I Love Peru est un long métrage français de **68 minutes**, classé dans le registre de la comédie et du mockumentary, réalisé par Raphaël Quenard et Hugo David. (Source : IMDb, 2025 ; Crew United, 2025 ) Le film est tourné en langue française, avec un dispositif léger qui privilégie la captation mobile de situations réelles et de scènes partiellement scénarisées. (Source : IMDb, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 ) Il s’inscrit dans une veine hybride, à la frontière entre documentaire et fiction, en mettant en scène un comédien jouant une version fictionnalisée de lui-même tout en dialoguant avec des éléments documentaires. (Source : Cineuropa, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 ) Distribué en salles en France à partir du 9 juillet 2025, le film adopte une structure narrative fragmentée, nourrie de séquences de tournage, de trajets, de confidences et d’épisodes captés sur le vif. (Source : IMDb, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 )
Création, écriture et dispositif de mise en scène
Le projet est conçu et réalisé par Raphaël Quenard et Hugo David, qui signent ensemble la mise en scène et le scénario, en s’appuyant sur un matériau constitué en grande partie d’images tournées dans la durée. (Source : Wikipédia, 2025 ; Cineuropa, 2025 ) Les deux auteurs expliquent avoir accumulé environ 200 heures de « rushes », dont une part minoritaire tournée au Pérou, en filmant le quotidien professionnel et les déplacements de Raphaël Quenard sur différents plateaux de cinéma. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 ) La première partie du film repose sur cette masse d’images issues de tournages et de coulisses, ensuite condensée au montage en une vingtaine de minutes, tandis que la seconde partie, située au Pérou, s’appuie davantage sur un scénario préétabli. (Source : Cineuropa, 2025 ) Ce dispositif donne naissance à un **docu-fiction** que les réalisateurs décrivent comme une forme de « making-of scénarisé », où les interactions, parfois improvisées, alimentent la progression dramaturgique. (Source : Sortir à Paris, 2025 ; Road to Cinema / YouTube, 2025 )
Intrigue, personnage principal et enjeux narratifs
Le récit suit un acteur français qui, porté par une succession de rôles et de propositions, se détache progressivement de ses proches et de ses collaborations antérieures pour poursuivre une trajectoire de succès individuel. (Source : IMDb, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 ) Une phase de crise personnelle, associée à une vision troublante lors d’un moment d’introspection, agit comme déclencheur d’une remise en question plus large de son rapport à la célébrité, à l’image et au travail. (Source : IMDb, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 ) Le voyage au Pérou, entrepris à l’origine dans un contexte sentimental compliqué, devient le cadre d’une quête spirituelle et d’un face-à-face avec ses propres projections, sous le regard constant de son ami, qui tient la caméra et commente implicitement ce basculement. (Source : Cineuropa, 2025 ) Cette dynamique conduit le personnage à évoluer dans un espace intermédiaire où la mise en scène de soi, l’introspection et la performance se confondent, le film interrogeant le prix de l’exposition médiatique et la fabrication d’une « persona » publique. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sud Ouest cité par Wikipédia, 2025 )
Équipe artistique et technique
Outre la coréalisation, Raphaël Quenard tient le rôle central du film, interprétant une version fictionnalisée de lui-même dans un dispositif qui joue sur l’ambiguïté entre personne réelle et personnage. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025 ) Il est accompagné à l’écran par Hugo David, qui apparaît à la fois comme ami, partenaire de jeu et opérateur, participant pleinement au dispositif de mise en scène. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 ) La musique originale est signée Théodore Vibert, tandis que le montage est assuré par Méloé Poillevé, deux éléments qui structurent la matière documentaire accumulée sur plusieurs années. (Source : Wikipédia, 2025 ) Le son est crédité à Alexis Place, et la production est portée par les sociétés Lipsum Productions, Chi-Fou-Mi Productions et Wašté Films, qui encadrent un tournage présenté comme léger et flexible, réalisé avec une petite équipe et un matériel réduit. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 )
Production, tournage et économie de moyens
Le film naît d’un projet initialement refusé qui est réorienté vers une forme plus artisanale, tournée avec peu de moyens, sans lourde infrastructure de production, autour d’une caméra, de quelques microphones et d’une équipe restreinte. (Source : Sortir à Paris, 2025 ) Le tournage s’étend sur plusieurs années, entre 2021 et 2025, selon les données de production, ce qui permet de suivre l’évolution de la carrière de Raphaël Quenard et de nourrir le film d’expériences professionnelles accumulées. (Source : Crew United, 2025 ) La phase de postproduction est marquée par un travail de montage particulièrement long, Raphaël Quenard évoquant 38 semaines de montage pour parvenir à une durée finale légèrement supérieure à une heure. (Source : Festival de Cannes, 2025 ) Ce processus vise à condenser un important volume de matière filmée, dont environ dix heures tournées au Pérou, en un récit continu qui maintienne l’équilibre entre spontanéité documentaire et construction scénaristique. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 )
Forme, dispositif documentaire et frontières fictionnelles
I Love Peru se présente comme une œuvre jouant explicitement avec la frontière entre fiction et réalité, en assumant la forme d’un mockumentary centré sur un acteur dont le parcours professionnel réel nourrit la trame narrative. (Source : Crew United, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 ) Les réalisateurs décrivent leur démarche comme un travail sur la **persona** de l’acteur, au sens de masque social, interrogeant la manière dont l’exposition médiatique et la présence constante de la caméra modifient la perception de soi. (Source : Cineuropa, 2025 ) La caméra, tenue la plupart du temps par Hugo David, fonctionne à la fois comme outil de captation, dispositif de mise en scène et présence dramaturgique, transformant les moments de tournage ou de vie quotidienne en matériau narratif. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 ) Une séquence tournée avec un chamane péruvien, construite à partir d’un récit fictif inventé pour s’intégrer au rituel, illustre la façon dont le film joue avec les codes du documentaire tout en les déplaçant vers une exploration plus performative et réflexive. (Source : Sortir à Paris, 2025 )
Distribution, apparitions et réseau d’acteurs
Le film réunit autour de Raphaël Quenard plusieurs interprètes issus du cinéma français contemporain, parmi lesquels Anaïde Rozam et José Garcia, mentionnés dans les informations de distribution. (Source : Sortir à Paris, 2025 ) Des apparitions d’acteurs reconnus comme Jean-Pascal Zadi, Jonathan Cohen, Marina Foïs, François Civil ou Eric Judor sont signalées comme résultant de rencontres réelles captées par la caméra au fil des tournages et des déplacements. (Source : Sortir à Paris, 2025 ) Ces présences interviennent dans un cadre qui mêle participation consciente au projet et captation de moments pris sur le vif, conformément à l’économie de moyens revendiquée par le film. (Source : Sortir à Paris, 2025 ) Le dispositif permet d’inscrire I Love Peru dans un paysage cinématographique où les circulations entre différents plateaux, productions et générations d’acteurs deviennent partie intégrante du récit. (Source : Cineuropa, 2025 ; Sortir à Paris, 2025 )
Parcours en festival, sortie en salles et diffusion
Le film est présenté en avant-première au Festival de Cannes 2025, dans la salle Agnès Varda, au sein de la section Cannes Classics, qui met en valeur des œuvres patrimoniales, des restaurations ou des démarches singulières autour de la mémoire du cinéma. (Source : Wikipédia, 2025 ; Festival de Cannes, 2025 ) Cette projection cannoise constitue le premier contact du film avec le public et les professionnels, avant sa sortie en salles le 9 juillet 2025 en France, selon les données d’exploitation. (Source : IMDb, 2025 ; Crew United, 2025 ) L’œuvre enregistre une recette mondiale d’un peu plus d’un million de dollars, ce qui inscrit son exploitation dans un cadre principalement européen, porté par le marché français. (Source : IMDb, 2025 ) Une disponibilité en VOD à partir de novembre 2025 est signalée, prolongeant la diffusion auprès d’un public élargi au-delà de la fenêtre d’exploitation en salles. (Source : Sortir à Paris, 2025 )
Réception critique et positionnement dans le paysage cinématographique
La présentation cannoise d’I Love Peru est décrite, dans les communications du Festival, comme la révélation des débuts de Raphaël Quenard à la réalisation, l’institution soulignant le caractère singulier d’un film qui combine plusieurs formes et s’intéresse à la trajectoire d’un acteur en pleine exposition médiatique. (Source : Festival de Cannes, 2025 ) Sur Wikipédia, s’appuyant notamment sur le quotidien Sud Ouest, le film est qualifié de mélange de fiction et de documentaire, pensé comme un moyen pour son auteur de questionner l’image du succès qui lui est associée. (Source : Wikipédia, 2025 ) La critique évoquée dans ces sources met en avant un projet perçu comme intime et spirituel, sans pour autant s’accorder sur une catégorie générique unique, oscillant entre comédie, docu-fiction et autoportrait. (Source : Wikipédia, 2025 ; Cineuropa, 2025 ) Sur les bases de données, la note spectateur se situe autour de 5,7 à 5,8 sur 10, traduisant un accueil mitigé mais curieux pour une proposition qui se situe volontairement à l’écart des formats plus classiques de la comédie française. (Source : IMDb, 2025 )
Filmographie sélective des réalisateurs
Les informations publiques disponibles insistent principalement sur I Love Peru comme premier long métrage de Raphaël Quenard en tant que coréalisateur, après une carrière d’acteur déjà bien installée. (Source : Festival de Cannes, 2025 ; Wikipédia, 2025 ) Le duo Quenard–David est présenté comme ayant déjà travaillé ensemble sur un court métrage antérieur, même si le détail de cette filmographie courte n’est pas entièrement documenté dans les sources consultables. (Source : Festival de Cannes, 2025 ) À partir des éléments disponibles, il est possible de dresser une liste resserrée centrée sur ce long métrage, en restant strictement sur les données vérifiables. (Source : Festival de Cannes, 2025 ; Cineuropa, 2025 )
- Raphaël Quenard : I Love Peru, coréalisation et rôle principal (France, 2025). (Source : Festival de Cannes, 2025 ; IMDb, 2025 )
- Hugo David : I Love Peru, coréalisation et participation à l’image (France, 2025). (Source : Festival de Cannes, 2025 ; Cineuropa, 2025 )
Souhaites-tu une deuxième fiche sur un autre film lié à Raphaël Quenard pour replacer I Love Peru dans sa trajectoire d’acteur-réalisateur ?
Critique sur I Love Peru
Où regarder en streaming I Love Peru
I Love Peru est disponible en streaming par abonnement sur Canal+, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Découvrez la distribution et l'équipe technique de I Love Peru, ainsi que les talents devant et derrière la caméra qui ont donné vie à ce film.































