Gilles Lellouche: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gilles Lellouche en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
110
œuvres recensées
103 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1995
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gilles Lellouche naît le 5 juillet 1972 à Savigny-sur-Orge, dans l’Essonne, et suit une formation d’art dramatique au Cours Florent, dont il sort diplômé, avant de s’orienter vers le cinéma français en tant que jeune cinéaste. (Source : Wikipédia, 2024) Marqué par le film « La Haine » de Mathieu Kassovitz, sorti en 1995, il commence sa carrière non pas comme acteur mais comme réalisateur de courts métrages. (Source : Wikipédia, 2024) Il signe ainsi « 2 minutes 36 de bonheur » en 1996, puis « Pourkoi... passkeu » en 2001, ce dernier intégré au programme « Zéro un » produit par Luc Besson. (Source : Wikipédia, 2024) Parallèlement à cette activité de réalisateur, il commence à apparaître dans de petits rôles au cinéma au tournant des années 2000, ce qui amorce progressivement son déplacement vers le jeu d’acteur. (Source : IMDb, 2025) Cette transition entre réalisation et interprétation structure les premières années d’un parcours qui s’inscrit d’emblée dans le paysage du cinéma français contemporain. (Source : Wikipédia, 2024)
Installation au cinéma et premiers rôles marquants
Au début des années 2000, Gilles Lellouche multiplie les apparitions au cinéma, notamment dans « Ma femme est une actrice » d’Yvan Attal en 2001, puis « Mon idole » de Guillaume Canet en 2002, où il commence à se faire remarquer dans des seconds rôles. (Source : IMDb, 2025) Il joue ensuite dans « Jeux d’enfants » de Yann Samuell en 2003, puis codirige et interprète « Narco » en 2004 avec Tristan Aurouet, confirmant une double activité de comédien et de réalisateur. (Source : Wikipédia, 2024) En 2005, il apparaît dans le thriller « Anthony Zimmer » de Jérôme Salle et dans la comédie « Ma vie en l’air » de Rémi Bezançon, pour laquelle il obtient une nomination au César du meilleur espoir masculin. (Source : AlloCiné, 2013) Cette même période le voit alterner comédies et polars, avec « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet en 2006 ou encore « Le héros de la famille » de Thierry Klifa. (Source : Wikipédia, 2024) Peu à peu, il s’impose comme un visage récurrent du cinéma français, associé à une génération de réalisateurs avec lesquels il va entretenir des collaborations régulières. (Source : Wikipédia, 2024)
Consolidation d’une filmographie au cinéma
À partir de la fin des années 2000, Gilles Lellouche enchaîne des rôles dans des productions d’envergure variée, comme « Sans arme, ni haine, ni violence » de Jean-Paul Rouve en 2008, le diptyque « Mesrine » de Jean-François Richet la même année ou encore « Paris » de Cédric Klapisch. (Source : Wikipédia, 2024) En 2010, il apparaît dans « Les Petits Mouchoirs » de Guillaume Canet, où il incarne le personnage d’Éric, une prestation qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. (Source : AlloCiné, 2013) Il mène de front des rôles de comédie et de thriller, en tête d’affiche de « À bout portant » de Fred Cavayé en 2010, puis de « My Piece of the Pie » de Cédric Klapisch en 2011. (Source : Wikipédia, 2024) En 2012, il tient un rôle central dans « Thérèse Desqueyroux » de Claude Miller, où il incarne Bernard Desqueyroux, interprétation saluée par une nomination aux Globes de cristal du meilleur acteur. (Source : AlloCiné, 2013) Ces choix de film confirment une trajectoire où il navigue entre cinéma populaire et propositions plus dramatiques, au sein d’un réseau de réalisateurs avec lesquels il retrouve fréquemment le plateau. (Source : Wikipédia, 2024)
Rôles principaux et collaborations régulières
Au fil des années 2010, Gilles Lellouche tient régulièrement des premiers rôles, notamment dans « Gibraltar » de Julien Leclercq en 2013, où il interprète un père de famille pris dans un trafic de drogue, puis dans « La French » de Cédric Jimenez en 2014, dans le rôle de Gaëtan Zampa, figure du banditisme marseillais. (Source : Wikipédia, 2024) Il retrouve Fred Cavayé pour le thriller « Mea culpa » en 2014 et poursuit ses collaborations avec des cinéastes comme Jean-Paul Rappeneau dans « Belles familles » en 2015 ou Vincent Garenq dans « L’Enquête » la même année. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, il apparaît dans la série « Dix pour cent » (« Call My Agent! ») en 2015, dans son propre rôle, confirmant une présence régulière dans l’imaginaire audiovisuel français au-delà du seul grand écran. (Source : Wikipédia, 2024) En 2017, il rejoint la distribution de « Le Sens de la fête » d’Éric Toledano et Olivier Nakache, pour lequel il est nommé au César du meilleur acteur dans un second rôle, renforçant encore sa visibilité. (Source : AlloCiné, 2013) Ces collaborations récurrentes avec Guillaume Canet, Cédric Klapisch, Fred Cavayé ou Cédric Jimenez structurent une filmographie où il occupe une place constante au sein des castings d’ensemble comme des récits centrés sur son personnage. (Source : Wikipédia, 2024)
Passage à la réalisation de longs métrages
Après ses courts métrages et la codirection de « Narco », Gilles Lellouche revient à la mise en scène de long métrage avec « Le Grand Bain » (« Sink or Swim »), sorti en 2018, qu’il coécrit et réalise. (Source : Wikipédia, 2024) Le film, centré sur une équipe masculine de natation synchronisée, est présenté hors compétition au Festival de Cannes 2018 dans la section des longs métrages. (Source : AlloCiné, 2018) Il obtient plusieurs nominations aux César 2019, dont celles du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario original, tandis que le long métrage reçoit le Globe de cristal du meilleur film de comédie. (Source : AlloCiné, 2013) Cette même année, il est également nommé au César du meilleur acteur pour « Pupille » (« In Safe Hands ») de Jeanne Herry, confirmant la coexistence de sa carrière de réalisateur et d’acteur. (Source : AlloCiné, 2013) Par la suite, il poursuit la mise en scène avec « L’Amour ouf » (« Beating Hearts »), sorti en 2024, pour lequel il est à nouveau nommé au César de la meilleure réalisation, inscrivant son travail de cinéaste dans la durée. (Source : Wikipédia, 2024)
Rôles récents et diversification des registres
Dans la seconde moitié des années 2010 et au début des années 2020, Gilles Lellouche poursuit une filmographie où se côtoient drames sociaux, comédies et films de genre. (Source : Wikipédia, 2024) Il tient un rôle important dans « Pupille » de Jeanne Herry en 2018, puis joue dans « Jusqu’ici tout va bien » de Mohamed Hamidi en 2019, avant de retrouver Guillaume Canet pour « Nous finirons ensemble », suite des « Petits Mouchoirs ». (Source : IMDb, 2025) En 2020, il interprète un policier de la brigade anti-criminalité marseillaise dans « BAC Nord » de Cédric Jimenez, rôle qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur en 2022. (Source : AlloCiné, 2013) Il enchaîne ensuite avec « Kompromat » de Jérôme Salle en 2022, le film à sketchs « Fumer fait tousser » de Quentin Dupieux la même année, puis le rôle d’Obélix dans « Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu » réalisé par Guillaume Canet et la participation aux films « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne Herry et « Daaaaaali ! » de Quentin Dupieux en 2023. (Source : Wikipédia, 2024) En parallèle, il prête sa voix à Obélix dans la mini-série d’animation « Asterix and Obelix: The Big Fight », diffusée en 2025, prolongeant ainsi sa présence dans l’univers de la franchise. (Source : Wikipédia, 2024)
Travaux pour la télévision et autres activités artistiques
Outre ses rôles au cinéma, Gilles Lellouche apparaît ponctuellement à la télévision, notamment dans la série « Platane » d’Éric Judor, où il joue son propre rôle dans deux épisodes diffusés en 2011. (Source : Wikipédia, 2024) Il se montre également dans des formats courts ou des caméos, comme dans « Dix pour cent » en 2015, où il intervient à nouveau en tant que lui-même, prolongeant sur le petit écran l’image construite au cinéma. (Source : Wikipédia, 2024) Son activité de scénariste et de coscénariste s’exprime notamment sur « Narco », puis sur « Le Grand Bain » et « L’Amour ouf », où il participe à l’écriture des scénarios en plus de la réalisation. (Source : Wikipédia, 2024) Dans le registre du doublage et des voix, il s’illustre dans le film d’animation « Lascars » en 2009, où il prête sa voix au personnage de Zoran, avant de retrouver l’exercice du travail vocal avec la mini-série animée « Asterix and Obelix: The Big Fight ». (Source : Wikipédia, 2024) Cette multiplicité d’activités – jeu, réalisation, écriture, apparition télévisuelle et voix – témoigne d’une présence continue dans les différentes strates de la production audiovisuelle française contemporaine. (Source : IMDb, 2025)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Sur le plan des distinctions, Gilles Lellouche est nommé à plusieurs reprises aux César, d’abord comme espoir puis pour des seconds rôles et des premiers rôles, avant d’être reconnu également comme réalisateur. (Source : AlloCiné, 2013) Il reçoit une nomination au César du meilleur espoir masculin pour « Ma vie en l’air » en 2006, puis au César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Les Petits Mouchoirs » en 2011 et pour « Le Sens de la fête » en 2018. (Source : AlloCiné, 2013) Il est ensuite nommé au César du meilleur acteur pour « Pupille » en 2019 et pour « BAC Nord » lors de la cérémonie 2022. (Source : AlloCiné, 2013) En tant que réalisateur, « Le Grand Bain » obtient plusieurs nominations majeures aux César 2019, dont meilleur film, meilleure réalisation et meilleur scénario original, et remporte le Globe de cristal du meilleur film de comédie la même année. (Source : AlloCiné, 2013) En 2024, « L’Amour ouf » lui vaut une nouvelle nomination au César de la meilleure réalisation, confirmant une reconnaissance durable au sein des grandes institutions du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2024)
- Nomination César du meilleur espoir masculin pour « Ma vie en l’air » (2006). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nomination César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Les Petits Mouchoirs » (2011). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nomination César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Le Sens de la fête » (2018). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nomination César du meilleur acteur pour « Pupille » (2019). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nomination César du meilleur acteur pour « BAC Nord » (2022). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nominations aux César du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario original pour « Le Grand Bain » (2019). (Source : AlloCiné, 2013)
- Globe de cristal du meilleur film de comédie pour « Le Grand Bain » (2019). (Source : AlloCiné, 2013)
- Nomination César de la meilleure réalisation pour « L’Amour ouf » (2024). (Source : Wikipédia, 2024)
Filmographie sélective
- « Ma femme est une actrice » de Yvan Attal (2001), rôle de policier. (Source : IMDb, 2025)
- « Mon idole » de Guillaume Canet (2002), rôle de Daniel Bénard. (Source : IMDb, 2025)
- « Jeux d’enfants » de Yann Samuell (2003), rôle de Sergei Nimov Nimovitch. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Narco » de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche (2004), codirection et rôle de patineur, long métrage issu de ses travaux de réalisateur. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Anthony Zimmer » de Jérôme Salle (2005), rôle de Müller. (Source : IMDb, 2025)
- « Ma vie en l’air » de Rémi Bezançon (2005), rôle de Ludo, nomination au César du meilleur espoir masculin. (Source : AlloCiné, 2013)
- « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet (2006), rôle de Bruno. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Sans arme, ni haine, ni violence » de Jean-Paul Rouve (2008), rôle de Vincent Goumard. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Mesrine : L’Instinct de mort » de Jean-François Richet (2008), rôle de Paul. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Les Petits Mouchoirs » de Guillaume Canet (2010), rôle d’Éric, nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. (Source : AlloCiné, 2013)
- « À bout portant » de Fred Cavayé (2010), rôle de Samuel Pierret. (Source : Wikipédia, 2024)
- « My Piece of the Pie » de Cédric Klapisch (2011), rôle de Steve Delarue. (Source : IMDb, 2025)
- « Thérèse Desqueyroux » de Claude Miller (2012), rôle de Bernard Desqueyroux. (Source : AlloCiné, 2013)
- « Gibraltar » de Julien Leclercq (2013), rôle de Marc Duval. (Source : Wikipédia, 2024)
- « La French » de Cédric Jimenez (2014), rôle de Gaëtan Zampa. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Le Sens de la fête » d’Éric Toledano et Olivier Nakache (2017), rôle de James. (Source : AlloCiné, 2013)
- « Pupille » de Jeanne Herry (2018), rôle de Jean, nomination au César du meilleur acteur. (Source : AlloCiné, 2013)
- « BAC Nord » de Cédric Jimenez (2020), rôle de Grégory Cerva, nomination au César du meilleur acteur. (Source : AlloCiné, 2013)
- « Kompromat » de Jérôme Salle (2022), rôle de Mathieu. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu » de Guillaume Canet (2023), rôle d’Obélix. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Je verrai toujours vos visages » de Jeanne Herry (2023), rôle de Grégoire. (Source : Wikipédia, 2024)
- « Daaaaaali ! » de Quentin Dupieux (2023), interprétation de Salvador Dalí. (Source : Wikipédia, 2024)
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