Gilbert M. Anderson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gilbert M. Anderson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
402
œuvres recensées
402 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1903
- Dernière année recensée
- 1965
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 21 mars 1880, à Little Rock, Gilbert M. Anderson naît sous le nom de Max Aronson. En 1903, il apparaît dans « Le Vol du grand rapide » d’Edwin S. Porter, où il tient trois rôles, dont le rôle principal. Ce film ouvre une présence durable dans le cinéma américain des premières années, sous plusieurs noms de scène.
Des débuts avec Edwin S. Porter
En 1903, Gilbert M. Anderson travaille dans « The Messenger Boy's Mistake », « Ce qui s'est passé dans le tunnel » et « Le Vol du grand rapide ». Le dernier titre retient l’attention par l’ampleur de sa présence à l’écran, avec trois rôles, dont le premier. Roger Boussinot lui attribue le titre de premier cow-boy de l'écran, remarque reprise pour une image qui va coller à son nom de scène.
En 1905, il passe à la réalisation avec « Raffles, the Amateur Cracksman » et joue aussi dans ce titre. La même année, il tient le rôle de Raffles dans ce film, puis l’année précédente il avait déjà travaillé sur « A Brush Between Cowboys and Indians ». Cette période installe une double pratique, devant et dans la mise en scène, avant que l’écriture et la production ne prennent place dans son activité.
Essanay et les westerns de Broncho Billy
En 1907, Gilbert M. Anderson fonde avec George Kirke Spoor la Essanay Film Manufacturing Company. L’entreprise compte parmi les premières sociétés de production cinématographique américaines. Dès lors, son nom se lie à une série de westerns courts où revient Broncho Billy, personnage qui structure une large partie de sa filmographie de réalisateur, d’acteur, de scénariste et de producteur.
En 1909, il met en scène « Broncho Billy's Judgment », puis « His Reformation », où il joue Tom Carlton, et « The Heart of a Cowboy ». L’année suivante, il signe « Broncho Billy's Redemption », « Western Chivalry », « The Cowboy and the Squaw » et « Broncho Billy's Murder », titre absent de l’extrait mais présent dans sa filmographie. Ces films installent un vocabulaire régulier de petits récits du Far West, souvent centrés sur le même personnage et sur des variations de situation.
En 1911, il réalise « Hank and Lank: They Make a Mash », puis en 1912 « Broncho Billy's Gratitude », où il joue Broncho Billy. La série continue en 1913 avec « Broncho Billy and the Maid », « Broncho Billy's Gratefulness » et « Alkali Ike's Homecoming », qu’il écrit, produit et réalise. Ce même ensemble de titres montre une activité très resserrée autour de la production, du scénario et de la direction.
La mécanique des courts métrages
En 1914, « The Tell-Tale Hand » le met à la réalisation et devant la caméra dans le rôle de Broncho Billy. La même année, il dirige « Broncho Billy's True Love », « Broncho Billy's Double Escape », « Broncho Billy's Christmas Spirit » et « Broncho Billy and the Sheriff's Office ». L’année 1915 prolonge ce travail avec « Broncho Billy and the Escaped Bandit », « Broncho Billy and the Claim Jumpers » et « Broncho Billy's Vengeance ».
En parallèle, il explore d’autres formes courtes avec « Her Lesson » en 1916, où il joue The Capitalist et assure la réalisation. Le titre « The Book Agent's Romance » paraît la même année. En 1917, « Vera, the Medium » s’ajoute à cette série de films courts. À partir de là, les titres se raréfient dans les années 1919 et 1922, avec « The Son-of-a-Gun », « Red Blood and Yellow », « Ashes », « The Weak-End Party » et « The Pest ».
Cette cadence repose sur des formats brefs et sur une présence répétée de Broncho Billy, mais aussi sur des œuvres où il cumule les fonctions. « Alkali Ike's Homecoming » le montre comme réalisateur, scénariste et producteur en 1913. « The Weak-End Party » en 1922 le retrouve à la réalisation et à la production. « The Tell-Tale Hand » et « Her Lesson » confirment cette continuité entre direction, jeu et fabrication.
Après Essanay, les derniers titres
En 1916, Gilbert M. Anderson quitte Essanay. Il joue ensuite dans quelques comédies avec Stan Laurel avant de se retirer du monde du cinéma. Le passage ne donne pas le détail de ces comédies, mais il place cette sortie dans un moment précis de sa vie professionnelle, après plus d’une décennie passée sur des productions très rapprochées.
La décennie suivante le retrouve derrière la réalisation de « The Son-of-a-Gun » en 1919, puis de « Ashes », « The Weak-End Party », « The Pest » et « When Knights Were Cold » en 1923. Ces titres ferment une filmographie de metteur en scène qui s’étend du milieu des années 1900 au début des années 1920, avec une activité dense dans les années 1910.
Gilbert M. Anderson meurt le 20 janvier 1971 à South Pasadena, en Californie. Le nom de Broncho Billy reste attaché à ses films, à ses multiples fonctions et à la place qu’il occupe dans les premiers westerns du cinéma américain.
- 1903: « The Messenger Boy's Mistake », « Ce qui s'est passé dans le tunnel », « Le Vol du grand rapide »
- 1905: « Raffles, the Amateur Cracksman »
- 1907: fondation de la Essanay Film Manufacturing Company
- 1909: « Broncho Billy's Judgment », « His Reformation », « The Heart of a Cowboy »
- 1912: « Broncho Billy's Gratitude »
- 1913: « Alkali Ike's Homecoming »
- 1914: « The Tell-Tale Hand »
- 1916: « Her Lesson »
- 1922: « The Weak-End Party »
- 1923: « When Knights Were Cold »
Films et séries réalisés par Gilbert M. Anderson
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Gilbert M. Anderson
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




































