Danièle Gilbert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Danièle Gilbert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
12
œuvres recensées
11 films · 1 série
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Danièle Gilbert est identifiée dans les bases de données audiovisuelles comme animatrice de télévision, productrice et actrice, née le 20 mars 1943 à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, en France (Source : IMDb, 2025). Elle fait ses premiers pas sur le petit écran en 1964 au sein du centre d’actualités de Clermont-Ferrand, alors antenne régionale de l’ORTF Télévision Rhône, où elle intervient comme speakerine, ce qui l’inscrit rapidement dans le paysage médiatique naissant de la télévision régionale (Source : Wikipédia, 2004). En février 1967, elle accède à une visibilité nationale en animant l’émission « Sept et Deux » sous l’impulsion du cruciverbiste et homme de télévision Max Favalelli, ce qui marque un tournant dans sa trajectoire professionnelle (Source : Bedetheque, 2025). Cette même période la voit également coanimer « Midi Magazine » avec Jacques Martin, émission de milieu de journée qui contribue à installer son image d’animatrice dans un registre de proximité avec le public (Source : Gala, 2024). Ces expériences successives s’inscrivent dans un contexte de développement des programmes de flux en France, et structurent les fondations d’une carrière appelée à se diversifier entre télévision, spectacle vivant et apparitions de fiction (Source : Wikipédia, 2004).
Carrière télévisuelle et notoriété publique
Au fil des années 1970, Danièle Gilbert s’impose comme une figure familière du paysage télévisuel français, grâce à une présence régulière dans des programmes de divertissement et de variétés diffusés sur les chaînes publiques, puis privées (Source : Wikipédia, 2004). Sa participation à des émissions populaires contribue à associer son nom à une télévision de grande écoute, construite sur un lien direct avec les téléspectateurs, notamment dans les tranches horaires de la mi-journée et du week-end (Source : Télé-Loisirs, 2026). Après plusieurs tentatives pour retrouver un format régulier, elle effectue un retour remarqué en 2004 sur TF1 en tant que participante de l’émission de télé-réalité « La Ferme Célébrités », aux côtés de personnalités comme Pascal Olmeta ou Ève Angeli, ce qui la replace au centre du dispositif médiatique d’une chaîne généraliste (Source : Télé-Loisirs, 2026). L’année suivante, en 2005, elle apparaît encore sur TF1 dans « Celebrity Dancing », un programme de divertissement centré sur la performance et la compétition en direct, confirmant sa récurrence dans des formats reposant sur la notoriété de figures médiatiques déjà installées (Source : Wikipédia, 2004). Plus tard, en 2019, elle figure parmi les invités d’une édition spéciale « animateurs » de l’émission culinaire « Un dîner presque parfait » sur W9, ce qui atteste de la permanence de son image dans la mémoire télévisuelle et de son intégration aux dispositifs de télévision nostalgique ou événementielle (Source : Wikipédia, 2004).
Travaux d’actrice à la télévision
En parallèle de ses activités d’animatrice, Danièle Gilbert apparaît ponctuellement comme actrice dans des fictions télévisées, ce qui élargit son champ d’intervention à des rôles de composition ou de participation à des récits scénarisés (Source : IMDb, 2025). En 1970, elle est ainsi distribuée dans le téléfilm « Les voyages de Madame Berrichon » réalisé par Georges Folgoas, production qui s’inscrit dans la tradition des unitaires de l’ORTF diffusés sur le service public (Source : Wikipédia, 2004). En 1996, elle tient le rôle de Madame Bonname dans le téléfilm « Le garçon sur la colline » réalisé par Dominique Baron, une production diffusée dans le cadre de la collection « L’histoire du samedi », dont la déclinaison télévisuelle est également recensée dans les bases de données comme l’un de ses principaux crédits d’interprétation (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, elle apparaît en 2012 dans la série de réalité scénarisée « Le jour où tout a basculé », dans un épisode intitulé « Mon mari et sa maîtresse m’ont manipulée », où elle incarne un personnage nommé Rose, participation qui témoigne de sa présence dans des formats hybrides mêlant docu-fiction et reconstitution dramatique (Source : Wikipédia, 2004). Ces interventions, bien que ponctuelles, confirment la manière dont sa carrière se déploie également du côté de la fiction télévisuelle, au-delà de son activité d’animatrice de programmes de plateau (Source : IMDb, 2025).
Filmographie au cinéma
La carrière de Danièle Gilbert comprend plusieurs apparitions au cinéma, principalement dans des rôles seconds ou des caméos, souvent marqués par un jeu sur sa reconnaissance médiatique (Source : IMDb, 2025). En 2003, elle figure ainsi au générique du film « Les Clefs de bagnole » réalisé par Laurent Baffie, où elle interprète « une femme du happy end », rôle référencé comme l’un de ses principaux crédits d’actrice dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, en 2008, elle apparaît dans « Disco » de Fabien Onteniente, dans lequel elle joue son propre rôle, ce qui inscrit sa participation dans une logique de clin d’œil à son image d’animatrice associée à une période particulière de la télévision française (Source : Wikipédia, 2004). En 2012, elle est à l’affiche du long métrage « Un Marocain à Paris » réalisé par Saïd Naciri, où elle incarne un personnage nommé Béatrice, contribution qui figure également parmi les œuvres mises en avant dans les fiches professionnelles qui lui sont consacrées (Source : IMDb, 2025). Ces participations peuvent être synthétisées ainsi :
- « Les Clefs de bagnole » de Laurent Baffie (2003) – rôle : une femme du happy end (Source : IMDb, 2025).
- « Disco » de Fabien Onteniente (2008) – rôle : elle-même (Source : Wikipédia, 2004).
- « Un Marocain à Paris » de Saïd Naciri (2012) – rôle : Béatrice (Source : IMDb, 2025).
Activités au théâtre
Danièle Gilbert développe aussi une activité sur scène, notamment dans le théâtre de boulevard et le théâtre de divertissement, ce qui inscrit son parcours dans une circulation entre télévision et spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2018). En 1977, elle joue dans la pièce « La rose et le chou-fleur » de Jacques Pierre au Théâtre La Bruyère, prenant part à une production parisienne qui témoigne déjà de sa capacité à transposer sa notoriété télévisuelle dans un rapport direct au public en salle (Source : Wikipédia, 2018). Plusieurs décennies plus tard, elle rejoint la distribution de « Monique est demandée caisse 12 » de Raphaël Mezrahi, mise en scène de Philippe Sohier, spectacle créé en 2008 qui s’appuie sur un humour décalé et sur la présence de figures médiatiques reconnues (Source : Wikipédia, 2018). Elle poursuit cette collaboration avec le théâtre en participant en 2009 à la pièce « Presse pipole » d’Olivier Lejeune, mise en scène par l’auteur au théâtre du Palais-Royal, production située dans un registre de satire du milieu médiatique (Source : Wikipédia, 2018). En 2011, elle est encore à l’affiche de « Rassurons les autruches » de Philippe Sohier, confirmant la continuité d’un engagement sur scène qui se déploie sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2004). Les plateformes de réservation et d’information théâtrale référencent par ailleurs sa participation à des spectacles comme « Boum boum », « Bonne fête maman », « La bouche en cœur », « Les idées folles », « S’il vous plaît, Monsieur le Président » ou « Passe-moi le sel », sur des périodes allant des années 1980 à la fin des années 1990 (Source : ThéâtreOnline, 2011).
Collaborations artistiques et projets récents
Les collaborations de Danièle Gilbert s’articulent autour de partenaires issus à la fois du milieu télévisuel et du théâtre, dessinant un réseau professionnel qui traverse plusieurs générations de créateurs (Source : Wikipédia, 2004). À la télévision, ses débuts la placent sous la direction de Max Favalelli pour « Sept et Deux » et aux côtés de Jacques Martin dans « Midi Magazine », deux figures majeures de l’animation et de l’écriture télévisuelle des années 1960 et 1970 (Source : Bedetheque, 2025). Au théâtre, elle travaille notamment avec Raphaël Mezrahi et Philippe Sohier sur « Monique est demandée caisse 12 », puis avec Olivier Lejeune qui signe texte et mise en scène de « Presse pipole », ce qui la relie à des auteurs et metteurs en scène qui exploitent souvent les codes et les représentations du monde médiatique (Source : Wikipédia, 2018). Elle participe également à « Rassurons les autruches » de Philippe Sohier, confirmant une collaboration suivie avec ce metteur en scène dans le registre de la comédie contemporaine (Source : Wikipédia, 2004). En 2020, elle est à l’affiche de la pièce « Les 3 Glorieuses » de Bruno Druart et Patrick Angonin, mise en scène par Jean-Philippe Azema, aux côtés de Sophie Darel et Évelyne Leclercq, spectacle qui réunit plusieurs figures de l’animation télévisuelle dans un projet scénique commun (Source : Wikipédia, 2004). Par ailleurs, les informations professionnelles disponibles la décrivent comme actrice et productrice, cette dernière qualification étant mentionnée dans les bases de données cinématographiques, notamment à partir de ses participations à des œuvres telles que « Les clefs de bagnole », « Un Marocain à Paris » ou « L’histoire du samedi » (Source : IMDb, 2025).
Films et séries avec Danièle Gilbert
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Rôles de Danièle Gilbert
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Galerie photos de Danièle Gilbert
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























