Hugh Herbert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hugh Herbert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
113
œuvres recensées
113 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1927
- Dernière année recensée
- 1952
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1930, Hugh Herbert apparaît dans « Un hotel de cuidado » en Hotel House Detective, alors que sa présence au cinéma s’est déjà installée depuis plusieurs saisons. Né le 9 août 1884 à Binghamton, il meurt le 12 mars 1952 à North Hollywood. L’acteur américain traverse ensuite les années 1930 et 1940 avec des emplois qui le placent régulièrement dans des comédies de studio, parfois dans des rôles à forte coloration burlesque.
Des comédies de studio aux seconds rôles
Hugh Herbert se retrouve en 1933 dans « Prologues » de Lloyd Bacon, sous les traits de Charlie Bowers. La même année, il tient Hotstetter dans « Convention City ». Ces rôles l’installent dans un espace bien précis du cinéma hollywoodien de l’époque, où les personnages de second plan structurent le rythme des récits. Dans « Dames » de Ray Enright et Busby Berkeley, en 1934, il joue Ezra Ounce, puis il revient dans « Le Songe d'une nuit d'été » de William Dieterle et Max Reinhardt en 1935, où il interprète Snout.
La suite le voit passer par des titres comme « Hollywood Hotel » en 1937, où il est Chester Marshall, puis « Hollywood Hotel » encore dans la mémoire des spectateurs de l’année suivante grâce à l’exposition du studio autour du film. En 1938, il joue Maurice Giraud dans « Chercheuses d'or à Paris ». Cette présence régulière dans des productions de grande circulation dit assez la confiance que les studios lui accordent pour des personnages immédiatement identifiables, souvent conçus pour faire avancer l’action sans l’alourdir.
Le visage comique de l’époque Warner
En 1934, Hugh Herbert joue aussi dans « Wonder Bar » de Lloyd Bacon, où il est Corey Pratt. Il apparaît ensuite dans « Gold Diggers of 1935 » de Busby Berkeley, sous le nom de T. Mosely Thorpe III, puis dans « Four's a Crowd » de Michael Curtiz en 1938, où il interprète Silas Jenkins, juge de paix. Ces films circulent dans un même univers de production, nourri par les numéros de musique, les quiproquos et les silhouettes comiques que les studios savent faire revenir d’un titre à l’autre.
Il tient aussi des rôles plus nettement marqués dans « Eternally Yours » de Tay Garnett en 1939, sous le nom de Benton, valet de Tony, puis dans « Hellzapoppin » de H. C. Potter en 1941, où il est Quimby. La même année, il joue Mr. Penny dans « Le Chat noir » d’Albert S. Rogell. Ces titres montrent une fidélité à des comédies où l’excentricité verbale, les déguisements et le tempo des scènes lui offrent un terrain stable.
Des personnages à plusieurs visages
Hugh Herbert apparaît dans « La Conga Nights » en 1940, où il porte plusieurs variantes de Henry I. Dibble Jr. à Mrs. Henry I. Dibble Jr. Il joue aussi Angus McPherson dans « Private Affairs » la même année. Cette capacité à multiplier les identités au sein d’un même film correspond à une mécanique de vaudeville transposée à l’écran, où le jeu repose sur le changement de voix, d’allure et de masque plus que sur la psychologie.
En 1942, il est Lemuel P. Twine, Abner Twine et Colonel Cladius Zebediah Twine dans « There's One Born Every Minute », puis Marcus Throckmorton dans « Mrs. Wiggs of the Cabbage Patch ». L’année suivante, il joue Timothy Brewster dans « It's a Great Life ». Cette succession de rôles confirme une place particulière dans la comédie américaine des années de guerre, où les studios exploitent des figures capables d’absorber le loufoque sans rompre l’économie des scènes.
Les dernières années à l’écran
En 1943, Hugh Herbert figure dans « Le Cabaret des étoiles » sous son propre prénom et nom, Hugh Herbert, puis dans « Kismet » en 1944, où il joue Feisal. Il revient en 1948 avec « Si bémol et fa dièse », dans le rôle du Professor Twingle. Ce dernier crédit se situe au bout d’une période où il demeure associé à des productions populaires et à des personnages à forte charge comique.
Sa filmographie mentionne encore des titres comme « The Black Cat », « Dames » ou « Hollywood Hotel », qui suffisent à dessiner une présence constante dans le cinéma de studio des années 1930 et 1940. Hugh Herbert meurt le 12 mars 1952, à 67 ans, à North Hollywood.
Films et séries avec Hugh Herbert
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