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Jean-Marc Thibault - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
120
Né
24/08/1923
Lieu de naissance
Saint-Bris-le-Vineux, Yonne, France
Décédé
28/05/2017 (93 ans)

Jean-Marc Thibault: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Marc Thibault en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

87

œuvres recensées

81 films · 6 séries

Première année recensée
1944
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Marc Thibault naît le 24 août 1923 à Saint-Bris-le-Vineux, dans l’Yonne, et se forme comme comédien au Cours Simon à Paris, l’un des foyers importants de la formation d’acteurs en France au milieu du XXe siècle (Source : Fnac, s.d.). Il débute dans le spectacle vivant en chantant dans des bals musette et en présentant des sketches dans les cabarets, ce qui l’installe très tôt dans un registre populaire et comique (Source : Fnac, s.d.). En parallèle de ces activités de scène, il apparaît au cinéma dès les années 1940 et obtient l’un de ses premiers rôles à l’écran dans « Premier de cordée », drame de Louis Daquin sorti en 1944, où il figure au générique sans rôle principal identifié (Source : AlloCiné, filmographie). À la fin de la décennie, il tourne dans « Antoine et Antoinette » de Jacques Becker, où il interprète un jeune épicier, ce qui confirme son installation progressive dans le paysage du cinéma français d’après-guerre (Source : AlloCiné, filmographie). Ces premiers engagements, répartis entre cabaret, théâtre et seconds rôles au cinéma, posent les bases d’un parcours qui restera durablement associé à la comédie tout en traversant plusieurs formats, du music-hall à la télévision.

Carrière cinématographique des années 1950 et 1960

Au cours des années 1950, Jean-Marc Thibault multiplie les apparitions au cinéma dans des productions commerciales françaises, souvent dans le registre comique ou populaire (Source : AlloCiné, filmographie). Il joue notamment dans « Antoine et Antoinette » (1947), « Belle mentalité » (1952), où il tient le rôle d’un journaliste, « Escalier de service » (1954), où il interprète Léo, puis « Les Deux font la paire » (1954), dans lequel il incarne Hector Trignol (Source : AlloCiné, filmographie). Cette même décennie le voit tourner dans « Les nuits de Montmartre » (1955) et « Les Assassins du dimanche » (1955), ainsi que dans « La Vie est belle » (1956), où il joue un personnage nommé Paul, et « Une nuit aux Baléares » (1956), dans le rôle de Pierrot (Source : AlloCiné, filmographie). À la fin des années 1950, il apparaît dans « Sans famille » (1958), où il interprète le clown Bob, et dans « Les Motards » (1959), film dont il signe également le scénario, ce qui marque un début de diversification de ses fonctions au sein des productions (Source : AlloCiné, filmographie). Durant les années 1960, il poursuit cette trajectoire avec, entre autres, « Les Malabars sont au parfum » (1966), où il tient le rôle de Michel Bouchard, ainsi que « Nous irons à Deauville » (1962) et « Tartarin de Tarascon » (1962), consolidant sa présence dans une filmographie orientée vers le divertissement grand public (Source : AlloCiné, filmographie ; CinéDweller, 2022).

Mise en scène, scénarios et réalisations

En parallèle de son activité d’acteur, Jean-Marc Thibault développe un travail de scénariste et de réalisateur, tout en s’investissant dans la mise en scène théâtrale (Source : AlloCiné, filmographie ; Les Archives du spectacle). Il cosigne ainsi le scénario de « Les Motards » (1958) et de « Les Héritiers » (1959), deux comédies populaires qui s’inscrivent dans une veine de cinéma de divertissement français de l’époque (Source : AlloCiné, filmographie). Au milieu des années 1950, il réalise « La Vie est belle » (1956), puis « Vive les vacances ! » (1957), films où il contribue également comme interprète ou dialoguiste, ce qui illustre une approche polyvalente de la production cinématographique (Source : AlloCiné, filmographie). En 1961, il met en scène « Un cheval pour deux », long métrage dans lequel il apparaît aussi comme acteur dans le rôle de Roland, confirmant cette articulation entre jeu et réalisation (Source : AlloCiné, filmographie). Sur les scènes de théâtre, il signe la mise en scène de plusieurs spectacles, parmi lesquels « Chocolat show » (1954) et « Mobilette » (1953), ainsi que « Complexes », écrit par Roger Pierre, qui témoigne de la place centrale de leur collaboration dans son parcours scénique (Source : Les Archives du spectacle). En 1974, il met également en scène « Le Médecin malgré lui » de Molière, montrant une continuité de son engagement dans la mise en scène de classiques du répertoire et de créations de boulevard (Source : Les Archives du spectacle).

Association avec Roger Pierre et activité scénique

Jean-Marc Thibault devient indissociable de son association artistique avec l’humoriste et comédien Roger Pierre, duo qui s’impose durablement dans le paysage du music-hall et de la télévision française de la seconde moitié du XXe siècle (Source : CinéDweller, 2022). Ensemble, ils conçoivent et interprètent des revues et spectacles comiques, parmi lesquels « Chocolat show » et « Complexes », dont Thibault assure la mise en scène, tout en développant une écriture de sketches qui circule entre cabaret, théâtre et écran (Source : Les Archives du spectacle). Cette collaboration s’étend également à la télévision, où le duo apparaît dans de nombreuses émissions de variétés, même si une grande partie de ces programmes relève d’archives audiovisuelles dispersées et peu détaillées dans les bases de données écrites. Par ailleurs, Thibault poursuit une carrière théâtrale autonome, jouant et mettant en scène des pièces dans des registres variés, du boulevard aux adaptations d’auteurs contemporains, comme en témoigne sa participation à des spectacles répertoriés dans les années 1960 et 1970 (Source : Les Archives du spectacle). La dynamique de ce tandem Pierre–Thibault, conjuguée à sa présence régulière sur les scènes parisiennes, contribue à ancrer sa figure dans une tradition de comique populaire tout en l’ouvrant à des formes plus structurées de théâtre de divertissement (Source : CinéDweller, 2022 ; Les Archives du spectacle).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1970 et 1980

Dans les années 1970, Jean-Marc Thibault s’illustre dans plusieurs films qui marquent une inflexion vers des œuvres plus diversifiées, mêlant comédie et tonalités sociales ou policières (Source : AlloCiné, filmographie). Il apparaît notamment dans « Le Juge Fayard dit le shériff » (1977) d’Yves Boisset, où il interprète Camus, un chef d’entreprise, dans un polar engagé qui s’inscrit dans le climat politique de la décennie (Source : AlloCiné, filmographie ; CinéDweller, 2022). La même année, il tient un rôle dans « Le Passe-muraille » et dans « Rossel et la Commune de Paris », confirmant une présence soutenue sur les écrans (Source : AlloCiné, filmographie). En 1978, il rejoint la distribution de « L’Avare » de Jean Girault et Louis de Funès, adaptation de Molière où il incarne La Flèche, ainsi que « Les Bidasses au pensionnat », comédie de Michel Vocoret, et le film d’animation « Lucky Luke : La Ballade des Dalton », où il prête sa voix au docteur Smith (Source : AlloCiné, filmographie). Au début des années 1980, il enchaîne les rôles dans « La Femme flic » (1980), où il joue le commissaire Porel, puis dans « Croque la vie » (1981) et « Allons z’enfants » (1981), œuvres qui explorent des registres à la fois intimistes et sociaux (Source : AlloCiné, filmographie ; CinéDweller, 2022). En 1982, il apparaît dans « Mon curé chez les nudistes », comédie populaire de Robert Thomas où il interprète Antoine, film souvent cité parmi ses participations les plus connues du grand public (Source : AlloCiné, filmographie ; CinéDweller, 2022).

Travail télévisuel et notoriété avec “Maguy”

La télévision occupe une place centrale dans la carrière de Jean-Marc Thibault à partir du milieu des années 1980 (Source : AlloCiné, biographie). En 1985, il rejoint la série de comédie de situation « Maguy », diffusée sur Antenne 2, où il interprète Georges Boissier, mari de l’héroïne incarnée par Rosy Varte, rôle qu’il tient de la première à la huitième saison jusqu’en 1992 (Source : AlloCiné, filmographie et biographie). Ce feuilleton de prime time, qui suit le quotidien d’un couple de la petite bourgeoisie parisienne, rencontre un large public et contribue à ancrer durablement son visage dans l’imaginaire télévisuel français des années 1980 (Source : AlloCiné, biographie). Parallèlement à « Maguy », il apparaît dans diverses fictions télévisées, comme « Docteur Teyran » (1980), où il interprète Raymond Carmel, ou encore « Terre indigo » (1996), mini-série dans laquelle il tient le rôle de Léon Bousqueyrolle (Source : AlloCiné, filmographie). Il participe également à des téléfilms et séries tels que « Les Grandes marées » (1993), où il joue Maurice Leclerc et Marcel Saunier, puis « Le Comte de Monte-Cristo » (1998), adaptation du roman de Dumas dans laquelle il incarne Barrois (Source : AlloCiné, filmographie). Ce travail pour le petit écran prolonge et élargit la réception de sa carrière, en le faisant passer du statut de comédien de cinéma et de music-hall à celui de figure familière de la fiction télévisée française.

Rôles tardifs, théâtre et dernières apparitions

Dans la seconde partie de sa carrière, Jean-Marc Thibault continue de tourner au cinéma tout en maintenant une activité scénique (Source : AlloCiné, filmographie ; Les Archives du spectacle). Au tournant des années 1990, il apparaît dans « La Femme fardée » (1990), puis dans le film « Voir l’éléphant » la même année, poursuivant ainsi sa présence régulière sur les écrans (Source : AlloCiné, filmographie). Il participe ensuite à plusieurs séries et téléfilms, dont « Vidocq : Le masque et la plume » (2000), où il interprète Leviner, et « L’Enfant de la honte » (2000), dans lequel il tient le rôle de Lucien (Source : AlloCiné, filmographie). Au cinéma, il retrouve un emploi de père de famille dans « De l’amour » (2000) de Jean-François Richet, puis joue un SDF dans « Un homme et son chien » (2008) de Francis Huster, aux côtés de Jean-Paul Belmondo, et incarne le père de l’héroïne dans « Mademoiselle Chambon » (2009) de Stéphane Brizé (Source : AlloCiné, filmographie). En parallèle, il reste actif au théâtre, participant notamment à des productions répertoriées dans les années 1990 et 2000, comme « Mistinguett – La dernière revue » en 2001 et « Glengarry » d’après David Mamet en 2000, mises en scène respectivement par Jérôme Savary et Marcel Maréchal, ce qui souligne la continuité de son engagement sur les plateaux (Source : Les Archives du spectacle).

Reconnaissance professionnelle et place dans le paysage artistique

Jean-Marc Thibault est régulièrement décrit par les sources spécialisées comme un acteur et metteur en scène dont la carrière, s’étendant sur plus de six décennies, traverse le cinéma, la télévision et le théâtre français (Source : CinéDweller, 2022 ; AlloCiné, biographie). Il participe à de nombreux films à succès, plusieurs étant qualifiés de « millionnaires » en entrées par les historiens du box-office, notamment des comédies populaires des années 1950 à 1980 comme « Les Motards », « Les Héritiers », « Les Gros bras », « Les Malabars sont au parfum » ou « La Femme flic » (Source : CinéDweller, 2022). Sa longue association avec Roger Pierre est mentionnée comme un élément structurant de sa notoriété, le duo figurant parmi les tandems comiques marquants du spectacle français de l’après-guerre (Source : CinéDweller, 2022). Les bases de données consultées soulignent également sa capacité à occuper des emplois variés, allant du comique de caractère au second rôle dramatique, tant au cinéma que dans les fictions télévisées (Source : AlloCiné, filmographie et biographie). Sa trajectoire, qui combine interprétation, mise en scène, écriture et réalisation, le situe ainsi comme un professionnel polyvalent ayant contribué de manière continue à l’industrie du divertissement et aux arts du spectacle en France du milieu du XXe siècle au début du XXIe siècle (Source : AlloCiné, CinéDweller, Les Archives du spectacle).

Films et séries avec Jean-Marc Thibault

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Bidasses au pensionnat (1978) - Affiche
3.1 / 10
Les Bidasses au pensionnat
Capitaine Jolly
La Femme flic (1980) - Affiche
5.9 / 10
La Femme flic
Commissaire Porel
Les Assassins du dimanche (1956) - Affiche
6.3 / 10
Les Assassins du dimanche
Robert Simonet
6 / 10
Les Nuits de Montmartre
Robert Verdier
Féroce (2002) - Affiche
5.1 / 10
Féroce
Hugues-Henry Lègle, le chef
Le Boulanger de Suresnes (1981) - Affiche
8 / 10
Le Boulanger de Suresnes
Mr. Voittin, the baker

Galerie photos de Jean-Marc Thibault

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un homme et son chien (2009) - Affiche
Un homme a la soupe populaire
2009
Féroce (2002) - Affiche
Hugues-Henry Lègle, le chef
2002
Vidocq (2001) - Affiche
Leviner
2001
De L'amour (2001) - Affiche
Maria's father
2001
Le Comte de Monte-Cristo (1998) - Affiche
Barrois
1998
Le Comte de Monte-Cristo (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1998)
•
S01E04
•
Barrois
- Épisode 3 (1998)
•
S01E03
•
Barrois
- Épisode 2 (1998)
•
S01E02
•
Barrois
- Épisode 1 (1998)
•
S01E01
•
Barrois
1998
Terre indigo (1996) - Affiche
Léon Bousqueyrolle
1996
Terre indigo (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (1996)
•
S01E08
•
Léon Bousqueyrolle
- Épisode 7 (1996)
•
S01E07
•
Léon Bousqueyrolle
- Épisode 6 (1996)
•
S01E06
•
Léon Bousqueyrolle
- Épisode 5 (1996)
•
S01E05
•
Léon Bousqueyrolle
- Épisode 4 (1996)
•
S01E04
•
Léon Bousqueyrolle
1996
La Femme fardée (1990) - Affiche
Simon Béjard
1990
Voir l'éléphant (1990) - Affiche
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S07E17
•
Lui-même
•
S06E31
•
Lui-même
•
S05E05
•
Lui-même
•
S05E03
•
Lui-même
1987
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (1993)
•
S07E10
•
Lui-même
1987

Vive les vacances (1958) - Affiche
1958
La vie est belle (1956) - Affiche
1956

La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
2022
Comiques de toujours (Vol. 1 à 4) (2009) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2009
Comiques de toujours, coffret Vol. 1 & 2 (2007) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2007
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Lui-même
1984
Aujourd'hui la vie (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Lui-même
1976
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même / Self - Host / The past shy
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1972
Lui-même
1971
À bout portant (1968) - Affiche
Lui-même
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Roger Pierre - Photo
Roger Pierre
1923–2010
Jean Richard - Photo
Jean Richard
1921–2001
Sacha Distel - Photo
Sacha Distel
1933–2004
Carlos - Photo
Carlos
1943–2008
Francis Blanche - Photo
Francis Blanche
1921–1974