Micha Lescot: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Micha Lescot en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
55
œuvres recensées
47 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1995
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Micha Lescot suit une formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris à partir de 1993, intégrant l’une des principales écoles de comédiens en France. (Source : Le Figaro – Evene, s.d.) Dès la fin de ses études, il est distribué dans plusieurs mises en scène de Roger Planchon, notamment dans « La Tour de Nesle » d’Alexandre Dumas et « Le Triomphe de l’amour » de Marivaux, ce qui l’inscrit très tôt dans un répertoire classique. (Source : Le Figaro – Evene, s.d.) Il interprète ensuite divers rôles d’auteurs majeurs du théâtre français, de Molière à Feydeau, consolidant sa présence sur les scènes institutionnelles. (Source : Le Figaro – Evene, s.d.) Cette activité scénique régulière contribue à l’installer dans le paysage théâtral, avant même que son nom ne soit associé au cinéma. (Source : Le Figaro – Evene, s.d.) En parallèle, il commence à développer une carrière d’interprète capable de passer d’un registre à l’autre, de la comédie aux textes plus dramatiques. (Source : Le Figaro – Evene, s.d.)
Carrière théâtrale et reconnaissance scénique
Sur scène, Micha Lescot s’illustre notamment dans des mises en scène de Luc Bondy, dont « La Seconde surprise de l’amour » de Marivaux, pièce largement remarquée et plusieurs fois nommée aux Molières 2008. (Source : LyonMag, 2011) Cette production, présentée au théâtre des Célestins puis en tournée, contribue à rendre plus visible son travail d’acteur dans le répertoire classique. (Source : LyonMag, 2011) Il obtient en 2005 le Molière de la révélation théâtrale pour sa participation à « Musée haut, musée bas », ce qui ancre sa trajectoire dans le champ des distinctions professionnelles du spectacle vivant. (Source : LyonMag, 2011) Au fil des saisons, il poursuit une collaboration régulière avec de grandes scènes et des metteurs en scène reconnus, naviguant entre créations contemporaines et reprises de textes du répertoire. (Source : AlloCiné, biographie, s.d.) Cette présence récurrente sur les plateaux lui attire également l’attention de la critique, qui le suit ensuite dans ses incursions au cinéma. (Source : AlloCiné, biographie, s.d.)
Insertion dans le cinéma d’auteur
Micha Lescot fait ses débuts au cinéma en 1995 dans « Le Plus bel âge », réalisé par Didier Haudepin, où il tient le rôle de Guillaume. (Source : Voici, 2023) Il apparaît ensuite dans plusieurs films d’auteur, dont « Nénette et Boni » de Claire Denis, sorti en 1996, où il interprète le jeune homme du pensionnat. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) À la fin des années 1990, il participe à « Lautrec » de Roger Planchon, dans le rôle de Gabriel de Céleyran, poursuivant ainsi un lien entre son parcours scénique et ses engagements à l’écran. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Par la suite, il multiplie les seconds rôles dans des productions françaises, explorant des registres variés, de la comédie dramatique aux films plus intimistes. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Cette présence continue dans le cinéma d’auteur contribue à installer son nom parmi les acteurs régulièrement sollicités pour des personnages singuliers. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
Rôles marquants au cinéma
Au début des années 2000, Micha Lescot joue dans « Vendredi soir » de Claire Denis, où il incarne le réceptionniste, et poursuit son parcours dans des œuvres qui privilégient un ton intimiste et sensoriel. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2005, il apparaît dans « Enfermés dehors » d’Albert Dupontel, puis dans la comédie chorale « Musée haut, musée bas » en 2007, portant au cinéma un titre déjà associé à sa reconnaissance théâtrale. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Il est également distribué dans « Nénette et Boni », « La Folle histoire d’amour de Simon Eskenazy » et « Le Bel âge », consolidant un profil d’acteur familier des plateaux de tournage français. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2011, il tient le rôle du professeur de théâtre dans « Camille redouble » de Noémie Lvovsky, film qui renforcera ensuite leur collaboration. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2014, il interprète Monsieur Jean-Pierre dans « Saint Laurent » de Bertrand Bonello, intégrant une production d’envergure centrée sur la figure du couturier. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
Collaborations avec Noémie Lvovsky et le cinéma contemporain
Micha Lescot collabore à plusieurs reprises avec la réalisatrice Noémie Lvovsky, d’abord dans « Camille redouble » où il incarne un professeur de théâtre, puis dans d’autres projets qui consolidèrent leur relation artistique. (Source : Voici, 2023) Il prête notamment sa voix à l’oiseau dans « Demain et tous les autres jours », film sorti en 2017, s’inscrivant ainsi également dans le registre du doublage et de la voix off. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2013, il apparaît dans « Maestro », interprétant José, dans une œuvre qui interroge le travail de comédien et le rapport à la mise en scène. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Cette même période le voit tourner dans des films comme « Le Système de Ponzi » et « Indiscrétions », confirmant son ancrage dans un cinéma contemporain attaché aux personnages secondaires travaillés avec précision. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) À travers ces collaborations, il développe une présence régulière au sein de productions où le jeu d’acteur occupe une place centrale. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
Travaux pour la télévision et les séries
Parallèlement au cinéma, Micha Lescot intervient dans de nombreuses fictions télévisées, explorant différents formats sériels. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Il apparaît ainsi dans « Fais pas ci, fais pas ça » en 2007, où il joue un professeur de guitare, puis dans « Vénus et Apollon » en 2004, dans le rôle de Sylvain. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2010, il participe à la série « Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle » dans un épisode centré sur le personnage de Jules Fléchard, et prête sa voix de narrateur à l’adaptation télévisée d’« À la recherche du temps perdu ». (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Il rejoint ensuite des séries policières et historiques comme « Nicolas Le Floch », « Capitaine Marleau » ou « Les Petits meurtres d’Agatha Christie », où il interprète Eudes Duchamplan, Jean-Claude Dumont ou Frédéric Light selon les épisodes. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Plus récemment, il est crédité dans des séries telles que « Dix pour cent », « Sur la dalle », « Carême » ou « Paris Police 1910 », démontrant une activité soutenue dans la fiction télévisée. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
Rôles récents et affirmation au cinéma
Au cours des années 2010, Micha Lescot multiplie les apparitions dans des films comme « Nos futurs », « Arès », « Je vous souhaite d’être follement aimée », « Espèces menacées » ou « Un homme pressé », où il tient des seconds rôles qui participent à la tonalité des récits. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Il incarne également Anton Tchekhov dans « Edmond » d’Alexis Michalik, sorti en 2018, croisant ainsi le théâtre et le cinéma au sein d’un même projet. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) La même année, il joue dans « Ulysse & Mona » et prête sa voix à Thomas dans le film d’animation « Aya et la sorcière », ce qui confirme son investissement dans des registres variés. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2017, il figure au générique du « Redoutable » de Michel Hazanavicius, dans le rôle de Bambam, s’inscrivant dans une relecture filmique de la figure de Jean-Luc Godard. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Cette diversité de productions contribue à installer une filmographie dense, où coexistent films intimistes, comédies dramatiques et projets plus grand public. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
« Les Amandiers », « Saint Laurent » et collaborations d’envergure
En 2014, Micha Lescot participe à « Saint Laurent » de Bertrand Bonello, film consacré au créateur de mode et présenté en sélection officielle à Cannes, où il incarne Monsieur Jean-Pierre. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2022, il tient le rôle de Pierre Romans dans « Les Amandiers » de Valeria Bruni Tedeschi, inspiré de l’école de théâtre créée par Patrice Chéreau et Pierre Romans, et consacrée aux années de formation d’une génération de comédiens. (Source : AlloCiné, biographie, s.d.) Le film revient sur la vie du groupe de jeunes acteurs et sur la pratique théâtrale au sein de cette école, donnant à l’interprétation de Micha Lescot une dimension fortement liée à l’histoire du théâtre contemporain. (Source : AlloCiné, biographie, s.d.) Sa performance dans « Les Amandiers » lui vaut une nomination au César 2023 du meilleur acteur dans un second rôle, ce qui marque une étape importante dans sa visibilité au cinéma. (Source : Voici, 2023) Dans la continuité de ces projets, il apparaît en 2023 dans « Jeanne du Barry » de Maïwenn, où il interprète Mercy, tout en retrouvant Noémie Lvovsky la même année dans « La Grande magie », où il joue le directeur de l’hôtel. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.)
Activité récente et distinctions
Les années 2020 confirment l’intensité de l’activité de Micha Lescot, qui enchaîne les tournages au cinéma et pour la télévision. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2022, outre « Les Amandiers », il figure au générique de « Neneh Superstar », où il interprète un professeur de chant, et de « La Grande magie », consolidant sa présence dans des œuvres qui interrogent le spectacle, la transmission et la scène. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) En 2024 et 2025, il apparaît dans des productions telles que « Pourquoi la guerre », « Le Choix », « Je le jure », « La femme la plus riche du monde », « Furcy, né libre » ou encore « Maigret et le mort amoureux », occupant des rôles variés dans des récits historiques, sociaux ou intimistes. (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.) Sur le plan des distinctions, il est lauréat du Molière de la révélation théâtrale en 2005 pour « Musée haut, musée bas » et reçoit en 2003 le prix Jean-Carment au Festival européen du premier film d’Angers, ce qui inscrit sa trajectoire dans une reconnaissance à la fois théâtrale et cinématographique. (Source : LyonMag, 2011 ; IMDb, 2025) Sa nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Les Amandiers » en 2023 s’ajoute à ce parcours déjà marqué par plusieurs récompenses, confirmant la place qu’il occupe désormais dans le paysage du cinéma français. (Source : AlloCiné, palmarès, s.d. ; Voici, 2023)
Films et séries avec Micha Lescot
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Micha Lescot
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Micha Lescot
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























