Lorella Cravotta: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lorella Cravotta en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
32
œuvres recensées
31 films · 1 série
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 9 avril 1958 à Molières-sur-Cèze, dans le Gard, Lorella Cravotta s’oriente très tôt vers le théâtre et quitte sa région pour poursuivre une formation d’actrice à Paris. (Source : Anniversaire Célébrité, 2023) Elle intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où elle suit notamment l’enseignement du metteur en scène Claude Régy, figure marquante du théâtre contemporain français. (Source : TV-Programme, s.d.) Au début des années 1980, elle apparaît déjà sur scène dans des mises en scène exigeantes, ce qui installe son parcours dans le registre d’un théâtre d’auteur et de répertoire. (Source : Wikipedia, 2015) En 1981, elle joue dans « The Taming of the Shrew » de William Shakespeare, mis en scène par René Jauneau, marquant l’un de ses premiers engagements professionnels recensés. (Source : Wikipedia, 2015) L’année suivante, elle participe à « Dell’inferno », texte de Bernard Pautrat mis en scène par André Engel, puis rejoint en 1984 la distribution d’« Ivanov » d’Anton Tchekhov sous la direction de Claude Régy, confirmant son inscription dans un théâtre d’interprètes au sein de grandes signatures de la mise en scène. (Source : Wikipedia, 2015)
Ancrage scénique et collaborations majeures
Au milieu des années 1980, Lorella Cravotta poursuit un travail soutenu sur scène dans des univers variés, qui l’amènent à croiser plusieurs metteurs en scène importants. (Source : Wikipedia, 2015) Entre 1985 et 1986, elle joue dans « Romeo and Juliet » de Shakespeare mis en scène par Daniel Mesguich, puis participe en 1986 à « Marat/Sade » de Peter Weiss, dirigé par Walter Lemolli. (Source : Wikipedia, 2015) La fin des années 1980 marque le début d’une collaboration déterminante avec Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, d’abord au théâtre avec « Lapin chasseur » en 1989, puis « Les Pieds dans l’eau » en 1991, spectacles qui installent un ton singulier mêlant burlesque et observation sociale. (Source : Wikipedia, 2015) Elle retrouve le duo pour « Le Défilé » en 1995, puis « Les Précieuses ridicules » en 1997, où l’adaptation d’un classique de Molière est relue à travers leur langage scénique. (Source : Wikipedia, 2015) Par la suite, elle participe à « Moscou, quartier des cerises » en 2004, « L’affaire de la rue de Lourcine » en 2007 et « Salle des fêtes » en 2009, contribuant dans la durée au travail de cette troupe qui occupe une place identifiable dans le paysage théâtral français. (Source : Wikipedia, 2015)
Les Deschiens et la visibilité télévisuelle
La carrière de Lorella Cravotta prend un tournant décisif au début des années 1990 avec la création de la série télévisée « Les Deschiens » sur Canal+. (Source : TV-Programme, s.d.) À partir de 1993, elle y interprète l’un des visages récurrents de cette galerie de personnages issus d’un univers à la fois dérisoire et très construit, aux côtés notamment de Yolande Moreau, sous la direction artistique de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. (Source : Wikipedia, 2015) La série, diffusée sur près d’une décennie, de 1993 à 2002, installe son jeu dans un registre comique singulier, combinant minimalisme, rigueur du cadre et travail sur la langue. (Source : Wikipedia, 2015) Parallèlement à ce travail, elle apparaît dans plusieurs téléfilms et séries, comme « Imogène » au début des années 1990, où elle incarne Yvette Bougrain dans des épisodes diffusés en 1990 et 1992. (Source : Wikipedia, 2015) Plus tard, elle rejoint en 2002 la série « Avocats & associés » dans le rôle de Pauline Chaumartin le temps d’un épisode, puis participe au téléfilm « L’évangile selon Aîmé » en 2005 et à « Sex, Okra and Salted Butter » en 2008, témoignant d’une présence régulière sur le petit écran en parallèle de ses engagements théâtraux. (Source : Wikipedia, 2015)
Travaux scéniques contemporains et répertoire
Au-delà de la période Deschamps–Makeïeff, Lorella Cravotta continue de s’inscrire dans un théâtre de troupe et de metteurs en scène. (Source : Wikipedia, 2015) En 1994, elle joue dans « The Hour We Knew Nothing of Each Other » de Peter Handke sous la direction de Luc Bondy, première collaboration avec le metteur en scène qui réapparaîtra plus tard dans son parcours. (Source : Wikipedia, 2015) Au début des années 2000, elle participe à la pièce « État critique » de Michel Lengliney, mise en scène par Éric Civanyan en 2002–2003, confirmant son inscription dans un théâtre contemporain dialoguant avec l’actualité sociale. (Source : Wikipedia, 2015) Quelques années plus tard, elle retrouve Luc Bondy pour « Tartuffe » de Molière, monté au Théâtre de l’Odéon, où elle interprète le rôle de Dorine aux côtés de Gilles Cohen, Clotilde Hesme, Françoise Fabian et Micha Lescot. (Source : TV-Programme, s.d.) Plus récemment, elle rejoint les créations de Jean-Christophe Meurisse, avec « Tout le monde ne peut pas être orphelin » en 2019 puis « La peste c’est Camus, mais la grippe est-ce Pagnol ? » en 2020, prolongeant sa présence dans des formes scéniques qui mêlent humour noir et regard critique. (Source : Wikipedia, 2015)
Carrière au cinéma : des seconds rôles aux films marquants
Lorella Cravotta fait son entrée au cinéma à la fin des années 1980 avec « Papillon du vertige » de Jean-Yves Carrée en 1987, où elle interprète le rôle de Thérèse. (Source : Wikipedia, 2015) Elle apparaît ensuite dans « Docteur Petiot » de Christian de Chalonge, tourné en 1989, où elle incarne la voisine du personnage principal, puis dans « Tatie Danielle » d’Étienne Chatiliez, sorti en 1990, où elle joue la femme du boucher. (Source : Wikipedia, 2015) En 1991, elle tient le rôle de Chantal dans « La pagaille » de Pascal Thomas et celui de Madame Paroux dans « Toujours seuls » de Gérard Mordillat, confirmant une présence régulière dans le cinéma français de cette période. (Source : Wikipedia, 2015) L’année 1993 la voit au générique de « L’argent fait le bonheur » de Robert Guédiguian dans le rôle de Madame Munoz, ainsi que d’« Une journée chez ma mère » de Dominique Cheminal, où elle interprète Maria. (Source : Wikipedia, 2015) Elle poursuit ce parcours avec « Le fils du Mékong » de François Leterrier en 1992, « La Belle Verte » de Coline Serreau en 1996, puis « Let There Be Light » d’Arthur Joffé en 1998, toujours associée à des personnages de composition qui nourrissent la texture des récits. (Source : Wikipedia, 2015)
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Films et séries avec Lorella Cravotta
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