Anthony LaPaglia: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Anthony LaPaglia en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
123
œuvres recensées
100 films · 23 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1987, sur la scène off-Broadway avec « Bouncers », Anthony LaPaglia attire l’attention après un début de vie professionnelle loin des plateaux. Né à Adélaïde en 1959, il a quitté l’Australie après des études au Rostrevor College et des emplois sans rapport avec le théâtre, avant de revenir vers le jeu au tournant des années 1980.
De Adélaïde à New York
Anthony LaPaglia naît le 31 janvier 1959 à Adélaïde, en Australie-Méridionale. Il grandit dans une famille où se croisent des origines italiennes et néerlandaises. Au Rostrevor College, à Woodforde, il suit une scolarité qui le mène d’abord vers le sport. Le football occupe alors l’horizon d’un jeune homme qui cherche sa voie.
La comédie s’impose plus tard. Il tente des castings, sans obtenir d’engagement immédiat, puis travaille dans la vente avant de partir pour les États-Unis. New York devient son point d’ancrage. Il y enseigne pendant un temps, loin des tournages et des studios. Cette parenthèse américaine précède le retour au théâtre, en 1987, avec « Bouncers ».
La pièce lui ouvre une première visibilité réelle. Le passage à l’écran suit rapidement avec « Cold Steel: Sur le fil du rasoir », réalisé par Dorothy Ann Puzo, où il tient le rôle de Spooky. Ce premier film installe un rythme de travail qui mêle productions américaines et australiennes, sans spécialisation étroite. Dès lors, les années 1990 voient se succéder des apparitions régulières dans des registres divers.
Les années 1990, un rythme soutenu
En 1989, il apparaît dans « Esclaves de New York » de James Ivory, puis dans « Mortal Sins » de Yuri Sivo et « Le Mariage de Betsy » d’Alan Alda en 1990. L’année 1991 l’amène à « Elle et lui », signé Ken Kwapis et Marisa Silver, à « Un bon flic » de Heywood Gould et à « 29th Street » de George Gallo. Cette même année, il passe d’un personnage à l’autre sans s’enfermer dans un type précis.
En 1992, il figure dans « Intimes Confessions » de Christopher Crowe et « Innocent Blood » de John Landis. L’année suivante, « The Custodian » de John Dingwall et « Quand Harriet découpe Charlie ! » de Thomas Schlamme ajoutent d’autres variations. Le mouvement se poursuit en 1994 avec « Le Client » de Joel Schumacher, où il joue Barry « The Blade » Muldano, puis « Lucky Break » de Ben Lewin, « Killer » de Mark Malone et « Joyeux Noël » de Nora Ephron.
Au milieu de la décennie, il s’inscrit dans des films de cinéastes très différents. « Empire Records » d’Allan Moyle, « Trees Lounge » de Steve Buscemi, « Brilliant Lies » de Richard Franklin et « Commandements » de Daniel Taplitz dessinent une présence continue. En 1998, « Phoenix » de Danny Cannon et « Mob Law: A Film Portrait of Oscar Goodman » de Paul Wilmshurst, où il assure la narration, montrent aussi une utilisation de sa voix.
La fin des années 1990 ouvre sur des collaborations avec Spike Lee et Woody Allen. Dans « Summer of Sam », il joue le détective Lou Petrocelli. Dans « Accords et Désaccords », il incarne Al Torrio. En 2000, « Company Man », « Looking for Alibrandi », « Chez les heureux du monde » et « Un automne à New York » confirment une présence dense dans le cinéma de cette période.
Jack Malone et la durée télévisuelle
En 2002, Anthony LaPaglia prend le rôle de Jack Malone dans « FBI : Portés Disparus ». La série occupe plusieurs années de sa filmographie et donne à son nom une visibilité durable auprès du public de télévision. Le personnage revient dans la fiche locale comme la mention la plus directement associée à sa présence à l’écran.
Sur la même période, il reste actif au cinéma avec « Lantana » de Ray Lawrence, « Salton Sea » de D. J. Caruso, « Dead Heat: Pari à haut risque » de Mark Malone, « Autour de Lucy » de Jon Sherman, « Les Hommes » de Jim Simpson et « Mafia Blues 2 » de Harold Ramis. Cette circulation entre film et série ne ralentit pas son tempo, et 2003 ajoute encore « Manhood », « Happy Hour » et « Spinning Boris ».
Par ailleurs, il apparaît dans des formats de voix et de présence ponctuelle. « Nature », en 1982, le crédite comme narrateur. « Jimmy Kimmel Live! » et « Q&A » le montrent en personne. La fiche locale mentionne aussi « Evrybdys Live with John Mulaney » en 2025, où il intervient dans un segment préenregistré autour de Willy Loman, au Her Majesty’s Theatre de Melbourne en 2023.
Le téléfilm et le théâtre restent présents à côté de cette activité. « A View from the Bridge » et « The Guys » figurent dans les années 2000, avec « Winter Solstice » et « The Architect » en 2005 et 2006. La série n’efface pas le reste de ses engagements; elle s’y ajoute comme un axe de travail important.
Voix, animation et cinéma australien
En 2006, « Happy Feet » lui confie la voix de Boss Skua. Le doublage se prolonge avec « Le Royaume de Ga'hoole » en 2010, où il prête sa voix à Perce-Neige, puis avec « Happy Feet 2 » en 2011, comme Alpha Skua. Ces rôles replacent son timbre au centre d’un travail qui ne passe plus uniquement par le jeu physique.
Le lien avec l’Australie revient aussi dans « Balibo » de Robert Connolly, en 2009. Deux autres films de Robert Connolly, « The Bank » en 2001 et « Balibo », dessinent une collaboration lisible dans cette filmographie. « Mental » de P. J. Hogan, « Crazy Kind of Love » de Sarah Siegel-Magness, « Couple modèle » de Peter Askin et « Big Stone Gap » d’Adriana Trigiani prolongent cette décennie suivante avec des propositions très différentes.
En 2014, « Couple modèle » le replace dans un drame domestique, tandis que « Big Stone Gap » ajoute un autre visage de sa filmographie. En 2017, « Annabelle 2 : La Création du Mal » le montre dans le rôle de Samuel Mullins. Le même moment donne lieu à « Directing Annabelle: Creation », où il apparaît sous son propre nom, relié au processus de fabrication du film.
La sélection de rôles s’étend encore avec « Les Sentiers de la perdition », où son personnage d’Al Capone reste non crédité au générique. Cette apparition, même brève, s’ajoute à une suite de films où le nom circule entre premiers rôles, seconds rôles et intervention vocale.
Une présence durable sur scène et à l’écran
En 2007, « Played » et « A View from the Bridge » s’inscrivent dans une même période de travail, l’une pour le cinéma, l’autre pour le théâtre. « Le Sens de la vie pour 9,99 $ » en 2008, puis « Balibo » en 2009, continuent cette alternance avec des projets d’origines diverses. La même saison ne réduit pas sa présence à un seul format.
Au-delà des rôles, il est aussi listé comme writer sur « FBI : Portés Disparus ». Cette mention ajoute une fonction d’écriture à son activité d’acteur et de producteur de cinéma. La fiche locale le crédite par ailleurs comme narrateur, intervenant et participant à plusieurs émissions ou segments télévisés.
En 2012, « Mental » le retrouve chez P. J. Hogan, puis « Crazy Kind of Love » arrive en 2013. « Couple modèle » et « Big Stone Gap » paraissent en 2014. Avec « Annabelle 2 : La Création du Mal » en 2017, la liste des titres connus va du thriller au film d’animation, de la télévision populaire au drame indépendant, sans rupture nette dans la manière de traverser les formats.
Films et séries avec Anthony LaPaglia
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Anthony LaPaglia
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Anthony LaPaglia
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.







































