Vince Barnett: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Vince Barnett en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
164
œuvres recensées
160 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1930
- Dernière année recensée
- 1975
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1932, Howard Hawks choisit Vince Barnett pour « Scarface », où il joue Angelo. Le film fixe d’un coup une présence comique déjà active à l’écran, dans un second rôle qui tranche avec la violence du récit. Barnett, né le 4 juillet 1902 à Pittsburgh et mort le 10 août 1977, traverse ensuite les années 1930 et 1940 en passant d’un studio à l’autre, souvent dans des emplois de soutien.
Les débuts dans le cinéma parlant
« Na Zachodzie bez zmian », en 1930, l’emploie dans un rôle d’assistant cook non crédité. L’année suivante, « One Heavenly Night » ouvre une série de participations qui le font circuler dans des productions très différentes. Barnett apparaît ensuite dans « Scarface », « Le Harpon rouge » et « Plumes de cheval », tous en 1932.
Ces premiers crédits installent un profil de second couteau utile aux grandes machines hollywoodiennes. « The Night Mayor », « Heritage of the Desert », « Rackety Rax » et « The Death Kiss » suivent la même année, avec des réalisateurs comme Benjamin Stoloff, Henry Hathaway, Alfred L. Werker et Edwin L. Marin. Barnett retrouve ensuite Hathaway dans « Sunset Pass » et « Man of the Forest », puis Edwin L. Marin dans « The Death Kiss » de nouveau en 1933, signe d’une présence régulière dans les marges des productions de studio.
Les années 1930, d’un studio à l’autre
« Une femme survint », en 1932, le place chez John Ford, puis « Fast Workers » de Tod Browning et « La Grande Cage » de Kurt Neumann prolongent la série l’année suivante. Barnett passe ensuite par « Made on Broadway », « The Girl in 419 » et « Un cœur, deux poings », trois titres de 1933 qui montrent une fréquence de travail élevée.
« Les Nuits de New York », « Mariage secret », « Kansas City Princess » et « L'Ombre du passé » le ramènent vers des réalisateurs comme William Dieterle, William Keighley et Robert Florey en 1934. Barnett apparaît encore dans « Les Amours de Cellini », « Patte de chat », « The Ninth Guest », « She Loves Me Not » et « Rien que nous deux ». La cadence se maintient avec « Streamline Express », « Vivre sa vie », « Ne pariez pas sur les blondes » et « Furie noire » en 1935, puis « La Loi du plus fort » en 1936 et « Alerte aux banques » ainsi que « La Femme que j'aime » en 1937.
Cette décennie le voit souvent dans des films de genres variés, du polar à la comédie. Il reste identifiable par des rôles brefs mais fonctionnels, comme dans « Kansas City Princess » ou « Ne pariez pas sur les blondes », où sa présence sert des scènes de passage. Barnett continue à travailler avec des cinéastes très différents, de Michael Curtiz à W. S. Van Dyke, sans quitter ce territoire de soutien qui structure une grande partie de sa filmographie.
Des seconds rôles au long cours
« La Maison des sept péchés », en 1940, marque son passage chez Tay Garnett. Barnett réapparaît ensuite dans « Le Monstre de minuit », « Le Voleur de cadavres », « Hyènes des bas-fonds » et « Klondike Fury » en 1942, puis dans « La Femme gorille », « Cosmo Jones in the Crime Smasher » et « Petticoat Larceny » en 1943. Ces titres, distribués sur quelques années, dessinent une activité régulière au sein de productions rapides et souvent modestes.
« Frisson d'amour », en 1945, le conduit chez Richard Thorpe, puis « Le Gars épatant », « Les Tueurs » et « Pas de congé, pas d'amour » en 1946 le replacent dans un environnement plus noir avec Robert Siodmak pour « Les Tueurs ». Barnett poursuit avec « L'Homme que j'ai choisi » en 1947 et « Les Ruelles du malheur » en 1949, avant « La Mission du commandant Lex » en 1952 et « Dans les bas-fonds de Chicago » en 1954. Ces apparitions tardives prolongent une filmographie déjà très fournie sans rompre avec les emplois de composition.
La télévision et les dernières apparitions
« The Life Of Riley », en 1953, lui confie le rôle de Herman dans une série télévisée. Barnett revient ensuite au cinéma avec « Glynis » en 1963, « Les tontons farceurs » en 1965 et « Cimarron » en 1967. La télévision le rappelle l’année suivante dans « Mayberry R.F.D. », où il joue Elmo dans un épisode de 1968.
« Crazy Mama », en 1975, figure parmi ses dernières apparitions connues. L’essentiel de ce qui subsiste de sa carrière passe par des emplois courts, souvent non centraux, dans des productions de studio, des films noirs, des comédies et quelques séries télévisées. Barnett meurt le 10 août 1977 à 75 ans.
- 1930: « Na Zachodzie bez zmian » — Assistant Cook
- 1932: « Scarface » — Angelo
- 1932: « Le Harpon rouge » — Fishbone
- 1940: « La Maison des sept péchés » — Bartender
- 1946: « Les Tueurs » — Charleston
- 1953: « The Life Of Riley » — Herman
- 1963: « Glynis »
- 1965: « Les tontons farceurs » — Automobile Owner at Gas Station
- 1967: « Cimarron »
- 1968: « Mayberry R.F.D. » — Elmo
- 1975: « Crazy Mama »
Films et séries avec Vince Barnett
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