Armin Rohde: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Armin Rohde en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
188
œuvres recensées
182 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1984, Armin Rohde travaille dans des théâtres de Bielefeld et de Bochum après une formation à la Folkwangschule et à l’école pour les clowns de Pierre Byland à Essen. Né le 4 avril 1955 à Gladbeck, il vient aussi d’un passage par plusieurs classiques de scène, dont « L’Opéra de quat’sous », « Œdipe roi », « En attendant Godot » et « Blindekuh », monté par Bernard Sobel.
Formation et scène
La Folkwangschule lui donne un socle de travail, avant l’école pour les clowns de Pierre Byland à Essen. Cette double formation éclaire des emplois de scène très contrastés, où Rohde passe de Brecht à Sophocle puis Beckett sans quitter les planches.
À Bielefeld et Bochum, il joue dans des théâtres où comptent la tenue du texte et la précision du geste. Ses rôles dans « L’Opéra de quat’sous », « Œdipe roi », « En attendant Godot » et « Blindekuh » composent un répertoire de travail qui l’installe dans des écritures très différentes, du théâtre politique à l’absurde.
Les années Helmut Dietl et Sönke Wortmann
En 1992, Rohde apparaît dans « Schtonk! » d’Helmut Dietl. La même année, « Kleine Haie » de Sönke Wortmann lui vaut une large visibilité en Allemagne, au point que le film fixe durablement une image de « prolo sympa » associée à son visage.
Cette notoriété ne tient pas à un seul rôle, mais à une série de compositions où le comique passe par la manière de tenir un personnage ordinaire. Dans les années suivantes, « Les Nouveaux Mecs », « Rossini » et « La vie est un chantier » prolongent ce type de présence, avec des emplois de mécano, de médecin ou de policier qui s’inscrivent dans des films très repérables du cinéma allemand des années 1990.
À partir de là, « Cours, Lola, cours » associe son nom à l’un des titres les plus visibles de cette période. Il y joue Mr. Schuster en 1998, dans un film de Tom Tykwer qui circule bien au-delà de l’Allemagne et le place dans une distribution immédiatement identifiée par le public.
Télévision allemande et séries
La télévision occupe une part régulière de son activité dès les années 1980. En 1988, il participe à « Euroflics » dans le rôle de Hilmar Krüger, puis « Bella Block » en 1993 lui donne Gregor Hoppe dans une série policière très suivie.
D’autres titres confirment cette présence sur la durée, sans détourner Rohde du cinéma. Il apparaît dans « Danni Lowinski » en 2010 comme Jürgen Schildgen, puis dans « Da kommst Du nie drauf! - Die große Show der schrägen Fragen » en 2017, signe d’une circulation constante entre formats et registres de jeu.
Les productions télévisées de 1995 à 2004 dessinent une continuité d’emplois très divers, de « Les Roses du mal » à « Das Wunder von Lengede », en passant par « Der Schattenmann », « Kein Weg zurück » ou « Quito ». Rohde y joue inspecteur, chauffeur, photographe ou père, ce qui montre une disponibilité aux récits de genre comme aux fictions dramatiques.
Films et rôles récurrents
Le cinéma des années 2000 et 2010 conserve Rohde dans des emplois identifiables, souvent liés à des personnages de second plan qui structurent une scène. En 2005, il joue John Wallenbeck dans « Un Coup de tonnerre », puis apparaît en 2011 dans « Contagion » sous les traits de Damian Leopold.
La suite garde cette logique de rôles précis. Dans « Alles muss raus » en 2014, il est Lotto-Karl, puis en 2016 « De noodkreet in de fles » le crédite comme Religiøs leder. En 2019, « Die drei!!! » lui confie Hein, dans un film qui prolonge sa présence dans des œuvres destinées à des publics différents.
Rohde est aussi crédité en 2000 dans « Marlene » dans le rôle d’Emil Jannings, puis en 2002 dans « Taking Sides: Le Cas Furtwängler » comme Schlee, timpaniste. Ces titres l’inscrivent dans des productions où les seconds rôles exigent une silhouette nette et une diction sans emphase.
Formation, affiliations et présence publique
Armin Rohde est membre de la Deutsche Filmakademie. Cette appartenance le rattache à un espace professionnel où le cinéma allemand se pense aussi par ses institutions, ses prix et ses réseaux de création.
Le même ensemble de données le montre associé à des activités de photographe, sans que cette pratique efface sa place d’acteur. Son nom revient dans des œuvres de cinéma, de télévision et de séries sur plus de 3 décennies, avec des rôles qui vont du policier au père, du médecin au religieux.
Dans ce corpus, Rohde demeure lié à des titres populaires et à des fictions plus strictement télévisuelles, sans hiérarchie explicite entre les formats. Le 4 avril 1955 à Gladbeck, puis en 1984 à Bielefeld et Bochum, se dessinent les deux repères les plus stables d’une présence régulière dans le paysage allemand.
Films et séries avec Armin Rohde
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