédia, 2026). En 1975, il assure la direction de la photographie du Cantique des cantiques, poursuivant un dialogue avec des propositions scéniques transposées au cinéma (Source : Wikipédia, 2026). À travers ces réalisations, il se positionne comme un chef opérateur associé à des entreprises artistiques qui accordent une place déterminante à la mise en scène et à l’organisation de l’espace (Source : Wikipédia, 2026).

Consécration avec “Molière” et reconnaissance professionnelle

La fin des années 1970 constitue un tournant pour Bernard Zitzermann avec sa collaboration à Molière, réalisé par Ariane Mnouchkine et sorti en 1978 (Source : IMDb, 2018). Il y signe une photographie qui accompagne un récit fleuve sur la vie du dramaturge, mêlant reconstitution historique et travail de troupe (Source : Wikipédia, 2026). Ce film lui vaut une reconnaissance institutionnelle majeure : en 1979, il reçoit le César de la meilleure photographie pour Molière, lors de la 4e cérémonie des César (Source : César – Meilleure photographie, Wikipédia, 2006). Cette distinction consacre son travail au sein d’un cinéma d’auteur ambitieux, et l’inscrit durablement dans le paysage des chefs opérateurs français (Source : Unifrance, 2026). Cette même période confirme son association avec des réalisateurs et des collectifs pour lesquels l’image constitue un élément structurant du dispositif narratif et scénique (Source : Wikipédia, 2026).

Au début des années 1980, Zitzermann poursuit sur cette lancée avec des projets où son travail est de nouveau distingué. En 1980, il éclaire La Banquière de Francis Girod, chronique d’ascension et de chute dans le milieu financier, pour laquelle il est nommé au César de la meilleure photographie en 1981 (Source : César – Meilleure photographie, Wikipédia, 2006). Cette nomination confirme la place qu’il occupe parmi les directeurs de la photographie les plus sollicités sur des productions françaises d’envergure (Source : Unifrance, 2026). Dans le même mouvement, il continue à intervenir sur des films qui, sans nécessairement être systématiquement primés, témoignent d’une activité soutenue et d’une confiance renouvelée des réalisateurs dans sa capacité à accompagner des récits complexes (Source : IMDb, 2018). Cette période consolide une reconnaissance professionnelle qui s’articule autant autour des prix que de la diversité de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2026).

Collaboration avec des auteurs et diversité de la filmographie

La filmographie de Bernard Zitzermann se caractérise par une diversité de genres et de collaborations, qui l’amènent à travailler avec plusieurs auteurs marquants du cinéma européen (Source : Filmaffinity, 2026). En 1983, il signe la photographie de Le Faucon, un film de Paul Boujenah, qui s’inscrit dans une veine de polar et de drame contemporain (Source : IMDb, 2018). Il collabore également avec Claude Chabrol sur La Cérémonie, sorti en 1995, adaptation d’un roman de Ruth Rendell, où son travail accompagne un récit tendu centré sur la dynamique entre deux femmes dans une maison bourgeoise (Source : IMDb, 2018). Cette même année, il est directeur de la photographie d’Angels and Insects de Philip Haas, coproduction internationale située dans l’Angleterre victorienne, qui met en avant une imagerie très construite autour des motifs naturalistes et des intérieurs d’époque (Source : IMDb, 2018). Ces projets manifestent sa capacité à passer d’un cinéma français d’auteur à des films de portée internationale (Source : Filmaffinity, 2026).

Au fil des années 1980 et 1990, Zitzermann travaille également sur des films comme Terra di nessuno (No Man’s Land) d’Alain Tanner en 1985 et Le Mystère Alexina de René Féret la même année, ce qui l’inscrit dans un réseau de cinéastes européens exigeants (Source : Wikipédia, 2026). Il éclaire Rue du départ de Tony Gatlif, sorti en 1986, qui prolonge cette inscription dans un cinéma attentif aux trajectoires individuelles en marge des centres urbains (Source : Wikipédia, 2026). Plus tard, il participe à des productions comme Bouge ! et Une femme très très très amoureuse, sorties en 1997, qui illustrent sa présence dans un cinéma français des années 1990 ouvert à des tonalités plus contemporaines et populaires (Source : AlloCiné, 2026). En parallèle, il demeure identifié dans certaines sources comme co-scénariste sur quelques projets, même si sa fonction principale reste celle de directeur de la photographie (Source : IMDb, 2018). L’ensemble de cette carrière atteste d’une activité continue, où la photographie assume des fonctions à la fois narratives et atmosphériques (Source : Filmaffinity, 2026).

Travail pour le théâtre filmé, la télévision et captations scéniques

Au-delà du long métrage de fiction destiné au cinéma, Bernard Zitzermann participe à plusieurs œuvres qui relèvent du théâtre filmé ou de la captation d’expériences scéniques (Source : AlloCiné, 2026). En 1974, il signe l’image de 1789, issu du travail du Théâtre du Soleil, qui combine reconstitution, improvisation et écriture collective autour de la Révolution française (Source : Wikipédia, 2026). Ce type de projet, situé à la croisée du cinéma et de la scène, exige un dispositif visuel capable de rendre la dimension chorale et l’énergie de la troupe (Source : Wikipédia, 2026). En 1975, il poursuit dans cette direction avec Le Cantique des cantiques, où l’iconographie scénique se trouve transposée dans un cadre cinématographique (Source : Wikipédia, 2026). Cette continuité avec le Théâtre du Soleil confirme un lien durable entre Zitzermann et des expériences collectives qui interrogent les frontières entre arts du spectacle et cinéma (Source : Wikipédia, 2026).

Plus tard, il est crédité comme directeur de la photographie sur Le Dernier Caravansérail (Odyssées), captation ou adaptation filmée d’un spectacle du Théâtre du Soleil, sortie en 2006 (Source : AlloCiné, 2026). Cette œuvre prolonge la collaboration de longue date avec la compagnie d’Ariane Mnouchkine et illustre la manière dont Zitzermann accompagne des projets au long cours, parfois étalés sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, 2026). Son travail dans ce domaine contribue à la mise en images d’expériences scéniques souvent complexes, combinant mouvements de groupe, espaces modulables et jeux de lumière spécifiques (Source : AlloCiné, 2026). En parallèle des longs métrages de fiction, ces réalisations renforcent son inscription dans un champ élargi des arts du spectacle filmés (Source : Wikipédia, 2026). Elles témoignent d’une continuité entre ses engagements des années 1970 et ceux du début du XXIe siècle (Source : AlloCiné, 2026).

Distinctions, fin de carrière et postérité professionnelle

Sur le plan des distinctions, Bernard Zitzermann reçoit le César de la meilleure photographie en 1979 pour Molière, récompense attribuée par l’Académie des arts et techniques du cinéma (Source : César – Meilleure photographie, Wikipédia, 2006). Il est également nommé au César de la meilleure photographie en 1981 pour La Banquière, réalisé par Francis Girod (Source : César – Meilleure photographie, Wikipédia, 2006). Ces reconnaissances s’ajoutent à sa présence régulière dans des sélections de festivals et dans les circuits de diffusion institutionnels du cinéma français et européen (Source : Unifrance, 2026). Au-delà des prix, sa carrière est documentée dans diverses bases de données professionnelles, qui répertorient plusieurs décennies d’activité continue (Source : IMDb, 2018). Il figure ainsi dans les annuaires d’Unifrance et dans les fiches filmographiques de sites spécialisés, qui mettent en avant son rôle de directeur de la photographie (Source : Unifrance, 2026).

Bernard Zitzermann meurt le 1er février 2018 à Saint-Paulet-de-Caisson, dans le Gard, à l’âge de soixante-quinze ans (Source : IMDb, 2018). Sa disparition est mentionnée dans les notices biographiques et les bases de données professionnelles qui récapitulent son parcours, de ses débuts comme assistant caméra au début des années 1960 à ses travaux des années 2000 (Source : Wikipédia, 2026). Sa filmographie, qui comprend aussi bien des films d’auteur reconnus que des productions plus discrètes, reste accessible à travers les archives en ligne et les catalogues de cinéma (Source : Filmaffinity, 2026). Les collaborations prolongées avec le Théâtre du Soleil et avec des cinéastes comme Ariane Mnouchkine, Claude Chabrol, Philip Haas, Alain Tanner ou Tony Gatlif témoignent d’une inscription durable dans un paysage artistique diversifié (Source : Wikipédia, 2026). La trajectoire de Zitzermann demeure ainsi associée à une pratique de l’image au service de projets collectifs, du cinéma d’auteur aux expériences scéniques filmées (Source : Unifrance, 2026).

Filmographie de Bernard Zitzermann

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

La Cérémonie (1995) - Affiche
7.3 / 10
La Cérémonie
director of photography
L'Enfer (1994) - Affiche
6.9 / 10
L'Enfer
director of photography
Viens chez moi, j'habite chez une copine (1981) - Affiche
6.3 / 10
Viens chez moi, j'habite chez une copine
director of photography
Un homme qui dort (1974) - Affiche
7.8 / 10
Un homme qui dort
director of photography
Le Grand Pardon (1982) - Affiche
6.2 / 10
Le Grand Pardon
director of photography
Angels and Insects (1995) - Affiche
6.2 / 10
Angels and Insects
director of photography

Galerie photos de Bernard Zitzermann

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Blood Oranges (1997) - Affiche
director of photography
1997
Angels and Insects (1995) - Affiche
director of photography
1995
La Cérémonie (1995) - Affiche
director of photography
1995
L'Enfer (1994) - Affiche
director of photography
1994
Mazeppa (1993) - Affiche
director of photography
1993
La musique du hasard (1993) - Affiche
director of photography
1993
C'est de l'art (1993) - Affiche
director of photography
1993
Olivier, Olivier (1992) - Affiche
director of photography
1992
director of photography
1992
Betty (1992) - Affiche
director of photography
1992
Le Voleur d'enfants (1991) - Affiche
director of photography
1991
Rue Saint-Sulpice (1991) - Affiche
director of photography
1991
La Révolution française (1989) - Affiche
director of photography
1989
Les Deux Fragonard (1989) - Affiche
director of photography
1989
Chouans ! (1988) - Affiche
director of photography
1988

Les Éphémères (2008) - Affiche
cinematography
2008
Le Voleur d'enfants (1991) - Affiche
cinematography
1991
Venins (1991) - Affiche
cinematography
1991
Un homme amoureux (1987) - Affiche
cinematography
1987
Le mystère Alexina (1985) - Affiche
cinematography
1985

Les Naufragés du Fol Espoir (2014) - Affiche
lighting technician
2014

Ténèbres (1969) - Affiche
assistant director of photography
1969

Récompenses et Nominations

1Victoire
2Nominations