Yves Rousset-Rouard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yves Rousset-Rouard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
16
œuvres recensées
15 films · 1 série
- Première année recensée
- 1974
- Dernière année recensée
- 2006
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Yves Rousset-Rouard naît le 1er avril 1940 à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, et s’oriente d’abord vers des études notariales avant de se tourner vers le cinéma. (Source : Wikimanche, 2023) Il entame sa carrière de producteur au début des années 1970 en pariant sur l’adaptation d’un roman érotique alors sulfureux, Emmanuelle, réalisé par Just Jaeckin et sorti en 1974. (Source : Wikipédia, 2005) Ce projet, considéré comme risqué au départ, s’impose rapidement comme un succès international majeur du cinéma français et contribue à installer durablement son nom dans le paysage de la production. (Source : Wikimanche, 2023) Le film reste treize ans à l’affiche sur les Champs-Élysées, ce qui en fait un cas singulier de longévité en salle pour une œuvre classée érotique. (Source : Wikipédia, 2005) À partir de ce succès, Rousset-Rouard enchaîne les productions, principalement dans le cinéma commercial français des années 1970 et 1980, en collaborant avec des réalisateurs d’horizons variés. (Source : AlloCiné, 2006 ; IMDb, 2025)
Les années Emmanuelle et le cinéma érotique des années 1970
Dans le prolongement du premier Emmanuelle, Yves Rousset-Rouard produit Emmanuelle 2 : L’Antivierge, réalisé par Francis Giacobetti et sorti en 1975, confirmant l’installation de la franchise au cinéma. (Source : AlloCiné, 2006 ; Wikipédia, 2005) La même année et dans les années suivantes, il reste associé à ce courant en produisant une série de films liés au personnage et à son univers, dont Good-bye, Emmanuelle, réalisé par François Leterrier et distribué en 1977. (Source : AlloCiné, 2006 ; Wikipédia, 2005) En parallèle, il accompagne la production d’Une fille cousue de fil blanc, également sortie en 1977, qui illustre son intérêt pour un cinéma de genre appuyé sur des récits romanesques. (Source : Wikipédia, 2005) Ces expériences affermissent sa position de producteur capable d’identifier des œuvres à fort potentiel commercial dans un contexte de libéralisation relative de la censure et d’évolution des mœurs à l’écran. (Source : Wikipédia, 2005 ; Wikimanche, 2023) Cette période contribue à définir l’image publique de Rousset-Rouard comme l’un des producteurs emblématiques d’un cinéma français érotique à large audience dans les années 1970. (Source : Wikimanche, 2023 ; Le Dauphiné Libéré, 2011)
Ouverture vers le cinéma d’auteur et collaborations internationales
Après le cycle Emmanuelle, Yves Rousset-Rouard diversifie ses productions et s’ouvre à des collaborations avec des cinéastes reconnus sur la scène internationale. (Source : Wikipédia, 2005) Il produit notamment Les Routes du sud, réalisé par Joseph Losey et sorti en 1978, film qui s’inscrit dans une veine plus politique et dramatique. (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2006) Cette collaboration se poursuit avec La Truite, toujours réalisée par Joseph Losey et sortie en 1982, adaptation d’un roman de Roger Vailland qui réunit un casting franco-international. (Source : Wikipédia, 2005) Par ailleurs, il est à l’initiative de la production d’I Love You, je t’aime, adaptation d’un roman de Patrick Cauvin, confiée au réalisateur américain George Roy Hill, ce qui illustre son intérêt pour des projets à la croisée des marchés français et anglo-saxons. (Source : Wikipédia, 2005) Cette stratégie de diversification témoigne d’une volonté d’inscrire son activité dans un registre où le cinéma de divertissement coexiste avec des œuvres plus ambitieuses sur le plan narratif et esthétique. (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2006)
Les comédies populaires : des Bronzés au Père Noël est une ordure
Yves Rousset-Rouard se distingue également par son rôle dans la production de comédies devenues des références de la culture populaire française. (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2006) Il produit Les Bronzés, réalisé par Patrice Leconte et sorti en 1978, adaptation au cinéma d’un spectacle de la troupe du Splendid, qui rencontre un large public. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2025) L’année suivante, il accompagne Les Bronzés font du ski, toujours réalisé par Patrice Leconte et sorti en 1979, qui prolonge le succès du premier film et s’impose à son tour comme un titre très diffusé à la télévision. (Source : AlloCiné, 2006 ; IMDb, 2025) En 1982, il est le producteur de Le Père Noël est une ordure, réalisé par Jean-Marie Poiré, autre adaptation d’une pièce du Splendid qui devient un rendez-vous récurrent sur les chaînes françaises. (Source : AlloCiné, 2006 ; IMDb, 2025) Cette même année, il produit aussi Les Babas-cool, réalisé par François Leterrier, qui s’inscrit dans la veine de la comédie de mœurs des années 1980. (Source : AlloCiné, 2006)
Autres productions marquantes et activité d’acteur
Au-delà de ces succès, la filmographie de producteur d’Yves Rousset-Rouard couvre un ensemble de titres qui jalonnent les décennies 1970, 1980 et 1990. (Source : AlloCiné, 2006 ; IMDb, 2025) Il produit Je vais craquer, réalisé par François Leterrier et sorti en 1980, comédie dans laquelle il effectue par ailleurs une apparition non créditée, en homme à la télévision. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2025) Les années 1980 le voient également associé à des projets comme Un homme à ma taille (1983), Debout les crabes, la mer monte ! (1983), Le Juge (1984), La Tête dans le sac (1984) et Le Mariage du siècle (1985), où il intervient comme producteur ou producteur associé. (Source : AlloCiné, 2006 ; IMDb, 2025) En 1992, il produit Le Souper, réalisé par Édouard Molinaro, adaptation cinématographique de la pièce de Jean-Claude Brisville, qui réunit notamment Claude Rich et Claude Brasseur. (Source : AlloCiné, 2006) Parallèlement à ses activités derrière la caméra, il apparaît à l’écran, souvent de manière non créditée, dans plusieurs films qu’il produit, comme Emmanuelle (1974), Emmanuelle II (1975) et Les Bronzés (1978). (Source : IMDb, 2025)
Engagements dans les institutions et activité publique liée au cinéma
En plus de sa carrière dans la production, Yves Rousset-Rouard développe une activité publique et institutionnelle qui le relie à la vie politique locale, notamment dans le département de la Manche. (Source : Wikimanche, 2023) Cette double inscription, entre cinéma et institutions, nourrit une image de producteur impliqué dans des enjeux dépassant le seul cadre des plateaux de tournage. (Source : Wikimanche, 2023) Par ailleurs, son nom apparaît associé à des projets culturels et médiatiques qui prolongent son expérience du secteur audiovisuel, notamment des captations ou productions de pièces, comme La dernière salve diffusée sur la chaîne parlementaire, dont il est coproducteur. (Source : LCP, s.d.) Cette diversité d’engagements illustre une trajectoire où la production de films côtoie un intérêt pour les dispositifs de diffusion et les cadres institutionnels de la culture. (Source : Wikimanche, 2023 ; LCP, s.d.) Elle confirme également la place occupée par Rousset-Rouard dans un réseau d’acteurs où se croisent professionnels du cinéma, responsables politiques et structures publiques de programmation. (Source : Wikimanche, 2023)
Films et séries produits par Yves Rousset-Rouard
Découvrez ses principales contributions à la production.
Galerie photos de Yves Rousset-Rouard
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.































