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Michel Colombier - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
120
Né
23/05/1939
Lieu de naissance
Lyon, Rhône, France
Décédé
14/11/2004 (65 ans)

Michel Colombier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Michel Colombier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

106

œuvres recensées

103 films · 3 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
2002

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michel Colombier naît le 23 mai 1939 à Lyon, où il entame très jeune une formation en musique classique, notamment au piano et à la composition, avant de développer un intérêt marqué pour le jazz à la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, s.d.). Il commence sa carrière professionnelle au début des années 1960 comme pianiste, arrangeur et orchestrateur, travaillant pour la radio et la télévision françaises ainsi que pour des productions de variétés (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961, il est engagé par le compositeur d’avant‑garde Pierre Schaeffer au sein du Service de la recherche de l’ORTF, ce qui l’inscrit dans un environnement d’expérimentation sonore et de création contemporaine (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). Parallèlement, il signe ses premiers arrangements pour des artistes de la chanson française, ce qui le positionne rapidement comme un musicien recherché sur la scène parisienne des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). Cette double appartenance au champ de la musique savante et à celui de la musique populaire structure durablement son parcours de compositeur et d’arrangeur (Source : Universal Music France, s.d.).

Travail d’arrangeur et collaborations en France

Dès le milieu des années 1960, Michel Colombier collabore étroitement avec Serge Gainsbourg, pour lequel il réalise des arrangements et cosigne plusieurs bandes originales de films, notamment pour « Carré de dames pour un as » de Jacques Poitrenaud et « L’Espion » de Raoul Lévy (Source : Wikipédia, s.d.). Il participe également à l’élaboration du thème instrumental du film « L’Horizon » de Jacques Rouffio, qui devient la chanson « Élisa », future source d’inspiration du film homonyme réalisé en 1995 par Jean Becker (Source : Wikipédia, s.d. ; Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). En parallèle de ce travail avec Gainsbourg, il arrange et compose pour des artistes tels que Barbara et d’autres figures de la chanson française, renforçant sa position d’arrangeur central dans l’industrie musicale de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Son activité s’étend alors à la télévision, au ballet et au théâtre, domaines pour lesquels il signe diverses partitions et musiques de commande (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil de ces collaborations, Colombier développe un langage musical qui mêle orchestre symphonique, jazz et éléments de musique populaire (Source : Universal Music France, s.d.).

Premières musiques de film et ancrage dans le cinéma français

À partir du début des années 1960, Michel Colombier s’engage plus directement dans la composition pour le cinéma en France (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe notamment la musique de films comme « L’Amour avec des si » de Claude Lelouch, « Coplan, agent secret FX 18 » de Maurice Cloche et « L’Arme à gauche » de Claude Sautet, certaines partitions étant coécrites avec Eddie Barclay (Source : Wikipédia, s.d.). Il compose également pour « Une souris chez les hommes » de Jacques Poitrenaud avec la participation de Guy Béart, élargissant son champ d’intervention aux comédies et films populaires (Source : Wikipédia, s.d.). En 1967, il est crédité comme compositeur sur « Anna » de Pierre Koralnik et sur « L’Horizon », confirmant sa place dans le paysage du cinéma français de la fin des années 1960 (Source : AlloCiné, s.d.). Au début des années 1970, il poursuit dans cette voie avec des films comme « Les Assassins de l’ordre » (1971), « L’Héritier » (1972) et « Un flic » (1972), travaillant avec des réalisateurs comme Jean-Claude Tramont et Jean-Pierre Melville (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.).

Installation aux États‑Unis et carrière internationale

En 1975, Michel Colombier s’installe durablement à Los Angeles, ce qui marque un tournant dans sa carrière et l’oriente vers une activité accrue dans le cinéma hollywoodien (Source : Wikipédia, s.d.). Dès la seconde moitié des années 1970, il compose pour des productions américaines tout en poursuivant son travail d’arrangeur pour des artistes internationaux de variétés (Source : Universal Music France, s.d.). Il signe, entre autres, la musique du film « Steel » (1979) puis enchaîne, au début des années 1980, avec « Une chambre en ville » (1982) de Jacques Demy, coproduction franco‑américaine qui illustre la continuité de ses liens avec le cinéma européen (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.). Sa présence à Hollywood lui permet de collaborer avec de grandes maisons de production et de diversifier les genres abordés, du drame au film d’action (Source : Wikipédia, s.d.). Dans le même temps, il est sollicité pour des orchestrations et des arrangements pour des albums de Paul Anka et du groupe Supertramp, respectivement « The Painter » (1976) et « Even in the Quietest Moments... » (1977) (Source : Wikipédia, s.d.).

Bandes originales marquantes au cinéma

Michel Colombier compose la musique de plusieurs films hollywoodiens notables dans les années 1980, parmi lesquels « Against All Odds » (1984), « Purple Rain » (1984), « White Nights » (1985) et « The Golden Child » (1986) (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.). Pour « Purple Rain », il écrit une grande partie de la musique instrumentale tandis que Prince signe les chansons, la partition étant distinguée par un « People’s Choice Award » (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). « White Nights » obtient une nomination aux Golden Globe Awards, et « Against All Odds » est mentionné pour une nomination aux Grammy Awards dans la catégorie bande originale (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). Parmi ses autres travaux de cette période figurent « The Money Pit » (1986), « Ruthless People » (1986), « Surrender » (1987) et « The Couch Trip » (1988), qui illustrent sa participation à des comédies et films grand public du cinéma américain (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe également la musique de « Cop » (1988) et de « Satisfaction » (1988), consolidant son statut de compositeur régulier pour des productions de studios (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélectionnée (cinéma et télévision)

  • « Un drôle de caïd » (1964), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « L’Arme à gauche » (1965), compositeur, réalisation de Claude Sautet (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Anna » (1967), compositeur, réalisation de Pierre Koralnik (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « L’Horizon » (1967), compositeur, réalisation de Jacques Rouffio (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Un flic » (1972), compositeur, réalisation de Jean‑Pierre Melville (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’Héritier » (1972), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « L’alpagueur » (1976), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Steel » (1979), compositeur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Une chambre en ville » (1982), compositeur et petit rôle à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Against All Odds » (1984), compositeur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Purple Rain » (1984), compositeur de la musique instrumentale (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.).
  • « White Nights » (1985), compositeur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « The Golden Child » (1986), compositeur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « New Jack City » (1991), compositeur, réalisation de Mario Van Peebles (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Revanche de Jesse Lee » (1993), compositeur, réalisation de Mario Van Peebles (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Major League II » / « Les Indians 2 » (1994), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Élisa » (1995), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Barb Wire » (1996), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Foxfire » (1996), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « À la dérive » (2002), compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).

Œuvres pour le concert et albums

En parallèle de ses activités pour l’image, Michel Colombier compose des œuvres de concert, comme le « Quatuor en la » pour quatuor de trombones (1964) et le « Sextuor opus 335 » pour quintette de cuivres et orgue (1968) (Source : Wikipédia, s.d.). Il écrit également « Quadrachrome », un quatuor à cordes présenté en 1984, qui témoigne de son intérêt constant pour l’écriture orchestrale et la musique de chambre (Source : Wikipédia, s.d.). Sur le versant discographique, il publie plusieurs albums solos dans lesquels il mêle musique symphonique, jazz, rock et pop, notamment « Wings » (1971) et « Old Fool Back on Earth » (1983) (Source : Wikipédia, s.d.). La pièce « Emmanuel », écrite pour hautbois, saxophone ou harmonica et orchestre, devient l’un de ses thèmes les plus connus et figure ultérieurement dans divers contextes, y compris des enregistrements ultérieurs de musiciens comme Chris Botti (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.). Ces travaux hors cinéma montrent la continuité de sa démarche de compositeur au‑delà du seul champ audiovisuel (Source : Universal Music France, s.d.).

Collaborations internationales et arrangements

À partir de la fin des années 1970, Michel Colombier est sollicité pour réaliser des orchestrations et arrangements pour des artistes internationaux de premier plan, ce qui élargit son champ d’action au‑delà du cinéma (Source : Wikipédia, s.d.). Il écrit notamment les arrangements de l’album « The Painter » de Paul Anka, paru en 1976, et de « Even in the Quietest Moments... » du groupe Supertramp, publié en 1977 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1984, il commence une collaboration avec le chanteur espagnol Julio Iglesias et, dans le même temps, participe à l’album « Emotion » de Barbra Streisand grâce à l’appui du musicien Maurice White (Source : Wikipédia, s.d.). C’est également par l’intermédiaire de ce dernier qu’il intervient sur « Purple Rain », assurant l’essentiel de la musique instrumentale du film autour des chansons de Prince (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). Plus tard, son travail est redécouvert par une nouvelle génération d’artistes et de producteurs, notamment dans la sphère des musiques électroniques et de la pop française, où son nom est régulièrement cité comme référence (Source : Universal Music France, s.d.).

Distinctions, reconnaissance professionnelle et postérité

Au fil de sa carrière, Michel Colombier voit plusieurs de ses travaux remarqués par les instances de récompenses américaines et internationales (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). La musique de « Purple Rain » reçoit un « People’s Choice Award », tandis que la bande originale de « White Nights » est citée dans le cadre des Golden Globe Awards (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). La partition de « Against All Odds » fait l’objet d’une nomination aux Grammy Awards, ce qui souligne la visibilité de son travail au sein de l’industrie musicale américaine (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d.). Par ailleurs, le thème « Élisa », initialement conçu pour le film « L’Horizon », inspire le long métrage « Élisa » de Jean Becker, dont la musique est récompensée par un César, consolidant l’association de son nom à cette composition (Source : Biographie professionnelle Michel Colombier, s.d. ; AlloCiné, s.d.). De nombreuses années plus tard, ses arrangements et ses musiques de film continuent d’être réédités et commentés, notamment par des maisons de disques et des critiques qui soulignent la diversité de son parcours et la place qu’il occupe dans l’histoire de la musique appliquée à l’image (Source : Universal Music France, s.d. ; Fnac, s.d.).

Filmographie de Michel Colombier

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Une baraque à tout casser (1986) - Affiche
6.5 / 10
Une baraque à tout casser
original music composer
Golden Child : L'Enfant sacré du Tibet (1986) - Affiche
5.9 / 10
Golden Child : L'Enfant sacré du Tibet
original music composer
New Jack City (1991) - Affiche
6.7 / 10
New Jack City
original music composer
Barb Wire (1996) - Affiche
4.1 / 10
Barb Wire
original music composer
Astérix et le Coup du menhir (1989) - Affiche
6.3 / 10
Astérix et le Coup du menhir
original music composer
Por Favor Matem Minha Mulher (1986) - Affiche
6.6 / 10
Por Favor Matem Minha Mulher
original music composer

Galerie photos de Michel Colombier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

À la dérive (2002) - Affiche
original music composer
2002
Warden of Red Rock (2001) - Affiche
original music composer
2001
Les embrouilles de Will (2000) - Affiche
original music composer
2000
Dark Summer (2000) - Affiche
2000
Dark Summer (2000) - Affiche
original music composer
2000
Sabrina sens dessus-dessous (1999) - Affiche
original music composer
1999
Trippin' (1999) - Affiche
original music composer
1999
Freak City (1999) - Affiche
original music composer
1999
Pros and Cons (1999) - Affiche
original music composer
1999
Sans complexes (1998) - Affiche
original music composer
1998
Woo (1998) - Affiche
original music composer
1998

Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 27 (1982)
•
S01E27
•
Lui-même
1982
Midi Première (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 70 (1975)
•
S01E70
•
Lui-même
1975
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
•
S13E12
•
Lui-même
•
S13E11
•
Lui-même
•
S13E10
•
Lui-même
•
S13E09
•
Lui-même
•
S13E08
•
Lui-même
1972

Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination
César
0 victoires•1 nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.