Christine Boisson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Christine Boisson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
60
œuvres recensées
57 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 8 avril 1956 à Salon-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, Christine Boisson s’impose très tôt comme un visage repéré du cinéma d’auteur et populaire français des années 1970 et 1980 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle apparaît au cinéma au milieu des années 1970, notamment dans « Emmanuelle » de Just Jaeckin, où elle interprète le personnage de Marie-Ange, rôle qui la fait connaître d’un large public (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). Cette même période la voit tourner « Le Jeu avec le feu » d’Alain Robbe-Grillet, dans lequel elle incarne Christina/Desdémone, ainsi que « Flic Story » de Jacques Deray, marquant une entrée rapide dans des productions aux registres variés (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). En 1975, elle tient également un rôle dans « Thomas », consolidant sa présence dans le paysage cinématographique français de la décennie (Source : AlloCiné, 2009). Ces premiers films installent une actrice sollicitée par des cinéastes d’horizons différents, entre cinéma de genre et propositions plus expérimentales (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026).
Confirmation au cinéma et collaborations marquantes
Au tournant des années 1980, Christine Boisson occupe des rôles centraux dans plusieurs longs métrages qui structurent sa filmographie et affirment son lien avec le cinéma d’auteur européen (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). En 1980, elle est l’un des visages d’« Extérieur, nuit » de Jacques Bral, où elle interprète Cora, un film souvent cité comme l’un de ses rôles marquants de cette période (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Journal d’Armelle Héliot, 2024). Deux ans plus tard, elle tourne pour Michelangelo Antonioni dans « Identification d’une femme », dans lequel elle incarne le personnage d’Ida, collaboration qui inscrit son parcours dans une dimension internationale (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1984, elle tient le rôle d’Emma-la-Rouge, dite « Manu », dans « Rue barbare » de Gilles Béhat, interprétation qui contribue de manière déterminante à sa reconnaissance professionnelle (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Journal d’Armelle Héliot, 2024). Parallèlement, elle participe à « Liberté la nuit » de Philippe Garrel la même année, confirmant une présence régulière chez des réalisateurs aux univers exigeants (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Rôles au cinéma à partir des années 1990
À partir des années 1990, Christine Boisson poursuit une carrière marquée par des collaborations régulières avec des cinéastes français et européens dans des rôles secondaires ou principaux (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). Elle apparaît notamment dans « Il y a des jours… et des lunes » de Claude Lelouch, où elle interprète la femme du gérant de l’auberge, rôle qui s’inscrit dans un film choral caractéristique de la filmographie du réalisateur (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1990, elle est à l’affiche de « Les amies de ma femme » de Didier Van Cauwelaert, dans le rôle de Victoire Jollin, puis de « Une nouvelle vie » d’Olivier Assayas en 1993, où elle incarne Laurence (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026). En 2000, elle figure au casting de « In extremis », dans le rôle de Caroline, poursuivant une présence régulière dans le cinéma français de cette période (Source : AlloCiné, 2009). Deux ans plus tard, elle joue le Commandant Dominique dans « La Vérité sur Charlie » de Jonathan Demme, production internationale qui prolonge sa visibilité au-delà du cadre hexagonal (Source : AlloCiné, 2009 ; IMDb, consulté 2026).
Travail au théâtre et collaboration avec les metteurs en scène
Parallèlement à ses activités au cinéma, Christine Boisson développe une carrière soutenue au théâtre, où elle travaille avec plusieurs metteurs en scène majeurs de la scène européenne (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle fait ses débuts sur scène en 1977 dans « La Mouette » de Tchekhov, mise en scène par Bruno Bayen, marquant une entrée remarquée dans le répertoire contemporain du théâtre français (Source : Wikipédia, consulté 2026). À la fin des années 1970, elle joue dans « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset, mis en scène par Otomar Krejča, puis rejoint les distributions dirigées par Claude Régy dans « La trilogie du revoir » et « Grand et petit » de Botho Strauss, notamment au Théâtre Nanterre-Amandiers et au TNP de Villeurbanne (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1984, elle participe à « Par les villages » de Peter Handke, toujours sous la direction de Claude Régy au Théâtre national de Chaillot, confirmant une collaboration durable avec ce metteur en scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle se produit ensuite dans « Andromaque » de Racine, mis en scène par Roger Planchon au TNP de Villeurbanne, puis dans des pièces de Harold Pinter, Lars Norén et Eve Ensler, consolidant un parcours théâtral diversifié (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Autres rôles scéniques et projets contemporains
Au fil des années 1990 et 2000, Christine Boisson multiplie les expériences scéniques, en France et à l’étranger, dans des pièces contemporaines et des classiques revisités (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle joue notamment « C’était hier » de Harold Pinter, dans une mise en scène de Sami Frey, en tournée au début des années 1990, avant de participer à « La mégère apprivoisée » de Shakespeare, dirigée par Jérôme Savary au Théâtre national de Chaillot et au Théâtre de Nice (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1995, elle est distribuée dans « Démons » de Lars Norén, mis en scène par Gérard Desarthe au Théâtre de Vidy-Lausanne, puis en tournée en 1996, confirmant sa présence dans un théâtre contemporain exigeant (Source : Wikipédia, consulté 2026). À la fin des années 1990, elle joue « Ashes to Ashes » de Harold Pinter, dans une mise en scène du dramaturge lui-même au Théâtre du Rond-Point des Champs-Élysées (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2001, elle participe à « Les monologues du vagin » d’Eve Ensler au Petit Théâtre de Paris, inscrivant également son parcours dans des formes théâtrales fortement médiatisées (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Travaux pour la télévision et séries
Christine Boisson intervient aussi régulièrement à la télévision, dans des téléfilms et des séries qui accompagnent l’évolution de la fiction télévisuelle française des années 1980 aux années 2010 (Source : AlloCiné, 2009). Au début des années 1990, elle participe au téléfilm « Oh pardon ! tu dormais… », réalisé par Jane Birkin, dans lequel elle tient le rôle d’Elle (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, 2009). Elle apparaît ensuite dans différents téléfilms et séries, dont « Maigret » en 2003, où elle interprète Germaine Martin dans un épisode de la série policière, ainsi que « Jean Moulin » en 2002, dans le rôle de Gilberte (Source : AlloCiné, 2009). À la fin des années 2000, elle rejoint le casting de la série « Reporters », où elle incarne la journaliste Catherine Alfonsi sur plusieurs épisodes, et tourne également dans « Une lumière dans la nuit » et dans un épisode de « Sœur Thérèse.com » (Source : AlloCiné, 2009). En 2014, elle apparaît encore dans « Profilage », dans le rôle de Catherine Clark, témoignant d’une présence continue dans la fiction télévisée sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, 2009).
Distinction professionnelle et reconnaissance
La carrière de Christine Boisson est marquée par l’obtention du prix Romy-Schneider en 1984, distinction attribuée chaque année à une jeune comédienne considérée comme particulièrement prometteuse dans le cinéma francophone (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Ce prix lui est décerné notamment pour son interprétation d’Emma-la-Rouge dans « Rue barbare », rôle central dans l’œuvre de Gilles Béhat et dans sa trajectoire professionnelle (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2024 ; AlloCiné, 2009). Elle est mentionnée dans de nombreuses bases de données cinématographiques, en France et à l’international, ce qui atteste d’une reconnaissance durable de son travail au cinéma et au théâtre (Source : AlloCiné, 2009 ; Rotten Tomatoes, 2023 ; Fandango, 2025). Son nom reste associé à une filmographie couvrant plusieurs décennies, où se côtoient productions françaises, européennes et internationales, ainsi qu’un parcours scénique dense dans des mises en scène de référence (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, 2009). Cette reconnaissance institutionnelle et critique s’inscrit dans la durée, portée par la diversité de ses collaborations et la continuité de sa présence sur les écrans et les plateaux (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, 2009).
- « Emmanuelle » de Just Jaeckin – rôle de Marie-Ange, 1974 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « Le Jeu avec le feu » d’Alain Robbe-Grillet – rôle de Christina/Desdémone, 1975 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « Extérieur, nuit » de Jacques Bral – rôle de Cora, 1980 (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Journal d’Armelle Héliot, 2024)
- « Identification d’une femme » de Michelangelo Antonioni – rôle d’Ida, 1982 (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Rue barbare » de Gilles Béhat – rôle d’Emma-la-Rouge, 1984 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « Il y a des jours… et des lunes » de Claude Lelouch – rôle de la femme du gérant de l’auberge, 1990 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « Les amies de ma femme » de Didier Van Cauwelaert – rôle de Victoire Jollin, 1992 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « Une nouvelle vie » d’Olivier Assayas – rôle de Laurence, 1993 (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « In extremis » – rôle de Caroline, 2000 (Source : AlloCiné, 2009)
- « La Vérité sur Charlie » de Jonathan Demme – rôle du Commandant Dominique, 2002 (Source : AlloCiné, 2009 ; IMDb, consulté 2026)
- Prix Romy-Schneider, 1984 (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026)
Films et séries avec Christine Boisson
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Christine Boisson
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Christine Boisson
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























