Grégoire Oestermann: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Grégoire Oestermann en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
46
œuvres recensées
38 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Grégoire Oestermann est un acteur français formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où il suit notamment l’enseignement de Marcel Bluwal et d’Antoine Vitez (Source : Wikipédia, 2006). Dès la fin de sa formation, il s’oriente prioritairement vers la scène et entame un parcours marqué par une fréquentation régulière des auteurs classiques et contemporains (Source : Théâtreonline, s.d.). Parallèlement à ses engagements au théâtre, il commence à apparaître à l’écran au milieu des années 1980, tout en maintenant un ancrage fort dans le spectacle vivant (Source : AlloCiné, 2023). Cette double activité, au théâtre et devant la caméra, structure durablement la suite de sa carrière (Source : TPA, 2010).
Carrière théâtrale et collaborations scéniques
Sur les plateaux, Grégoire Oestermann joue un large répertoire d’auteurs, parmi lesquels Shakespeare, Molière, Racine, Corneille, Büchner, Goethe, Dante, Rotrou ou encore Calderón, mais aussi des dramaturges contemporains tels que Roland Topor, Marguerite Duras, Stanislaw Ignacy Witkiewicz, Sacher-Masoch, Françoise Dorin, Rémi De Vos, Xavier Durringer, Roland Schimmelpfennig ou Christine Murillo (Source : Théâtreonline, s.d.). Il participe à des mises en scène de Laurent Pelly, notamment pour « Vie et mort du roi Jean » de Shakespeare, présenté au Festival d’Avignon puis repris à la Maison des arts et de la culture de Créteil à la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, 2006). Il joue également « Le Misanthrope » de Molière dans une mise en scène de Charles Tordjman au Nouveau théâtre d’Angers (Source : Wikipédia, 2006). Au fil des saisons, il se produit dans de nombreuses institutions, dont le Théâtre du Rond-Point, le Théâtre de l’Atelier, le Théâtre Marigny, le Studio Marigny ou encore La Scala Provence, où il retrouve régulièrement des metteurs en scène et auteurs avec lesquels il tisse des collaborations au long cours (Source : TPA, 2024).
Activité scénique récente
Dans les années 2020, Grégoire Oestermann poursuit une présence soutenue sur les scènes françaises. En 2023, il joue notamment dans « Tachkent » de Rémi De Vos, mis en scène par Dan Jemmett, présenté aux Nuits de Fourvière puis au Studio Marigny, spectacle qui s’inscrit dans une série de collaborations entre l’auteur et des metteurs en scène attachés à une écriture contemporaine (Source : Wikipédia, 2006). En 2024, il interprète un rôle dans « L’Amante anglaise » de Marguerite Duras, mis en scène par Jacques Osinski au Théâtre de l’Atelier, confirmant son inscription dans un répertoire où coexistent classiques du XXe siècle et écritures plus récentes (Source : Wikipédia, 2006). Ces engagements récents prolongent un parcours scénique où il alterne textes de Duras, Murillo, Balasko, Ravey, Rebotier ou De Vos, dans des productions accueillies par des théâtres de premier plan à Paris et en région (Source : Théâtreonline, s.d.).
Premiers rôles au cinéma
Grégoire Oestermann apparaît au cinéma dès le milieu des années 1980, notamment dans « Mon cas » de Manoel de Oliveira, où il tient le rôle du projectionniste, l’un de ses premiers rôles repérés sur grand écran (Source : AlloCiné, 2023). Au cours des années 1990, il tourne notamment dans « Lucie Aubrac » de Claude Berri, où il interprète un personnage nommé Pierre, s’insérant dans une distribution qui mêle comédiens confirmés et acteurs venus du théâtre (Source : AlloCiné, 2023). Au tournant des années 2000, il apparaît dans « De l’histoire ancienne » de Orso Miret, avant de collaborer avec Agnès Jaoui pour « Comme une image », film présenté au Festival de Cannes en 2004 dans la section Un Certain Regard (Source : AlloCiné, 2023). Il joue également dans « Nuit noire, 17 octobre 1961 » d’Alain Tasma, long métrage télévisé consacré à la répression de la manifestation algérienne à Paris (Source : AlloCiné, 2023).
Rôles marquants au cinéma dans les années 2000
Au milieu des années 2000, Grégoire Oestermann multiplie les rôles secondaires dans des productions françaises variées. En 2006, il incarne Pierre-Yves dans « Prête-moi ta main » d’Éric Lartigau, comédie portée par Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il interprète Antoine dans « Le Héros de la famille » de Thierry Klifa, film choral qui réunit plusieurs générations d’acteurs (Source : AlloCiné, 2023). En 2007, il apparaît dans « Ceux qui restent » d’Anne Le Ny, où il tient le rôle de Jean-Paul, inscrivant sa présence dans un cinéma d’auteur centré sur les relations humaines (Source : AlloCiné, 2023). Il tourne également « Bazar » de Patricia Plattner, sorti en 2009, confirmant sa place d’acteur régulier dans des projets de production indépendante ou de milieu de budget (Source : AlloCiné, 2023).
Collaborations avec Nakache et Toledano, et cinéma des années 2010
Grégoire Oestermann retrouve Agnès Jaoui au début des années 2010 dans « 10 jours en or » de Nicolas Brossette, où il interprète le patron d’hôtel (Source : Wikipédia, 2006). En 2011, il tient le rôle d’Antoine dans « Intouchables » d’Éric Toledano et Olivier Nakache, film qui connaît un large succès public et consolide la visibilité de nombreux seconds rôles (Source : AlloCiné, 2023). Il tourne ensuite dans « La Vie domestique » d’Isabelle Czajka, où il interprète un personnage nommé Didier, puis dans « Divin enfant » d’Olivier Doran, dans le rôle de Christian (Source : AlloCiné, 2023). En 2014, il retrouve Éric Judor pour « La Tour 2 Contrôle Infernale », dans lequel il incarne le ministre de l’Intérieur, prolongement de sa participation à des comédies populaires (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, il apparaît notamment dans « Place publique » d’Agnès Jaoui, « Photo de famille » de Cécilia Rouaud, « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » d’Arnaud Viard et « Tant que le soleil frappe » de Philippe Petit, confirmant une présence régulière dans la production française contemporaine (Source : AlloCiné, 2023).
Travail pour la télévision
En parallèle de son activité au théâtre et au cinéma, Grégoire Oestermann développe une carrière soutenue à la télévision à partir des années 1990. Il apparaît dans des séries et téléfilms tels que « Nestor Burma », « Julie Lescaut » ou « Les Cordier, juge et flic », où il interprète des rôles d’épisodes dans des formats policiers ou dramatiques (Source : AlloCiné, 2023). En 2006, il incarne André Malraux dans la minisérie « Le Grand Charles », consacrée à la figure de Charles de Gaulle (Source : AlloCiné, 2023). Il intervient ensuite dans « Paris enquêtes criminelles » et dans divers unitaires qui lui permettent d’explorer des personnages de cadres, de responsables politiques ou de figures institutionnelles (Source : AlloCiné, 2023). Cette présence régulière sur le petit écran accompagne et complète son parcours de comédien de théâtre et de cinéma (Source : AlloCiné, 2023).
Séries récentes et rôles récurrents
À partir des années 2010, Grégoire Oestermann multiplie les apparitions dans des séries françaises contemporaines. Il tient le rôle de Monseigneur de Virieux dans la série « Ainsi soient-ils », d’abord dans la saison 2, où il apparaît dans cinq épisodes, puis dans la saison 3 (Source : AlloCiné, 2023). Il joue également dans « Falco », « Les Rivières pourpres » et « Les Petits meurtres d’Agatha Christie », où il interprète Arnaud Bellecour dans plusieurs épisodes de la saison 3 (Source : AlloCiné, 2023). Il participe par ailleurs à des séries telles que « OVNI(s) », dans le rôle d’Eugène de Fontmichel, « Le Grand Bazar », « Hashtag Boomer » ou encore « Parlement », s’inscrivant dans des fictions aux tonalités allant du drame au registre plus comique (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2026). Plus récemment, il apparaît dans « Tapie », où il interprète Charles Coupant, dans « Machine », dans le rôle d’un général, ainsi que dans « Les espions de la terreur » et « La rebelle : Les aventures de la jeune George Sand », confirmant la continuité de sa présence dans la fiction sérielle (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 2026).
Autres activités et collaborations artistiques
Au-delà de son travail d’interprète, Grégoire Oestermann contribue également à des projets d’écriture. Il co-écrit avec Christine Murillo et Jean-Claude Leguay « Le Baleinié, dictionnaire des tracas », ouvrage publié en 2021 qui s’inscrit dans un registre ludique et lexicographique (Source : Spectable, 2023). Son parcours le conduit à collaborer avec de nombreux metteurs en scène et auteurs, parmi lesquels Laurent Pelly, Charles Tordjman, Dan Jemmett, Jacques Osinski, mais aussi des dramaturges comme Rémi De Vos, Christine Murillo ou Valérie Lescot, au sein de productions accueillies par des théâtres parisiens et des festivals majeurs (Source : Wikipédia, 2006 ; Théâtreonline, s.d.). Cette inscription dans un réseau de collaborations artistiques durables contribue à faire de lui un acteur présent à la fois dans le paysage théâtral contemporain et dans la production audiovisuelle française (Source : TPA, 2010).
Films et séries avec Grégoire Oestermann
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Rôles de Grégoire Oestermann
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Galerie photos de Grégoire Oestermann
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Personnalités en relation
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