David Krumholtz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de David Krumholtz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
126
œuvres recensées
78 films · 48 séries
- Première année recensée
- 1990
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1993, à 15 ans, David Krumholtz apparaît dans « Les Valeurs de la famille Addams » après un passage par « Life with Mikey ». La même année, il passe aussi par « New York, police judiciaire », où il tient un petit rôle. Ces premiers crédits installent un acteur déjà sollicité pour des seconds rôles précis, dans des films et des séries qui cherchent des visages jeunes capables de tenir la cadence des plateaux.
Des débuts très tôt devant la caméra
Le premier tournant arrive avec « Les Valeurs de la famille Addams », sorti en 1993. David Krumholtz y joue Joel Glicker, le petit ami de Mercredi Addams rencontré dans un camp de vacances. Quelques mois plus tard, il retrouve l’écran dans « Super Noël », où il interprète Bernard, l’elfe de Tim Allen. Ce rôle lui revient en 2002 dans « Hyper Noël », signe d’une fidélité rare pour un personnage secondaire devenu immédiatement repérable.
En 1994, il passe à la télévision avec « Monty », puis en 1995 avec « Pig Sty ». La suite le voit revenir à des formats réguliers, entre « Nés à Chicago » en 1997 et « L’Irrésistible Jack » en 1998. Les séries ne durent pas toutes, mais elles l’installent dans un registre de présence continue, utile aux productions qui misent sur des interprètes jeunes capables d’occuper un espace sans le saturer.
L’année 1997 compte aussi « The Ice Storm » d’Ang Lee. Dans ce film, il incarne Francis Davenport. Le contraste est net avec ses premières apparitions plus légères. Le même acteur traverse ensuite « Les Taudis de Beverly Hills » en 1998, puis « Dix Bonnes Raisons de te larguer » en 1999, où il joue Michael Eckman. Le passage d’un univers à l’autre se fait sans rupture visible, d’un film d’auteur à une comédie adolescente plus commerciale.
Entre cinéma d’auteur et comédie de studio
En 2000, David Krumholtz apparaît dans « Comment tuer le chien de son voisin » et dans « The Trouble with Normal », série où il interprète Bob Wexler. L’année suivante, il joue Beck dans « Le Mexicain » aux côtés de Brad Pitt et Julia Roberts, puis Benjamin « Ben » / « Benny » Bazler dans « Rencontres à Manhattan ». Le cinéma lui confie alors des emplois de soutien qui servent des distributions très exposées, sans lui faire perdre le fil d’une carrière déjà diversifiée.
Sur cette période, il revient aussi à la télévision avec « Urgences » entre 2000 et 2002, où il tient le rôle de Paul Sobriky. En 2001 et 2002, il apparaît encore dans « Les Années campus », puis dans « Lucky » en 2003. Ces apparitions dessinent une circulation constante entre épisodes isolés, rôles récurrents et films à gros ou moyen budget, avec une aisance qui repose moins sur l’effet que sur la disponibilité aux formats.
« Ray », sorti en 2004, l’amène au côté de Jamie Foxx dans un biopic consacré à Ray Charles. Il y joue Milt Shaw. L’année précédente, il figurait déjà dans « The Lyon’s Den » sous les traits de Jeff Fineman. Puis vient « Serenity » en 2005, où il interprète M. Univers, suivi de « Bobby » en 2006 dans le rôle de l’agent Phil. Le milieu des années 2000 lui offre des films très différents, sans qu’un seul genre ne prenne durablement le dessus.
« Numb3rs », la série charnière
En 2005, David Krumholtz rejoint « Numb3rs » et y reste jusqu’en 2010. Il y incarne Charles « Charlie » Eppes, mathématicien de génie qui aide le FBI à résoudre des affaires criminelles par les équations. Le rôle devient l’un des repères de sa filmographie télévisuelle, avec une durée bien plus longue que ses essais précédents en série. Il passe alors d’interventions dispersées à une présence régulière qui structure sa visibilité sur plusieurs saisons.
Par ailleurs, il ne quitte pas le cinéma. En 2004, il joue Goldstein dans « Harold et Kumar chassent le burger », puis reprend le personnage dans « Harold et Kumar s’évadent de Guantanamo » en 2008 et dans « Le Joyeux Noël d’Harold et Kumar » en 2011. Cette répétition d’un même rôle crée un fil comique très net dans sa carrière, différent des emplois plus sérieux qu’il occupe dans d’autres productions.
En 2007, il apparaît dans « SuperGrave » en Benji Austin, puis dans « Live! » et « Walk Hard: The Dewey Cox Story ». En 2009, il prête sa voix au commandant terrien de « Battle for Terra ». L’année 2010 le ramène à la télévision avec « Raising Hope », où il joue Carl, et à « New York, unité spéciale ». Ces projets montrent un acteur qui passe du jeu live à la voix sans changer d’allure, en gardant le même goût pour les rôles latéraux mais identifiables.
Voix, seconds rôles et retours de franchises
En 2011, David Krumholtz reprend Goldstein dans « Le Joyeux Noël d’Harold et Kumar ». L’année suivante, il retrouve Bernard dans « Hyper Noël », retrouvaille qui boucle un des motifs les plus visibles de sa carrière, celui des personnages secondaires revenus d’un film à l’autre. En 2013, il apparaît dans « C’est la fin » en se jouant lui-même, puis dans « The Big Ask » sous le nom d’Andrew. Le même mouvement le mène vers « Le Juge » en 2014, où il joue Mike Kattan.
L’année 2014 le retrouve aussi dans « Roi Julian ! L’élu des lémurs », où il prête sa voix à Timo. En 2015, il figure dans « I Saw the Light » en James Dolan. L’année suivante, il joue un scénariste communiste dans « Ave, César ! » et Lavash dans « Sausage Party », voix qui le replace dans l’animation. « Casual Encounters » et « Ghost Team » complètent cette même année 2016, avec des rôles plus légers et plus courts.
En 2017, il apparaît dans « Wonder Wheel » en Jake et dans « The Deuce » en Harvey Wasserman. En 2018, il traverse « La Ballade de Buster Scruggs » en Français au saloon, puis « Une drôle de fin » en éditeur. L’année suivante, « Night Shift: Patrouille de nuit » le place en Stroke Adams, tandis que « Frances Ferguson » lui donne le rôle du leader du groupe de thérapie. Le début des années 2020 le voit encore dans « Asking for It » en officier Simon, puis dans « Down with the King » en Paul en 2021.
De « Oppenheimer » à « Supergirl »
En 2023, David Krumholtz joue Isidor Isaac Rabi dans « Oppenheimer ». Le film l’installe au milieu d’un ensemble où le rôle scientifique correspond bien à l’image d’un acteur souvent associé à des personnages de savoir ou d’argumentation. La même logique se prolonge dans les projets annoncés pour les années suivantes, sans que son travail se limite à ce seul type de partition.
En 2024, il prête sa voix à Lavash dans « Vorstipidu » et à Fletcher Demming dans « Batman - Le Justicier Masqué ». En 2025, il est Mitch Weitz dans « The Studio » et Al Teller dans « Deliver Me from Nowhere ». En 2026, il doit incarner Zor-El dans « Supergirl ». Cette série de crédits récents confirme une activité continue, partagée entre prises de vue réelles, doublage et rôles de franchise, avec une constance rare depuis les années 1990.
Films et séries avec David Krumholtz
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Rôles de David Krumholtz
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Galerie photos de David Krumholtz
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